10 conseils gestion du temps : gagnez en efficacité et sérénité !

10 conseils gestion du temps : gagnez en efficacité et sérénité !

Je n’ai pas le temps.

Vous n’avez pas l’impression de répéter cette phrase à longueur de journée, de semaine, d’année ? Vous n’avez pas l’impression de toujours courir après le temps ?

Réunionites aigües dans de nombreuses entreprises, pléthore de mails pro à traiter (et perso aussi !), activités des enfants, tâches ménagères en tout genre, rendez-vous médicaux, activités bénévoles, (et n’oubliez pas de faire du sport !!)

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!

Vous voulez des astuces pour mieux gérer votre temps ?

Alors cet article est fait pour vous !

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1. Fixez-vous des objectifs

Pour ne pas perdre de temps, il faut savoir où vous allez. Imaginez un chemin avec des étapes : ces étapes, ce sont des objectifs. Commencez chaque journée/chaque semaine en visualisant (ou en écrivant !), le(s) objectif(s) que vous souhaitez accomplir. Ne vous limitez pas à une simple liste de tâches. Un objectif peut être de toute nature! Exemple : aujourd’hui je ne me mettrai pas en colère ou aujourd’hui je prendrai du recul avec tel problème au travail ou aujourd’hui je reste positf/ve…

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2. Priorisez et soyez en accord avec vous-même

Pour gérer votre temps, vous devez prioriser, trancher entre ce qu’il est important de faire et ce qui l’est moins. La priorisation de tâches est LA méthode n°1 de gestion du temps. C’est une compétence à avoir dans le milieu professionnel mais ne la cloisonnez pas uniquement à cet aspect-là de votre vie !

Pour prioriser, demandez-vous :

  • qu’est-ce qui est important pour vous ?
  • que voulez-vous faire de votre journée, votre semaine, votre vie ?
  • quelles sont les choses qui prennent du temps sans que vous le remarquiez ?

En répondant à ces questions, soyez honnête avec vous-même et faites la différence entre ce que vous n’avez réellement pas le temps de faire et ce que vous n’avez pas envie de faire.

Une fois que vous avez pesé le pour et le contre et bien priorisé, ne remettez plus en question vos décisions. Soyez ferme avec vous-même et avec les autres, rebelez-vous !

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3. Testez le batch tasking

Vous connaissez sans doute le batch cooking. Eh bien il existe aussi le batch tasking ! Cette notion est très utilisée outre-atlantique dans le milieu professionnel. Il s’agit de regrouper des tâches de même nature afin d’être concentré(e) sur ces tâches-là uniquement pendant un temps donné. Cela s’apparente aussi au concept de la power hour dont je vous faisais part dans mon article « 12 astuces pour garder votre maison rangée ».

Vous pouvez l’appliquer sur divers sujets, pro ou perso, de la manière suivante :

  • pendant 30 minutes, répondez à vos e-mails, 2 ou 3 fois par jour (et seulement sur ces périodes-là, le but est de ne pas vous interrompre pour traiter vos mails en dehors de ces plages horaires)
  • pendant 1 heure, préparez votre prochaine réunion,
  • pendant 45 minutes, concentrez-vous sur les devoirs des enfants
  • pendant 1h10, mettez en route une machine avec le linge sale, repassez la pile de linge propre qui attend dans la panière et dispachez dans la foulée dans les bonnes pièces le linge que vous venez de repasser.

4. Rédigez des to do list

Rédiger des to do list permet d’avoir une vision précise sur les tâches à effectuer et de ne pas perdre de temps à savoir ce que vous allez faire. Enfin, accessoirement ça permet de ne rien oublier !

5. Anticipez

La gestion du temps, c’est comme les échecs. Il faut toujours avoir prévu un coup d’avance ! Et justement, nombreux sont les sujets qui s’anticipent, pour ne pas les gérer dans la panique :

  • Les repas des soirs de semaine (voir toutes les méthodes de #batchcooking)
  • Les vêtements du lendemain pour vous et vos enfants à préparer la veille au soir
  • Les rendez-vous médicaux réguliers pour vos enfants ou pour vous-même (vive notre ami doctolib qui nous sauve des attentes interminables au téléphone avec les secrétariats médicaux en tout genre !)
  • Les contraintes ponctuelles comme le cadeau d’anniversaire à acheter pour la fête d’anniversaire à laquelle votre fille est invitée 3 semaines
  • Les passages annuels obligés comme le contrôle technique de la voiture

Prévoyez-vous un calendrier annuel pour les rendez-vous qui reviennent chaque année et un calendrier mensuel pour avoir une vision plus exhaustive sur les 4 semaines à venir. En outre, pour ne rien oublier, planifiez-vous des rappels sur votre téléphone ou via des applications comme google agenda.

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6. N’hésitez pas à déléguer !

Pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment, pourquoi ne pas déléguer certaines tâches à des sociétés de services, exemple le ménage ou le repassage ? Cette dépense, certes financière, est un gain de temps. Si vous préférez garder cet argent, prenez par exemple le réflexe des courses en ligne  avec la livraison à domicile ou le fait de récupérer vos courses au drive, on gagne un temps considérable !

Faites un diagnostic de la répartition des tâches ménagères, parlez-en avec votre conjoint(e) et n’hésitez pas non plus à faire participer vos enfants s’ils sont en âge !

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7. Sachez dire non

Parfois, pour arriver à tout faire, il faut savoir dire non à certaines sollicitations. Non à une sortie avec des amis, non à une énième activité pour son ado, non pour une tâche non prévue à votre travail. Ce n’est pas facile, je vous le concède. Cependant, la charge mentale peut difficile à gérer devant la multitude d’activités, qu’elles soient professionnelles ou personnelles et ce surplus peut vous donner l’impression d’être complètement débordé(e).

8. Coupez votre téléphone !

Quand on est à la maison, j’ai l’impression de passer mon temps à dire à l’Homme « arrête de regarder ton téléphone » ! C’est devenu risible, on pourrait passer dans Scènes de ménage, c’en est presque une manie, lui à l’avoir dans la main et moi à lui faire la remarque.

Êtes-vous capable de dire le nombre d’heures par jour que vous passez dessus ? Un Français consulte en moyenne 2 716 fois son téléphone par jour (près de deux fois par minute) selon le cabinet de conseil Deloitte*. Vous imaginez, si on en est venu à créer des digital detox (et à faire payer cher pour ça !!), c’est que ça va très loin !! Ce temps-là, à regarder une image Pinterest, une publication Instagram ou une info pas du tout objective sur n’importe quel média gratuit en ligne, pourrait être consacré à bien d’autres activités !

Astuce Application 1 : Pour savoir combien de temps vous passez sur votre téléphone, vous pouvez télécharger l’application Rescue me.

Astuce Application 2 : depuis un peu plus d’un an, la fonctionnalité « temps d’écran » est disponible sur iOS. Dans les réglages, on peut indiquer une plage horaire pendant laquelle le téléphone est indisponible, exemple de 21h-7h. Il est aussi possible d’aller dans « limites d’app », pour fixer des temps à ne pas dépasser dans les applications des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, ou Snapchat), les applications de jeux (No Limits, Freeblade…), les divertissements (Spotify, Deezer), etc.

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9. Dormez bien et petit-déjeunez !

Non, le fait de dormir n’est pas paradoxal avec le fait de vouloir gagner du temps, bien au contraire.  Plus vous vous coucherez tôt, plus vous dormirez et moins vous aurez de mal à vous lever quand le réveil sonnera ! Cela évitera d’appuyer plusieurs fois sur snooze ou d’éteindre votre téléphone et d’arriver en retard au boulot car vous vous êtes rendormi(e).

Autre point : gardez le même rythme le week-end. Si vous vous couchez plus tard le week-end que votre routine habituelle, vous allez passer la semaine suivante à réajuster votre cycle circadien. Pour plus de détails sur ce sujet, vous pouvez lire mon article  « Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux »

Enfin, on ne le répètera pas assez, pour être perfomant(e), le petit-déjeuner est primordial ! Sinon vous aurez un coup de barre dans la matinée ce qui va considérablement faire baisser à la fois votre productivité et votre concentration, tout l’effet inverse de ce qu’on souhaite pour optimiser votre temps !

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10. Ne faites pas l’impasse sur votre bien-être et votre santé

Ce n’est pas parce que les femmes portent souvent la gestion de la vie familiale sur les épaules, que vous devez vous oublier ! Ne négligez jamais ni votre santé, ni votre bien-être ou les mots burn-out, dépression ou tout simplement pétage de plomb pourraient devenir un jour une réalité pour vous !

Si vous devez prendre un rendez-vous médical, ne le repoussez pas. Prenez aussi du temps pour vous, cela fait partie des tâches à intégrer dans votre priorisation. Ce temps-là s’adaptera en fonction de vos contraintes et de votre cellule familiale mais quelle que soit votre situation, je vous conseille vivement d’intégrer une à deux heures par semaine à faire l’activité qui vous réjouit, qui vous apaise, qui vous rassérène. Cela peut être une activité sportive, musicale, une sortie entre amies, un moment télé, un moment lecture ou autre.

Vous pouvez également inclure dans votre routine quotidienne un moment à vous, par exemple quand vous vous douchez. Faites en sorte de ne pas être dérangée et profitez de votre douche pour chasser les pensées négatives, faire le vide et ne profiter que de l’eau chaude qui coule sur votre corps. C’est très apaisant. Et si vous n’êtes pas maladroite, je vous conseille de tester la douche dans le noir, c’est un véritable moment bien-être !

Un dernier mot : alors, que pensez-vous de ces conseils ? N’hésitez pas à commenter cet article et à le partager autour de vous, on est tou(te)s à la recherche d’une manière de rallonger nos journées ! Les boutons de partage sont juste en dessous 🙂

Revue de presse :

*« Temps passé devant les écrans : quelques astuces à connaître », Le Point.fr, 04/03/2019

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#temps #gestiondutemps #gerersontemps #anticipation #anticiper #deleguer #savoirdirenon #priorité #priorisation #gestiondestachesmenageres #chargementale #efficacite #gagnerenefficacite #serenite

Revendre vos cadeaux de Noël : déculpabilisez, dédramatisez, désencombrez !

Revendre vos cadeaux de Noël : déculpabilisez, dédramatisez, désencombrez !

Revendre les cadeaux de Noël… Oui, j’aborde un sujet sensible

Les fêtes sont passées, la vie a repris son cours et vous vous demandez ce que vous allez faire du pull tricoté par votre grand-tante ou de ce vase étrange offert par votre belle-mère… Vous envisagez de vous en débarrasser ? Vous avez pensé à les revendre mais vous n’osez pas ?  Vous culpabiliseriez en le faisant ? Vous l’avez déjà fait mais regrettez ?

Alors, je vous incite vivement à lire cet article !

Pourquoi garder un cadeau que vous n’utilisez pas ?

Posez-vous vraiment la question. Pourquoi ? Garder un cadeau dont vous ne vous servez pas prend de la place et vous fait culpabiliser ! Dès que vous ouvrez un placard, ledit cadeau, encore sous son film plastique, vous saute aux yeux l’air de dire d’un ton réprobateur : « tu ne m’utilises pas ! »

Toutefois, cette culpabilité est tenace ! On ne se rend pas forcément compte à quel point elle est insidieuse, à quel point elle rôde dans nos schémas de pensée majoritairement issus de nos racines judéo-chrétienne. Ce serait à cause du Péché originel qu’on ne revendrait pas nos cadeaux de Noël et autres ? Moi je dis non ! Il faut arrêter de vous nourrir d’émotions négatives inutiles, vous en aurez bien d’autres à gérer sans en être la source, dans votre vie ! Vous n’êtes pas d’accord ?

Osez revendre vos cadeaux

Revendre un cadeau vous choque ? Pourquoi ? Finalement l’essentiel dans un cadeau n’est pas tant l’objet que le geste, non ? La personne pense à vous, a passé du temps (ou pas !) à chercher un cadeau, vous êtes content(e) de le recevoir et la remerciez chaleureusement.

Soyez rassuré(e) ou motivé(e), je le dis ouvertement, ça m’arrive de revendre des cadeaux sans culpabiliser ! Tout simplement parce que les personnes qui offrent des cadeaux ont le droit de se tromper ! Que ce soit quelqu’un de l’entourage éloigné (les erreurs sont assez fréquentes ah ah) ou proche. En même temps, on ne peut pas leur en vouloir, qui n’a jamais répondu à la question « tu veux quoi pour Noël ? » : « euh je ne sais pas » ?

Cette philosophie est délicate à mettre en œuvre, j’en suis consciente. Toutefois, plus vous serez ouvert(e) et moins vous culpabiliserez à le faire, je m’explique : quand j’étais ado et que quelqu’un se trompait en me faisant un cadeau (surtout ma mère, hélas – les mères d’adolescent(e)s subissent tant, n’est-ce pas ?) j’étais contrariée, ça se voyait sur ma tête, bref je boudais.

** Et là je prends du recul en repensant à moi à 15 ans et je me demande ce que ce sera quand ce sera moi la mère ! Mon dieu ça fait peur… Maturité, sors de ce corps ! **

 À présent, j’ai évolué (maturité, ressors de ce corps !) et lorsqu’on m’offre un objet/vêtement/bijou qui, de prime abord, n’aurait pas attiré mon regard dans le point de vente, je remercie chaleureusement la personne parce qu’elle a pensé à moi et ce simple geste me fait plaisir. Ensuite, je me demande si je peux m’habituer à l’utiliser/le porter.

À Noël 2017, j’ai reçu de la mère de l’Homme une écharpe couleur moutarde. Je ne portais jamais cette couleur que j’associais inexorablement à un pull de ma grand-mère. Pour moi, vêtement moutarde = vieux. Par respect pour ma belle-mère et l’Homme, j’ai porté cette écharpe quelquefois. Et j’ai fini par me rendre compte : 1.que cette couleur allait parfaitement avec le bleu canard de mon manteau d’hiver et 2. que la couleur moutarde était à la mode et que beaucoup de femmes (de tout âge !) en portaient ! Enfin, cette écharpe s’est avérée très chaude. Bref, l’hiver suivant, je ne l’ai pas quittée !

N’hésitez pas à revendre ce que vous possédez déjà !

Parfois je revends un cadeau pour la simple raison que je possède déjà l’objet en question à la maison. Dans un esprit minimaliste aimant les espaces et les placards peu encombrés, je ne suis pas fan d’avoir le même objet en plusieurs exemplaires (hum… cette remarque ne s’applique pas aux vêtements et aux chaussures). À quoi peuvent servir 2 mini-hachoirs, 2 fer à lisser, 2 réveils, etc. ?

De mon côté, quand je dois faire un cadeau, j’essaie de le personnaliser au maximum en pensant à ce que la personne aime, à ses passe-temps. Il va sans dire bien sûr que je peux aussi me tromper ! L’exemple le plus criant (et le plus récent) que j’ai en tête est le cadeau que j’ai offert à ma sœur pour son 19e anniversaire : en 1re année d’école d’ostéopathie, elle devait apprendre l’anatomie. Vu le nombre d’éléments à retenir, la matière était difficile. J’avais trouvé chez Nature et Découverte un super livre de pilates (elle aime bien ce sport !) qui illustraient toutes les positions par des photos, et un dessin qui montrait les muscles qui travaillaient dans chaque position. Je m’étais dit que c’était une manière amusante de réviser ! C’était ma pensée jusqu’à ce que je vois sa tête en déballant le cadeau… Elle n’a pas eu besoin de dire quoi que ce soit… heureusement pour moi j’avais gardé le ticket de caisse et j’ai pu rectifier le tir !

L’important, c’est le geste

Tout ça pour dire quoi ? Que l’essentiel, c’est d’être reconnaissant(e) envers les personnes qui pensent à vous et de partager avec elles le plaisir du geste d’offrir et de recevoir. Sur ce sujet, Marie Kondo et sa Magie du rangement m’ont littéralement ouvert les yeux :

Un cadeau a pour véritable objectif d’être reçu. Les cadeaux ne sont pas des « choses » mais le vecteur des sentiments d’une personne. Avec cette vision des choses, vous ne devez pas vous sentir coupable de jeter un cadeau. Soyez simplement reconnaissant du plaisir éprouvé lorsqu’on vous l’a offert.

Ce que vous faites du cadeau n’a pas d’importance. Et si vous êtes l’offreur, ne vous vexez pas d’apprendre qu’un de vos cadeaux a été revendu. Tout le monde peut se tromper et au moins le receveur s’est acheté quelque chose qui lui tenait à cœur avec l’argent de la vente. Ne lui en tenez encore moins rigueur s’il habite un mini appartement dans une ville où les loyers sont démesurément chers ! Les japonais, eux, ont tout compris : l’important c’est un esprit serein et le gain de place !

Conclusion

Aller, fermons les yeux et détachons-nous ensemble des émotions négatives et du matérialisme. Et que celui ou celle qui n’a jamais pensé en déballant le cadeau de sa grand-tante ou de son cousin éloigné « mais qu’est-ce qu’on va faire de ce truc-là ? » me jette la première pierre !

Un dernier mot : alors, est-ce que cette lecture vous a aidé(e) ? ’ous a convaincu(e) ? Dites-le moi en commentaire ! Et partagez cet article sur les réseaux sociaux, il est essentiel de communiquer sur ce sujet pour aider votre entourage à se détacher de leur culpabilité, se détacher du matérialisme, à la fois en tant qu’offreur et en tant que receveur !!

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#cadeau #cadeaudenoel #revendresescadeaux #revendresescadeauxdenoel #revendre #occasion #secondemain #leboncoin #vinted #oser #culpabilite #neplusculpabiliser #sefaireconfiance #saffirmer #materialisme #sedetacherdumaterialisme

Noël : quels souvenirs et traditions transmettez-vous à vos enfants ?

Noël : quels souvenirs et traditions transmettez-vous à vos enfants ?

J’adore Noël, c’est ma fête préférée ! Comme je n’ai pas grandi dans la version de la famille idéale selon les schémas préétablis (un couple unis avec ses 2 enfants, versus une famille recomposée avec chaque parent remarié, ce que j’ai vécu dès mes 7 ans), j’ai toujours eu besoin de me raccrocher à cette fête et à la féérie qui l’entoure. J’avais donc envie de partager avec vous un article sur le sujet mais sous un angle différent que les articles du moment sur comment vous organiser pour préparer Noël.

Quoi de mieux que Noël pour passer des moments en famille et créer des souvenirs, créer des traditions avec vos enfants ? Dans notre culture, la fête de Noël est un incontournable, même si elle s’est éloignée de sa symbolique religieuse pour la plupart des gens.

Mais vous êtes-vous déjà demandé quelle (non) importance Noël a pour vous et pourquoi ? Quelle symbolique caractérise cette fête en tant que rite social ? Quelles idées sur cette fête vous transmettez à vos enfants ? Comment ils la perçoivent de leur côté ? Quels souvenirs ils auront des Noëls passés en famille ? Et surtout, vous êtes-vous déjà demandé quelle importance cette fête pouvait avoir dans leur construction individuelle ?

Aller, je vous embarque dans ce tourbillon de questions et vous aide à trouver vos réponses !

Les rites de Noël : entre souvenirs et transmission

Noël est la fête familiale par excellence et c’est comme ça qu’elle est marketée par toutes les enseignes. Regardez bien les pubs qui passent à la télé : elles nous montrent toujours une famille composée d’un père et d’une mère (on comprend tout de suite qu’ils s’aiment depuis le lycée, pas question de remariage ici, pas question non plus de couple gay/lesbien), 2 enfants et un grand-père et une grand-mère. Comment se positionner face à ça en tant que parent célibataire, parent divorcé, parent remarié, parent veuf ? Parce que sans qu’on le veuille, les enfants se construisent, entre autre, par rapport à ces images préconçues qu’ils voient partout, quelque soit la cellule familiale dans laquelle ils grandissent.

En avoir conscience vous permet de savoir ce que vous souhaitez transmettre à vos enfants, au travers de cette fête, et leur expliquer la symbolique qu’elle revêt pour vous.

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Au-delà du modèle familial, derrière Noël, on retrouve l’importance des rites. L’importance des rites dans le sentiment d’appartenance à un groupe, donc dans la construction sociale mais aussi dans l’importance de la construction identitaire : moi par rapport au groupe et moi en tant que personne. On se définit toujours par rapport à quelque chose : un trait physique (je suis blond(e), je suis grand(e), j’ai les yeux verts, etc.), un trait de caractère (je suis attentionné(e), je suis impatien(e), je suis extraverti(e), etc.) ou par une origine, une religion, une passion bref une appartenance à un groupe (je suis marseillais(e), je suis sportif/ve, je suis salarié(e), je suis juif/ve, etc.). Si nous vivions tous comme des ermites, nous n’aurions pas besoin de nous définir !

Le rite est une action collective, un ensemble de règles qui définissent le déroulement d’un cérémonial. Du rite, découlent des rituels qui sont la mise en œuvre du cérémonial, que l’on transmet à ses enfants. Il y a cette idée de tradition, ce qui construit le lien intergénérationnel et le lien social. Voilà pourquoi il est primordial, si vous fêtez Noël, de créer vos propres rituels avec vos enfants. Ils vont se construire à travers ses rituels et se détacher des images commerciales qu’on martèle dans les média. En effet, les rituels nous donnent des repères dans l’espace et dans le temps, ils sont un élément structurant de la vie, ils rythment les saisons, les âges de la vie. Ils ont aussi un côté rassurant. Grâce aux rituels que vous mettez en place avec vos enfants, ils vont se forger des souvenirs qu’ils se remémoreront lorsqu’eux-mêmes les transmettront à leurs enfants.

Créez vos propres traditions pour préparer Noël à partir de vos plus beaux souvenirs

1. Les films de Noël

Dès le mois de novembre et lorsqu’on en a l’occasion, on regarde des films de Noël avec ma sœur. On a beau avoir en avoir vu un certain nombre et connaître la fin dans les 5 premières minutes du film, c’est un moment qu’on partage et on adore ça ! C’est l’occasion de nous retrouver, de passer du temps ensemble et pourquoi pas de boire un bon chocolat chaud et grignoter quelques douceurs ! J’espère pouvoir continuer longtemps ces moments avec ma sœur et les reproduire aussi avec mes enfants plus tard.

2. Le calendrier de l’Avent

Mis à part un calendrier de l’Avent dans lequel j’avais eu des santons en plastique, pour mes 5 ou 6 ans environ, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai eu du chocolat parce que j’adooooore le chocolat ! Ma mère s’est toujours débrouillée, même lorsque j’ai quitté la maison pour mes études, pour m’envoyer un calendrier de l’Avent par la Poste si elle ne me voyait pas en novembre. Quand ma sœur était petite, elle a même cousu un calendrier de l’Avent en tissu grandeur nature et mettait des petits cadeaux elle-même dedans. Là encore, pendant mes études, je recevais plusieurs colis fin novembre, avec mes petits cadeaux emballés. Le calendrier de l’Avent est une tradition à laquelle je tiens et que je continuerai avec mes enfants, plutôt en mode DIY pour éviter de les habituer trop tôt au sucre ah ah !

À l’origine : L’Avent est à l’origine le temps liturgique de l’attente. À partir du 4e dimanche avant Noël, les catholiques se préparent à « l’avènement » (origine du mot Avent) : la naissance de Jésus à Bethléem.

Même si le calendrier de l’Avent en est sans doute un des signes les plus manifestes du côté commercial de Noël, vu que maintenant on le décline sur d’innombrables thématiques (chocolat, capsule de café, bière, cosmétiques…), c’est un super rituel pour apprendre aux enfants à attendre Noël ! La notion du temps qui passe est difficile à appréhender pour les petits. Le calendrier de l’Avent matérialise ce temps et leur apprend aussi à être patient : on n’ouvre qu’une case par jour ! La psychanalyste Geneviève de Taisne – auteur de Dieu, la vie, l’amour et la mort. Comment en parler aux enfants et aux adolescents aujourd’hui – explique :

L’ouverture quotidienne des petites fenêtres inscrit cette période dans un temps linéaire qui se déroule lentement. Un temps un peu différent du nôtre, éclaté, zappé. Nous sommes en permanence dans le présent, l’instantané. Le calendrier de l’Avent, lui, inscrit l’enfant dans le futur et lui permet de suspendre son désir. […] Le plaisir n’est pas immédiat. Cette capacité à attendre l’aide à se construire. Et cela est d’autant plus important que la plupart des enfants sont aujourd’hui habitués à avoir tout, tout de suite.

Et Kinder a parfaitement compris cela et s’en sert dans une de ses publicités : « c’est quand qu’on attend Noël ? »

3. Le sapin de Noël

Pour le sapin de Noël, le souvenir est lié à mon père. Quand j’étais jeune, chaque 1er week-end de décembre, on partait à la recherche du sapin idéal. On prenait toujours le plus grand, plus de 2 m, car il y a une belle hauteur sous plafond dans son salon. Souvent on devait couper la cime afin de pouvoir accrocher l’étoile ! On prenait toujours un épicéa car ce sont les plus odorants et l’odeur du sapin embaumait toute la maison jusqu’en janvier.

Par conséquent, pour moi, Noël est indissociable d’une odeur de sapin. Chez ma mère, on était team sapin artificiel et on le décorait tout début décembre aussi. Ainsi, la première année de mes études, ma mère m’a envoyé un petit sapin artificiel avec la décoration déjà accrochée, que j’ai gardé jusqu’à être en couple avec l’Homme. Depuis, on s’est mis à acheter un vrai sapin ensemble, même avant d’habiter ensemble et à le décorer avec des guirlandes et des boules qu’on avait aussi choisies ensemble. On a ainsi créé une de nos premières traditions de famille.

À l’origine : comme la plupart des symboles de Noël, le sapin vient des religions païennes qui ont précédé le christianisme. Dans de nombreuses célébrations (quelque soit les croyances), l’usage d’arbres à feuilles persistantes comme éléments de décoration. Quoi de plus symbolique, au cœur de l’hiver, que des arbres toujours verts, pour célébrer le retour de l’allongement des jours et du printemps ? Concernant le sapin de Noël décoré, on peut dater l’apparition de cette tradition du XVe siècle dans les pays germaniques. Si vous voulez plus de détails, je vous invite à cliquer sur les liens à la fin de l’article 😉

4. La crèche

La crèche est à la fois un souvenir lié à ma ville d’origine car je suis née et ai grandi à Marseille et que les santons de Provence sont indissociables de Noël pour moi, et aussi un souvenir lié à ma mère. Chaque année, elle crée des crèches magnifiques, très grandes, avec des santons qu’elle a peints elle-même et des matériaux naturels qu’elle va chercher (mousse, cailloux, feuilles, foin, etc.). J’adorais l’aider à construire la crèche quand je vivais à la maison. Elle m’a transmis cette tradition et maintenant que nous avons créé notre propre foyer avec l’Homme, j’ai très envie qu’on achète nos santons bruts et qu’on les peigne ensemble afin de personnaliser notre crèche. Cette année, nous n’avons pas le temps de descendre faire la foire aux santons à Marseille avant Noël donc on va rester avec nos quelques santons industriels mais l’année prochaine, on s’y attelle !

À l’origine : selon l’évangile de Luc, Marie a déposé Jésus dans la mangeoire d’une étable où elle s’était réfugiée avec Joseph. Le mot crèche désigne la représentation de la Nativité. La légende accorde l’« invention » de la crèche vivante à François d’Assise, au XIIIe siècle. Et les 1res crèches « en modèles réduits » firent leur apparition dans les églises au XVIe siècle à Prague avec les Jésuites.

À la fin du XIXe siècle apparaissent les santons provençaux. En provençal, santoun signifie petits saints. Les santons représentent tous les métiers traditionnels : le boulanger, le pêcheur, la tricoteuse, le berger… et symbolisent tous ceux et celles qui viennent à la crèche pour faire des offrandes à Jésus.

5. Le blé de la Sainte-Barbe

Pour moi, la Sainte-Barbe est une date incontournable dans la préparation de Noël. Chaque 4 décembre au soir, je plante mes grains de blé. Et c’est une date à anticiper car depuis que je ne vis plus sur Marseille, je ne peux plus acheter mes grains vu que c’est une tradition très locale ! Chaque année, je plante donc une petit coupelle afin d’ « économiser » les grains que ma mère ou mon père ont pu m’envoyer certaines années en novembre !

À l’origine : la tradition provençale, issue a priori de l’époque romaine, est de planter le 4 décembre, jour de la Sainte-Barbe, dans 3 coupelles (représentant la Trinité), des grains de blé de la récolte précédente pour les faire germer. Cela apporte prospérité au foyer. Les coupelles font ensuite partie de la décoration de table le 24 au soir et le 25 à midi puis elles sont placées près de la crèche jusqu’à l’Epiphanie. Les germes étaient ensuite plantés en pleine terre.

Profitez de préparer Noël pour oublier le quotidien et partager des moments forts avec vos enfants

Chaque année, je commence à penser à Noël et aux cadeaux dès fin octobre/début novembre. Anticiper évite de devoir trouver des cadeaux à la dernière minute et d’acheter en désespoir de cause, sans savoir vraiment si l’achat plaira ! Difficile de faire des cadeaux personnalisés quand on a peu de temps ! D’ailleurs, si vous manquez d’idées à ce sujet, lisez mon article « Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille ».

Vous concentrer sur Noël, presque 2 mois avant, permet aussi de vous détacher du quotidien, de prendre de la distance avec les tracas de la vie qui chargent votre mental !

Dès novembre, la féerie se ressent dans les rues avec les décorations qui s’illuminent, les marchés de Noël qui fleurissent un peu partout et les odeurs de vin chaud à la cannelle qui viennent titiller nos narines. Je ne sais pas ce qu’il en est dans votre milieu professionnel mais de mon côté, je sens les gens plus détendus, tout le monde se projette dans ses vacances et les moments en famille à venir. Quoi de mieux que de partager cette détente avec vos enfants ?! Servez-vous de vos week-ends de novembre et décembre pour faire des ateliers DIY avec eux et fabriquer des décorations à accrocher au sapin ou pour faire de la pâtisserie et préparer des biscuits de Noël à la cannelle ou à la confiture ! Prenez ce temps pour vous et votre famille, afin de créer les rituels que vous souhaitez transmettre à vos enfants ! Cette période est vraiment propice au partage, aux moments privilégiés, profitez-en !

Bref, en conclusion,  créer des rites avec vos enfants et/ou votre compagnon est une des clés d’une famille soudée ! Posez-vous des questions, essayez de savoir quels rites vous souhaitez transmettre et pourquoi, et réfléchissez à la manière de créer des moments forts pour laisser de beaux souvenirs à vos enfants, qu’ils auront à leur tour envie de transmettre 🙂

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Un dernier mot : j’espère que cet article vous a plu, dites-le moi en commentaire ! Et n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux, les boutons sont juste en dessous ! Merci 🙂

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by Freepic.diller

Photo de la boule de Noël sur le sapin : designed by Valeria_Aksakova 

Photo de la crèche : designed by Freepik

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Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Avec le froid qui s’est installé, parfois le week-end, je n’ai pas envie de sortir me promener. Je préfère prendre le temps de cuisiner, de préparer des plats mijotés, que l’on reçoive des amis ou non. Il y a 4 recettes que j’aime particulièrement préparer (et manger ensuite !).

Ce sont des recettes idéales si vous vous intéressez au batch cooking car une fois les ingrédients préparés et la cuisson lancée, vous avez le temps de préparer autre chose pendant que ça mijote. De plus ce sont des plats qui permettent d’avoir des restes pour plusieurs repas, soit faciles à emporter dans votre lunchbox, soit à mettre au congélateur et à ressortir un soir où vous n’avez pas envie/pas le temps de cuisiner.

Voici ces fameuses 4 recettes, bonne lecture !

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Ma recette de chili con carne

L’avantage d’un chili con carne, c’est qu’il change un peu de l’ordinaire et qu’il est en même temps très complet (et permet de manger des légumineuses !). Pour une version végétarienne, vous pouvez remplacer la viande par du tofu.

L’inconvénient est qu’il faut  faire tremper les haricots rouges pendant 12h dans de l’eau froide au préalable. Il faut donc anticiper et penser à mettre les haricots à tremper bien avant de vous mettre en cuisine !

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Recette

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Ingrédients 

 250 g de viande hachée

400 g de maïs

1 oignon

1 gousse d’ail

500 g de sauce tomate

1 bouillon de volaille

1 cuillère à café de cumin

1,5 litre d’eau

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Étapes à suivre .

1. Commencez par faire revenir l’ail et l’oignon coupés finement, avec de l’huile, dans une cocotte bien chaude, puis réservez.

2. Dans la même cocotte, faites revenir la viande quelques minutes, jusqu’à obtenir une cuisson saignante. Salez, poivrez à votre goût et réservez.

3. Toujours dans le même cocotte qui a récupéré les odeurs de l’ail, de l’oignon et les sucs de la viande, versez l’eau chauffée avec le bouillon dilué et les haricots rouges pour les cuire. La cuisson dure entre 1h30 et 2h environ, elle dépend entre autre de la durée de trempage des haricots 🙂 Vérifiez régulièrement qu’il reste suffisamment d’eau pour que les haricots n’accrochent pas dans le fond de la cocotte.

4. Quand les haricots sont cuits, retirez l’eau de cuisson restante et ajoutez le mélange viande hachée, ail et oignon ainsi que la sauce tomate, et le cumin. Mélangez et laisser mijoter 5 à 10 minutes. Vérifiez que le mélange reste humide, ajustez en ajoutant de la sauce tomate si besoin. Ajoutez le maïs quelques minutes avant d’éteindre le feu.

 

Ma recette de minestrone revisité

J’aime le minestrone car cela change un peu de la classique soupe de légumes et en même temps, les pâtes empêchent d’avoir faim 3h plus tard !

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Recette

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Ingrédients

1 oignon

1 gousse d’ail

1 courgette

2 carottes

1 grosse pomme de terre

50 cl de sauce tomate

150 g de lardons

300 g de pâtes conchiglie

1 bouillon cube de volaille

1,5 litre d’eau

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Étapes

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1. Dans une cocotte bien chaude, colorez les lardons et réservez.

2. Dans la même cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail coupés finement, les carottes et la courgette coupées en dés et la pomme de terre coupée grossièrement.

3. Remettez les lardons avec les légumes dans la cocotte et versez l’eau avec le bouillon préalablement dissous, la sauce tomate et les pâtes. Laissez mijoter environ 15/20 minutes.

Ma recette de bœuf bourguignon

Le bœuf bourguignon est un plat emblématique de la cuisine française, il impressionnera toujours vos invités et il n’est vraiment pas compliqué à réaliser ! Le tout est de choisir de la viande de bonne qualité afin qu’elle ne se transforme pas en caoutchouc filandreux. L’avantage des plats en sauce comme celui-ci, c’est qu’ils sont presque meilleurs le lendemain, réchauffés, car la viande s’est davantage imbibée de la sauce.

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Recette 

Ingrédients

1,5 kg de de bœuf à braiser (jumeau, collier, macreuse)

2 carottes

1 oignon jaune

1 gousse d’ail

1 bouquet garni

150 g d’oignons grelot

50 cl de vin rouge de Bourgogne

40 cl de fond de veau

150 g de lardons

30 g de farine de blé

1 cuillère à soupe de sucre en poudre

25 g de beurre

De l’eau

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Si vous êtes un(e) puriste, vous pouvez faire mariner la viande la veille. Personnellement je n’ai jamais pris le temps de le faire et le plat est très bon quand même ! 

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Étapes

1. Dans une cocotte chaude, faites fondre un peu de beurre et colorez les morceaux de viande environ 1 min de chaque côté. Ajoutez l’oignon et l’ail émincés ainsi que les carottes coupées en morceaux grossiers. Salez et poivrez puis laissez cuire doucement pendant quelques minutes. Ensuite, singez (ça veut dire ajouter la farine 🙂 et cuire à nouveau 1 min tout en mélangeant pour bien incorporer la farine. Ajoutez le bouquet garni et mouillez avec le vin rouge puis avec le fond de veau. Montez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter pendant 2h30 environ (en fonction de la taille et de la qualité des morceaux de viande).

2. Pendant que la viande mijote, mettez les oignons grelot épluchés mais non coupés, sans les superposer, dans une  casserole avec 20 g de beurre et le sucre pour les glacer à brun. Versez de l’eau à mi-hauteur (les oignons ne doivent pas être entièrement recouverts). Recouvrez d’une feuille de papier sulfurisé en faisant un trou au centre. Après une dizaine de minutes de cuisson, enlevez le papier sulfurisé et poursuivez l’évaporation. Continuez la cuisson en donnant un mouvement circulaire à la casserole en la tenant par le manche pour bien enrober les oignons du caramel qui se forme. Les oignons prennent de la couleur. Attention à ne pas laisser caraméliser trop longtemps pour ne pas donner un goût de brûlé aux oignons ! Quand la couleur brune vous convient, stoppez la cuisson et réservez.

3. Faites colorer les lardons dans une poêle antiadhésive bien chaude.

4. Lorsque la viande est cuite, ajoutez les lardons et les oignons grelots dans la cocotte et laissez mijoter encore quelques minutes. Puis retirez le tout (viande, légumes, lardons), passez la sauce au chinois pour la filtrer, vérifiez sa texture et si elle est encore trop liquide, vous pouvez la réduire pendant quelques minutes. Goûtez et ajustez l’assaisonnenement.

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Vous pouvez servir le bœuf bourguignon avec des pâtes ou des pommes de terre vapeur.

 

Ma recette de potée de chou

Un plat typique de l’hiver qui fleure bon les froides températures dehors et le repas familial à l’intérieur ! On voit presque le décor : grande table en bois, cheminée qui crépite à côté, vous ne trouvez pas ?

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Recette

Ingrédients

1 palette de porc demi-sel

150 g de lardons

1 chou blanc

2 carottes

4 pommes de terre moyennes

1 oignon piqué de 2 clous de girofle

2 gousses d’ail

1 bouquet garni

1,5 litre d’eau

1 bouillon cube or

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Étapes

1. Dans une cocotte bien chaude, faites revenir l’ail coupé finement et les lardons et réservez. Puis faites revenir la palette pour la colorer et réservez. Faites enfin colorer les carottes et les pommes de terre coupées en morceaux quelques minutes.

2. Remettez le mélange ail/oignon, les lardons et la palette dans la cocotte avec les pommes de terre et les carottes, ajoutez le chou coupé en morceaux et couvrez avec l’eau dans laquelle vous aurez dilué le bouillon au préalable. Laissez cuire environ 1 h 30 à feu doux et à couvert.

Un dernier mot : ces recettes vous ont-elles mis l’eau à la bouche ? Dites-moi tout en commentaire !

Et partagez cet article sur les réseaux sociaux, elles pourront sans doute donner des idées à d’autres personnes. Les boutons de partage sont juste en-dessous 😉 merci merci !

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SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

Ça fait quelque temps que les feuilles sont tombées des arbres, que les températures froides sont notre quotidien, c’est reparti pour un tour, l’hiver est là ! Et avec lui, le chauffage qui réchauffe nos intérieurs et… les mites qui élisent domicile dans nos cuisines !

Il y a 2 grandes périodes dans l’année où ces dames se (ré)installent : à la fin du printemps quand les températures extérieures augmentent et chauffent nos maisons et à la fin de l’automne quand les chauffages sont mis en route.

Nous entrons donc dans une période où il faut être vigilant(e) car elles se cachent partout ! Et malheureusement, n’en avoir jamais eu ne signifie pas que vous n’en aurez jamais…

Voici donc des conseils pour éviter d’en avoir et pour les éliminer si vous en avez.

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1. Sortez TOUS les aliments des placards pour les inspecter

Il est primordial d’inspecter tous vos aliments car les mites peuvent se loger partout.

Elles ont leur habitude dans :

  • Les céréales : pâtes, riz, quinoa, boulgour, semoule de blé…
  • Les légumineuses : lentilles (vertes et corail), pois chiche, pois cassé…
  • Les indispensables pour la pâtisserie : farine, sucre, chocolat en poudre, chocolat en tablette, poudre d’amande…
  • Les fruits secs oléagineux : noisettes, amandes, noix en tout genre…
  • Les graines oléagineuses : graines de courge, de tournesol, de lin, de sésame, de colza…

Mais j’en ai aussi trouvé dans des endroits non habituels comme :

  • Le thé : à la fois dans du thé en vrac dans une boîte en fer mais aussi dans des sachets de thé, non emballés individuellement dans une protection en plastique.
  • Le nutella : un ver se baladait sur les parois intérieures du pot, bonjour le dégoût ! (ceci dit, cela peut être un bon moyen de vous détourner de cet aliment !)
  • Le gomasio : le pot était neuf… mais après tout, c’est aussi une poudre ! Par conséquent, j’ai vérifié toutes nos épices mais là, ouf, rien.

Attention, ce n’est pas parce que vous ne voyez ni vers ni mites, que le paquet n’est pas infesté… Leur présence est parfois très subtile et ne se remarque que par des filaments ressemblant à de petits fils de soie tissés par les araignées. Si vous en remarquez, jetez !

Et ce n’est pas non plus parce que vous avez déjà pensé à ranger vos aliments secs dans des pots en verre qu’ils ne seront pas mités ! Les vers passent entre les couvercles et les pots, preuve en est mon cher pot de Nutella…

Après avoir acheté de la compote en grande quantité dans des pots en verre pour nous en reservir ensuite pour ranger nos denrées (denrées qui ont donc été mitées dans ces pots en verre à couvercle qui se vissent), nous testons les bocaux avec le caoutchouc qui fait davantage « barrière » et les empêche théoriquement les vers de rentrer.

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2. Inspectez AUSSI les paquets neufs

Pour cet aliment-ci aucun problème, l’emballage est neuf, vous dites-vous.

Grossière erreur ! Si les conditions thermiques et hydrométriques sont idéales dans votre cuisine pour le développement des mites, elles se développeront aussi, malheureusement, dans les paquets neufs. En effet, parfois ce sont des mites adultes qui volettent chez vous et pondent dans les aliments et parfois, ce sont des œufs qui existent dans les aliments depuis leur fabrication. Excusez-moi, c’est un peu écœurant à imaginer mais c’est bien le cas…

Bref, lors de mes 2 grandes inspections, j’ai dû jeter des emballages neufs de pois chiches et de thé, plusieurs tablettes de chocolat non entamées et du gomasio. Ça fait mal au cœur, tout cet argent mis à la poubelle…

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3. Jetez TOUS les aliments mités

Et c’est là que la colère monte, surtout si vous en êtes à votre 2e ou 3e vérification sur plusieurs mois… Parce que même s’il n’y avait qu’un ver ou qu’une mite qui s’est envolée, dans le paquet que vous avez inspecté, ne vous dites surtout pas que vous pouvez le garder ! Ce serait garder un loup dans une bergerie. Il est essentiel de jeter tous les aliments dans lesquels vous trouvez soit des œufs, soit des vers, soit des mites afin d’éviter leur prolifération et la contamination d’autres aliments.

Dans l’absolu, il faudrait jeter TOUS les aliments, mités et non mités, nettoyer et attendre 3 jours avant de réintroduire de la nourriture dans votre maison. Mais vous imaginez la perte d’argent et le gâchis monumentaux ? Ça me fait déjà tellement mal au cœur de jeter quelques aliments, entamés ou neufs… Je ne me suis encore jamais résignée à jeter l’intégralité du contenu de tous mes placards.

4. Soyez radical(e) dans le nettoyage

Une fois les placards vidés et le tri effectué, aspergez l’intégralité des surfaces de vos placards (charnières, interstices, plafond, etc.) au vinaigre blanc et laissez agir avant d’essuyer. C’est la meilleure manière pour vous assurer de tuer les éventuels œufs.

Les mites pondent partout où elles peuvent dissimuler leur œufs. En vérifiant les aliments, vous verrez qu’elles peuvent pondre entre les bocaux et leur couvercle, entre les bouteilles et leur couvercle… Une femelle pond environ 200 œufs minuscules, les larves éclosent au bout de 3 ou 4 jours. Au bout d’un mois environ, la larve devient papillon, est fécondée et se met à pondre à son tour.

N’oubliez pas dans la foulée de sortir la poubelle dans laquelle vous avez jeté les aliments mités. Pour peu qu’elles grignotent le sac pour s’échapper, il n’y a qu’un pas !

Enfin, vérifiez également vaisselles et ustensiles, les vers se baladent… Ils peuvent se déplacer sur 400 mètres pour trouver une cachette idéale où manger et tisser leur cocon.

Je me suis rendu compte, 2 jours après avoir TOUT nettoyé et jeté tous les produits mités, qu’un vers se baladait sur ma balance – vous savez ces balances à l’ancienne non électriques avec un petit bac pour peser les aliments. Je ne nettoie pas systématiquement le support après utilisation et il était en train de grignoter la poussière de farine/sucre accrochée dessus…

*profond soupir de lassitude*

Voyez par vous-même…

5. Changez/adaptez vos habitudes alimentaires

Comme quoi vérifier les aliments ne suffit même pas !

Nous qui adorons les oléagineux et les graines en tout genre, je ne vous raconte pas la frustration. Nous avons essayé d’en acheter en petite quantité mais j’en trouve systématiquement dans les amandes ou les noisettes et les graines de courge ou les graines de tournesol.

Voici un pot en verre rempli de noisettes et surtout de vers et d’œufs

À cause de ça, il faut qu’on revoie nos habitudes alimentaires. Nous qui adorons préparer nous-mêmes nos céréales, là on arrête. Nous aimons bien aussi varier les plaisirs de l’assiette : pâtes et riz blancs et complets, pâtes de riz, quinoa, semoule… Nous aimons aussi remplacer la viande de temps en temps par des légumineuses (lentilles vertes ou corail, pois casses, pois chiche), bref le paradis sur terre pour elles…

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6. Aérez et gardez votre cuisine la plus « froide possible »

Le printemps, l’été et l’automne sont des périodes propices à la prolifération des mites car il fait chaud. Elles se développent dès 25° environ. Mais on peut aussi en avoir l’hiver, si vous aimez mettre votre chauffage assez fort.

Notre cuisine est plein sud, sans volet et au soleil direct entre 10h et 18h l’été… j’ai peur que nous soyons condamnés à en avoir tout le temps…

7. Astuces de grand-mère versus astuces modernes

La première fois que j’ai fait des recherches pour savoir comment nous en débarrasser, j’avais lu qu’elles n’aiment pas les clous de girofles. Nous en avons donc placé dans les placards des coupelles remplies de clous de girofle. Aucun effet.

J’avais lu également qu’elles n’aiment pas la lavande. J’avais donc acheté un brumisateur à la lavande dont j’aspergeais régulièrement la cuisine. Aucun effet non plus.

Il existe aussi les techniques du chaud et du froid, c’est-à-dire placer les aliments au micro-onde, au frigo ou au congélateur pour détruire les œufs éventuels. Je n’ai pas testé ni le micro-onde ni le congélateur mais j’ai placé le riz au frigo. Pour le moment, rien n’est apparu dedans depuis que je l’ai sorti de ses 2 jours de maltraitance thermique.

La seule chose véritablement efficace pour le moment, ce sont les pièges à placer dans les placards alimentaires. Ils sont imbibés de phéromones qui attirent les mâles, les emprisonnent et empêchent ainsi la reproduction. Ils s’y collent si facilement ! Mais ces andouilles doivent s’y coller après avoir rencontré une femelle car les pièges se remplissaient mais il y avait toujours dans œufs dans nos aliments…

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8. Mites alimentaires versus mites de vêtements

Le seul « soulagement » c’est que ce sont des mites alimentaires. Elles ne grignoteront donc pas nos vêtements. En effet, les mites alimentaires et les mites « vestimentaires » ne sont pas les mêmes insectes. Les mites alimentaires, ou ephestia kuehniella, sont des insectes de la famille des pyrales et les mites de vêtements, ou tineola bisselliella, appartiennent à la famille des teignes.

Par mesure de sécurité, j’ai tout de même mis des boules antimites à vêtements dans les caisses de linge, sait-on jamais. Ça m’embêterait très fortement, pour rester polie, de trouver des trous dans mes chemisiers en soie ou mes manteaux en laine…

Synthèse des actions à mener

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  • Ne gardez pas les aliments dans leur emballage d’origine : transvasez-les dans des bocaux en verre, si possible avec caoutchouc,
  • Ne laissez traîner aucune miette ni sur votre plan de travail, ni sur vos ustensiles et vaisselles,
  • Stockez les produits les plus sensibles au réfrigérateur,
  • N’achetez pas en trop grande quantité,
  • Ne laissez pas traîner trop longtemps des paquets entamés,
  • Vérifiez régulièrement tous les aliments (secs et humides),
  • Nettoyez régulièrement vos placards au vinaigre blanc.

Un dernier mot : j’espère que toutes ces astuces vous seront utiles, comment faites-vous de votre côté pour lutter contre les mites ? Dites-le moi en commantaire !

Et partagez cet article, les mites sont vraiment un fléau à éradiquer !! Les boutons des réseaux sociaux et l’épingle Pinterest sont juste en dessous 😉

Merci merci !

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