Noël : quels souvenirs/traditions transmettez-vous à vos enfants ?

Noël : quels souvenirs/traditions transmettez-vous à vos enfants ?

J’adore Noël, c’est ma fête préférée ! Comme je n’ai pas grandi dans la version de la famille idéale selon les schémas préétablis (un couple unis avec ses 2 enfants, versus une famille recomposée avec chaque parent remarié, ce que j’ai vécu dès mes 7 ans), j’ai toujours eu besoin de me raccrocher à cette fête et à la féérie qui l’entoure. J’avais donc envie de partager avec vous un article sur le sujet mais sous un angle différent que les articles du moment sur comment vous organiser pour préparer Noël.

Quoi de mieux que Noël pour passer des moments en famille et créer des souvenirs, créer des traditions avec vos enfants ? Dans notre culture, la fête de Noël est un incontournable, même si elle s’est éloignée de sa symbolique religieuse pour la plupart des gens.

Mais vous êtes-vous déjà demandé quelle (non) importance Noël a pour vous et pourquoi ? Quelle symbolique caractérise cette fête en tant que rite social ? Quelles idées sur cette fête vous transmettez à vos enfants ? Comment ils la perçoivent de leur côté ? Quels souvenirs ils auront des Noëls passés en famille ? Et surtout, vous êtes-vous déjà demandé quelle importance cette fête pouvait avoir dans leur construction individuelle ?

Aller, je vous embarque dans ce tourbillon de questions et vous aide à trouver vos réponses !

Les rites de Noël : entre souvenirs et transmission

Noël est la fête familiale par excellence et c’est comme ça qu’elle est marketée par toutes les enseignes. Regardez bien les pubs qui passent à la télé : elles nous montrent toujours une famille composée d’un père et d’une mère (on comprend tout de suite qu’ils s’aiment depuis le lycée, pas question de remariage ici, pas question non plus de couple gay/lesbien), 2 enfants et un grand-père et une grand-mère. Comment se positionner face à ça en tant que parent célibataire, parent divorcé, parent remarié, parent veuf ? Parce que sans qu’on le veuille, les enfants se construisent, entre autre, par rapport à ces images préconçues qu’ils voient partout, quelque soit la cellule familiale dans laquelle ils grandissent.

En avoir conscience vous permet de savoir ce que vous souhaitez transmettre à vos enfants, au travers de cette fête, et leur expliquer la symbolique qu’elle revêt pour vous.

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Au-delà du modèle familial, derrière Noël, on retrouve l’importance des rites. L’importance des rites dans le sentiment d’appartenance à un groupe, donc dans la construction sociale mais aussi dans l’importance de la construction identitaire : moi par rapport au groupe et moi en tant que personne. On se définit toujours par rapport à quelque chose : un trait physique (je suis blond(e), je suis grand(e), j’ai les yeux verts, etc.), un trait de caractère (je suis attentionné(e), je suis impatien(e), je suis extraverti(e), etc.) ou par une origine, une religion, une passion bref une appartenance à un groupe (je suis marseillais(e), je suis sportif/ve, je suis salarié(e), je suis juif/ve, etc.). Si nous vivions tous comme des ermites, nous n’aurions pas besoin de nous définir !

Le rite est une action collective, un ensemble de règles qui définissent le déroulement d’un cérémonial. Du rite, découlent des rituels qui sont la mise en œuvre du cérémonial, que l’on transmet à ses enfants. Il y a cette idée de tradition, ce qui construit le lien intergénérationnel et le lien social. Voilà pourquoi il est primordial, si vous fêtez Noël, de créer vos propres rituels avec vos enfants. Ils vont se construire à travers ses rituels et se détacher des images commerciales qu’on martèle dans les média. En effet, les rituels nous donnent des repères dans l’espace et dans le temps, ils sont un élément structurant de la vie, ils rythment les saisons, les âges de la vie. Ils ont aussi un côté rassurant. Grâce aux rituels que vous mettez en place avec vos enfants, ils vont se forger des souvenirs qu’ils se remémoreront lorsqu’eux-mêmes les transmettront à leurs enfants.

Créez vos propres traditions pour préparer Noël à partir de vos plus beaux souvenirs

1. Les films de Noël

Dès le mois de novembre et lorsqu’on en a l’occasion, on regarde des films de Noël avec ma sœur. On a beau avoir en avoir vu un certain nombre et connaître la fin dans les 5 premières minutes du film, c’est un moment qu’on partage et on adore ça ! C’est l’occasion de nous retrouver, de passer du temps ensemble et pourquoi pas de boire un bon chocolat chaud et grignoter quelques douceurs ! J’espère pouvoir continuer longtemps ces moments avec ma sœur et les reproduire aussi avec mes enfants plus tard.

2. Le calendrier de l’Avent

Mis à part un calendrier de l’Avent dans lequel j’avais eu des santons en plastique, pour mes 5 ou 6 ans environ, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai eu du chocolat parce que j’adooooore le chocolat ! Ma mère s’est toujours débrouillée, même lorsque j’ai quitté la maison pour mes études, pour m’envoyer un calendrier de l’Avent par la Poste si elle ne me voyait pas en novembre. Quand ma sœur était petite, elle a même cousu un calendrier de l’Avent en tissu grandeur nature et mettait des petits cadeaux elle-même dedans. Là encore, pendant mes études, je recevais plusieurs colis fin novembre, avec mes petits cadeaux emballés. Le calendrier de l’Avent est une tradition à laquelle je tiens et que je continuerai avec mes enfants, plutôt en mode DIY pour éviter de les habituer trop tôt au sucre ah ah !

À l’origine : L’Avent est à l’origine le temps liturgique de l’attente. À partir du 4e dimanche avant Noël, les catholiques se préparent à « l’avènement » (origine du mot Avent) : la naissance de Jésus à Bethléem.

Même si le calendrier de l’Avent en est sans doute un des signes les plus manifestes du côté commercial de Noël, vu que maintenant on le décline sur d’innombrables thématiques (chocolat, capsule de café, bière, cosmétiques…), c’est un super rituel pour apprendre aux enfants à attendre Noël ! La notion du temps qui passe est difficile à appréhender pour les petits. Le calendrier de l’Avent matérialise ce temps et leur apprend aussi à être patient : on n’ouvre qu’une case par jour ! La psychanalyste Geneviève de Taisne – auteur de Dieu, la vie, l’amour et la mort. Comment en parler aux enfants et aux adolescents aujourd’hui – explique :

L’ouverture quotidienne des petites fenêtres inscrit cette période dans un temps linéaire qui se déroule lentement. Un temps un peu différent du nôtre, éclaté, zappé. Nous sommes en permanence dans le présent, l’instantané. Le calendrier de l’Avent, lui, inscrit l’enfant dans le futur et lui permet de suspendre son désir. […] Le plaisir n’est pas immédiat. Cette capacité à attendre l’aide à se construire. Et cela est d’autant plus important que la plupart des enfants sont aujourd’hui habitués à avoir tout, tout de suite.

Et Kinder a parfaitement compris cela et s’en sert dans une de ses publicités : « c’est quand qu’on attend Noël ? »

3. Le sapin de Noël

Pour le sapin de Noël, le souvenir est lié à mon père. Quand j’étais jeune, chaque 1er week-end de décembre, on partait à la recherche du sapin idéal. On prenait toujours le plus grand, plus de 2 m, car il y a une belle hauteur sous plafond dans son salon. Souvent on devait couper la cime afin de pouvoir accrocher l’étoile ! On prenait toujours un épicéa car ce sont les plus odorants et l’odeur du sapin embaumait toute la maison jusqu’en janvier.

Par conséquent, pour moi, Noël est indissociable d’une odeur de sapin. Chez ma mère, on était team sapin artificiel et on le décorait tout début décembre aussi. Ainsi, la première année de mes études, ma mère m’a envoyé un petit sapin artificiel avec la décoration déjà accrochée, que j’ai gardé jusqu’à être en couple avec l’Homme. Depuis, on s’est mis à acheter un vrai sapin ensemble, même avant d’habiter ensemble et à le décorer avec des guirlandes et des boules qu’on avait aussi choisies ensemble. On a ainsi créé une de nos premières traditions de famille.

À l’origine : comme la plupart des symboles de Noël, le sapin vient des religions païennes qui ont précédé le christianisme. Dans de nombreuses célébrations (quelque soit les croyances), l’usage d’arbres à feuilles persistantes comme éléments de décoration. Quoi de plus symbolique, au cœur de l’hiver, que des arbres toujours verts, pour célébrer le retour de l’allongement des jours et du printemps ? Concernant le sapin de Noël décoré, on peut dater l’apparition de cette tradition du XVe siècle dans les pays germaniques. Si vous voulez plus de détails, je vous invite à cliquer sur les liens à la fin de l’article 😉

4. La crèche

La crèche est à la fois un souvenir lié à ma ville d’origine car je suis née et ai grandi à Marseille et que les santons de Provence sont indissociables de Noël pour moi, et aussi un souvenir lié à ma mère. Chaque année, elle crée des crèches magnifiques, très grandes, avec des santons qu’elle a peints elle-même et des matériaux naturels qu’elle va chercher (mousse, cailloux, feuilles, foin, etc.). J’adorais l’aider à construire la crèche quand je vivais à la maison. Elle m’a transmis cette tradition et maintenant que nous avons créé notre propre foyer avec l’Homme, j’ai très envie qu’on achète nos santons bruts et qu’on les peigne ensemble afin de personnaliser notre crèche. Cette année, nous n’avons pas le temps de descendre faire la foire aux santons à Marseille avant Noël donc on va rester avec nos quelques santons industriels mais l’année prochaine, on s’y attelle !

À l’origine : selon l’évangile de Luc, Marie a déposé Jésus dans la mangeoire d’une étable où elle s’était réfugiée avec Joseph. Le mot crèche désigne la représentation de la Nativité. La légende accorde l’« invention » de la crèche vivante à François d’Assise, au XIIIe siècle. Et les 1res crèches « en modèles réduits » firent leur apparition dans les églises au XVIe siècle à Prague avec les Jésuites.

À la fin du XIXe siècle apparaissent les santons provençaux. En provençal, santoun signifie petits saints. Les santons représentent tous les métiers traditionnels : le boulanger, le pêcheur, la tricoteuse, le berger… et symbolisent tous ceux et celles qui viennent à la crèche pour faire des offrandes à Jésus.

5. Le blé de la Sainte-Barbe

Pour moi, la Sainte-Barbe est une date incontournable dans la préparation de Noël. Chaque 4 décembre au soir, je plante mes grains de blé. Et c’est une date à anticiper car depuis que je ne vis plus sur Marseille, je ne peux plus acheter mes grains vu que c’est une tradition très locale ! Chaque année, je plante donc une petit coupelle afin d’ « économiser » les grains que ma mère ou mon père ont pu m’envoyer certaines années en novembre !

À l’origine : la tradition provençale, issue a priori de l’époque romaine, est de planter le 4 décembre, jour de la Sainte-Barbe, dans 3 coupelles (représentant la Trinité), des grains de blé de la récolte précédente pour les faire germer. Cela apporte prospérité au foyer. Les coupelles font ensuite partie de la décoration de table le 24 au soir et le 25 à midi puis elles sont placées près de la crèche jusqu’à l’Epiphanie. Les germes étaient ensuite plantés en pleine terre.

Profitez de préparer Noël pour oublier le quotidien et partager des moments forts avec vos enfants

Chaque année, je commence à penser à Noël et aux cadeaux dès fin octobre/début novembre. Anticiper évite de devoir trouver des cadeaux à la dernière minute et d’acheter en désespoir de cause, sans savoir vraiment si l’achat plaira ! Difficile de faire des cadeaux personnalisés quand on a peu de temps ! D’ailleurs, si vous manquez d’idées à ce sujet, lisez mon article « Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille ».

Vous concentrer sur Noël, presque 2 mois avant, permet aussi de vous détacher du quotidien, de prendre de la distance avec les tracas de la vie qui chargent votre mental !

Dès novembre, la féerie se ressent dans les rues avec les décorations qui s’illuminent, les marchés de Noël qui fleurissent un peu partout et les odeurs de vin chaud à la cannelle qui viennent titiller nos narines. Je ne sais pas ce qu’il en est dans votre milieu professionnel mais de mon côté, je sens les gens plus détendus, tout le monde se projette dans ses vacances et les moments en famille à venir. Quoi de mieux que de partager cette détente avec vos enfants ?! Servez-vous de vos week-ends de novembre et décembre pour faire des ateliers DIY avec eux et fabriquer des décorations à accrocher au sapin ou pour faire de la pâtisserie et préparer des biscuits de Noël à la cannelle ou à la confiture ! Prenez ce temps pour vous et votre famille, afin de créer les rituels que vous souhaitez transmettre à vos enfants ! Cette période est vraiment propice au partage, aux moments privilégiés, profitez-en !

Bref, en conclusion,  créer des rites avec vos enfants et/ou votre compagnon est une des clés d’une famille soudée ! Posez-vous des questions, essayez de savoir quels rites vous souhaitez transmettre et pourquoi, et réfléchissez à la manière de créer des moments forts pour laisser de beaux souvenirs à vos enfants, qu’ils auront à leur tour envie de transmettre 🙂

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Un dernier mot : j’espère que cet article vous a plu, dites-le moi en commentaire ! Et n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux, les boutons sont juste en dessous ! Merci 🙂

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by Freepic.diller

Photo de la boule de Noël sur le sapin : designed by Valeria_Aksakova 

Photo de la crèche : designed by Freepik

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Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Avec le froid qui s’est installé, parfois le week-end, je n’ai pas envie de sortir me promener. Je préfère prendre le temps de cuisiner, de préparer des plats mijotés, que l’on reçoive des amis ou non. Il y a 4 recettes que j’aime particulièrement préparer (et manger ensuite !).

Ce sont des recettes idéales si vous vous intéressez au batch cooking car une fois les ingrédients préparés et la cuisson lancée, vous avez le temps de préparer autre chose pendant que ça mijote. De plus ce sont des plats qui permettent d’avoir des restes pour plusieurs repas, soit faciles à emporter dans votre lunchbox, soit à mettre au congélateur et à ressortir un soir où vous n’avez pas envie/pas le temps de cuisiner.

Voici ces fameuses 4 recettes, bonne lecture !

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Ma recette de chili con carne

L’avantage d’un chili con carne, c’est qu’il change un peu de l’ordinaire et qu’il est en même temps très complet (et permet de manger des légumineuses !). Pour une version végétarienne, vous pouvez remplacer la viande par du tofu.

L’inconvénient est qu’il faut  faire tremper les haricots rouges pendant 12h dans de l’eau froide au préalable. Il faut donc anticiper et penser à mettre les haricots à tremper bien avant de vous mettre en cuisine !

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Recette

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Ingrédients 

 250 g de viande hachée

400 g de maïs

1 oignon

1 gousse d’ail

500 g de sauce tomate

1 bouillon de volaille

1 cuillère à café de cumin

1,5 litre d’eau

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Étapes à suivre .

1. Commencez par faire revenir l’ail et l’oignon coupés finement, avec de l’huile, dans une cocotte bien chaude, puis réservez.

2. Dans la même cocotte, faites revenir la viande quelques minutes, jusqu’à obtenir une cuisson saignante. Salez, poivrez à votre goût et réservez.

3. Toujours dans le même cocotte qui a récupéré les odeurs de l’ail, de l’oignon et les sucs de la viande, versez l’eau chauffée avec le bouillon dilué et les haricots rouges pour les cuire. La cuisson dure entre 1h30 et 2h environ, elle dépend entre autre de la durée de trempage des haricots 🙂 Vérifiez régulièrement qu’il reste suffisamment d’eau pour que les haricots n’accrochent pas dans le fond de la cocotte.

4. Quand les haricots sont cuits, retirez l’eau de cuisson restante et ajoutez le mélange viande hachée, ail et oignon ainsi que la sauce tomate, et le cumin. Mélangez et laisser mijoter 5 à 10 minutes. Vérifiez que le mélange reste humide, ajustez en ajoutant de la sauce tomate si besoin. Ajoutez le maïs quelques minutes avant d’éteindre le feu.

 

Ma recette de minestrone revisité

J’aime le minestrone car cela change un peu de la classique soupe de légumes et en même temps, les pâtes empêchent d’avoir faim 3h plus tard !

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Recette

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Ingrédients

1 oignon

1 gousse d’ail

1 courgette

2 carottes

1 grosse pomme de terre

50 cl de sauce tomate

150 g de lardons

300 g de pâtes conchiglie

1 bouillon cube de volaille

1,5 litre d’eau

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Étapes

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1. Dans une cocotte bien chaude, colorez les lardons et réservez.

2. Dans la même cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail coupés finement, les carottes et la courgette coupées en dés et la pomme de terre coupée grossièrement.

3. Remettez les lardons avec les légumes dans la cocotte et versez l’eau avec le bouillon préalablement dissous, la sauce tomate et les pâtes. Laissez mijoter environ 15/20 minutes.

Ma recette de bœuf bourguignon

Le bœuf bourguignon est un plat emblématique de la cuisine française, il impressionnera toujours vos invités et il n’est vraiment pas compliqué à réaliser ! Le tout est de choisir de la viande de bonne qualité afin qu’elle ne se transforme pas en caoutchouc filandreux. L’avantage des plats en sauce comme celui-ci, c’est qu’ils sont presque meilleurs le lendemain, réchauffés, car la viande s’est davantage imbibée de la sauce.

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Recette 

Ingrédients

1,5 kg de de bœuf à braiser (jumeau, collier, macreuse)

2 carottes

1 oignon jaune

1 gousse d’ail

1 bouquet garni

150 g d’oignons grelot

50 cl de vin rouge de Bourgogne

40 cl de fond de veau

150 g de lardons

30 g de farine de blé

1 cuillère à soupe de sucre en poudre

25 g de beurre

De l’eau

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Si vous êtes un(e) puriste, vous pouvez faire mariner la viande la veille. Personnellement je n’ai jamais pris le temps de le faire et le plat est très bon quand même ! 

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Étapes

1. Dans une cocotte chaude, faites fondre un peu de beurre et colorez les morceaux de viande environ 1 min de chaque côté. Ajoutez l’oignon et l’ail émincés ainsi que les carottes coupées en morceaux grossiers. Salez et poivrez puis laissez cuire doucement pendant quelques minutes. Ensuite, singez (ça veut dire ajouter la farine 🙂 et cuire à nouveau 1 min tout en mélangeant pour bien incorporer la farine. Ajoutez le bouquet garni et mouillez avec le vin rouge puis avec le fond de veau. Montez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter pendant 2h30 environ (en fonction de la taille et de la qualité des morceaux de viande).

2. Pendant que la viande mijote, mettez les oignons grelot épluchés mais non coupés, sans les superposer, dans une  casserole avec 20 g de beurre et le sucre pour les glacer à brun. Versez de l’eau à mi-hauteur (les oignons ne doivent pas être entièrement recouverts). Recouvrez d’une feuille de papier sulfurisé en faisant un trou au centre. Après une dizaine de minutes de cuisson, enlevez le papier sulfurisé et poursuivez l’évaporation. Continuez la cuisson en donnant un mouvement circulaire à la casserole en la tenant par le manche pour bien enrober les oignons du caramel qui se forme. Les oignons prennent de la couleur. Attention à ne pas laisser caraméliser trop longtemps pour ne pas donner un goût de brûlé aux oignons ! Quand la couleur brune vous convient, stoppez la cuisson et réservez.

3. Faites colorer les lardons dans une poêle antiadhésive bien chaude.

4. Lorsque la viande est cuite, ajoutez les lardons et les oignons grelots dans la cocotte et laissez mijoter encore quelques minutes. Puis retirez le tout (viande, légumes, lardons), passez la sauce au chinois pour la filtrer, vérifiez sa texture et si elle est encore trop liquide, vous pouvez la réduire pendant quelques minutes. Goûtez et ajustez l’assaisonnenement.

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Vous pouvez servir le bœuf bourguignon avec des pâtes ou des pommes de terre vapeur.

 

Ma recette de potée de chou

Un plat typique de l’hiver qui fleure bon les froides températures dehors et le repas familial à l’intérieur ! On voit presque le décor : grande table en bois, cheminée qui crépite à côté, vous ne trouvez pas ?

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Recette

Ingrédients

1 palette de porc demi-sel

150 g de lardons

1 chou blanc

2 carottes

4 pommes de terre moyennes

1 oignon piqué de 2 clous de girofle

2 gousses d’ail

1 bouquet garni

1,5 litre d’eau

1 bouillon cube or

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Étapes

1. Dans une cocotte bien chaude, faites revenir l’ail coupé finement et les lardons et réservez. Puis faites revenir la palette pour la colorer et réservez. Faites enfin colorer les carottes et les pommes de terre coupées en morceaux quelques minutes.

2. Remettez le mélange ail/oignon, les lardons et la palette dans la cocotte avec les pommes de terre et les carottes, ajoutez le chou coupé en morceaux et couvrez avec l’eau dans laquelle vous aurez dilué le bouillon au préalable. Laissez cuire environ 1 h 30 à feu doux et à couvert.

Un dernier mot : ces recettes vous ont-elles mis l’eau à la bouche ? Dites-moi tout en commentaire !

Et partagez cet article sur les réseaux sociaux, elles pourront sans doute donner des idées à d’autres personnes. Les boutons de partage sont juste en-dessous 😉 merci merci !

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by azerbaijan_stockers pour Freepik

Gif : giphy.com

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SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

Ça fait quelque temps que les feuilles sont tombées des arbres, que les températures froides sont notre quotidien, c’est reparti pour un tour, l’hiver est là ! Et avec lui, le chauffage qui réchauffe nos intérieurs et… les mites qui élisent domicile dans nos cuisines !

Il y a 2 grandes périodes dans l’année où ces dames se (ré)installent : à la fin du printemps quand les températures extérieures augmentent et chauffent nos maisons et à la fin de l’automne quand les chauffages sont mis en route.

Nous entrons donc dans une période où il faut être vigilant(e) car elles se cachent partout ! Et malheureusement, n’en avoir jamais eu ne signifie pas que vous n’en aurez jamais…

Voici donc des conseils pour éviter d’en avoir et pour les éliminer si vous en avez.

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1. Sortez TOUS les aliments des placards pour les inspecter

Il est primordial d’inspecter tous vos aliments car les mites peuvent se loger partout.

Elles ont leur habitude dans :

  • Les céréales : pâtes, riz, quinoa, boulgour, semoule de blé…
  • Les légumineuses : lentilles (vertes et corail), pois chiche, pois cassé…
  • Les indispensables pour la pâtisserie : farine, sucre, chocolat en poudre, chocolat en tablette, poudre d’amande…
  • Les fruits secs oléagineux : noisettes, amandes, noix en tout genre…
  • Les graines oléagineuses : graines de courge, de tournesol, de lin, de sésame, de colza…

Mais j’en ai aussi trouvé dans des endroits non habituels comme :

  • Le thé : à la fois dans du thé en vrac dans une boîte en fer mais aussi dans des sachets de thé, non emballés individuellement dans une protection en plastique.
  • Le nutella : un ver se baladait sur les parois intérieures du pot, bonjour le dégoût ! (ceci dit, cela peut être un bon moyen de vous détourner de cet aliment !)
  • Le gomasio : le pot était neuf… mais après tout, c’est aussi une poudre ! Par conséquent, j’ai vérifié toutes nos épices mais là, ouf, rien.

Attention, ce n’est pas parce que vous ne voyez ni vers ni mites, que le paquet n’est pas infesté… Leur présence est parfois très subtile et ne se remarque que par des filaments ressemblant à de petits fils de soie tissés par les araignées. Si vous en remarquez, jetez !

Et ce n’est pas non plus parce que vous avez déjà pensé à ranger vos aliments secs dans des pots en verre qu’ils ne seront pas mités ! Les vers passent entre les couvercles et les pots, preuve en est mon cher pot de Nutella…

Après avoir acheté de la compote en grande quantité dans des pots en verre pour nous en reservir ensuite pour ranger nos denrées (denrées qui ont donc été mitées dans ces pots en verre à couvercle qui se vissent), nous testons les bocaux avec le caoutchouc qui fait davantage « barrière » et les empêche théoriquement les vers de rentrer.

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2. Inspectez AUSSI les paquets neufs

Pour cet aliment-ci aucun problème, l’emballage est neuf, vous dites-vous.

Grossière erreur ! Si les conditions thermiques et hydrométriques sont idéales dans votre cuisine pour le développement des mites, elles se développeront aussi, malheureusement, dans les paquets neufs. En effet, parfois ce sont des mites adultes qui volettent chez vous et pondent dans les aliments et parfois, ce sont des œufs qui existent dans les aliments depuis leur fabrication. Excusez-moi, c’est un peu écœurant à imaginer mais c’est bien le cas…

Bref, lors de mes 2 grandes inspections, j’ai dû jeter des emballages neufs de pois chiches et de thé, plusieurs tablettes de chocolat non entamées et du gomasio. Ça fait mal au cœur, tout cet argent mis à la poubelle…

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3. Jetez TOUS les aliments mités

Et c’est là que la colère monte, surtout si vous en êtes à votre 2e ou 3e vérification sur plusieurs mois… Parce que même s’il n’y avait qu’un ver ou qu’une mite qui s’est envolée, dans le paquet que vous avez inspecté, ne vous dites surtout pas que vous pouvez le garder ! Ce serait garder un loup dans une bergerie. Il est essentiel de jeter tous les aliments dans lesquels vous trouvez soit des œufs, soit des vers, soit des mites afin d’éviter leur prolifération et la contamination d’autres aliments.

Dans l’absolu, il faudrait jeter TOUS les aliments, mités et non mités, nettoyer et attendre 3 jours avant de réintroduire de la nourriture dans votre maison. Mais vous imaginez la perte d’argent et le gâchis monumentaux ? Ça me fait déjà tellement mal au cœur de jeter quelques aliments, entamés ou neufs… Je ne me suis encore jamais résignée à jeter l’intégralité du contenu de tous mes placards.

4. Soyez radical(e) dans le nettoyage

Une fois les placards vidés et le tri effectué, aspergez l’intégralité des surfaces de vos placards (charnières, interstices, plafond, etc.) au vinaigre blanc et laissez agir avant d’essuyer. C’est la meilleure manière pour vous assurer de tuer les éventuels œufs.

Les mites pondent partout où elles peuvent dissimuler leur œufs. En vérifiant les aliments, vous verrez qu’elles peuvent pondre entre les bocaux et leur couvercle, entre les bouteilles et leur couvercle… Une femelle pond environ 200 œufs minuscules, les larves éclosent au bout de 3 ou 4 jours. Au bout d’un mois environ, la larve devient papillon, est fécondée et se met à pondre à son tour.

N’oubliez pas dans la foulée de sortir la poubelle dans laquelle vous avez jeté les aliments mités. Pour peu qu’elles grignotent le sac pour s’échapper, il n’y a qu’un pas !

Enfin, vérifiez également vaisselles et ustensiles, les vers se baladent… Ils peuvent se déplacer sur 400 mètres pour trouver une cachette idéale où manger et tisser leur cocon.

Je me suis rendu compte, 2 jours après avoir TOUT nettoyé et jeté tous les produits mités, qu’un vers se baladait sur ma balance – vous savez ces balances à l’ancienne non électriques avec un petit bac pour peser les aliments. Je ne nettoie pas systématiquement le support après utilisation et il était en train de grignoter la poussière de farine/sucre accrochée dessus…

*profond soupir de lassitude*

Voyez par vous-même…

5. Changez/adaptez vos habitudes alimentaires

Comme quoi vérifier les aliments ne suffit même pas !

Nous qui adorons les oléagineux et les graines en tout genre, je ne vous raconte pas la frustration. Nous avons essayé d’en acheter en petite quantité mais j’en trouve systématiquement dans les amandes ou les noisettes et les graines de courge ou les graines de tournesol.

Voici un pot en verre rempli de noisettes et surtout de vers et d’œufs

À cause de ça, il faut qu’on revoie nos habitudes alimentaires. Nous qui adorons préparer nous-mêmes nos céréales, là on arrête. Nous aimons bien aussi varier les plaisirs de l’assiette : pâtes et riz blancs et complets, pâtes de riz, quinoa, semoule… Nous aimons aussi remplacer la viande de temps en temps par des légumineuses (lentilles vertes ou corail, pois casses, pois chiche), bref le paradis sur terre pour elles…

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6. Aérez et gardez votre cuisine la plus « froide possible »

Le printemps, l’été et l’automne sont des périodes propices à la prolifération des mites car il fait chaud. Elles se développent dès 25° environ. Mais on peut aussi en avoir l’hiver, si vous aimez mettre votre chauffage assez fort.

Notre cuisine est plein sud, sans volet et au soleil direct entre 10h et 18h l’été… j’ai peur que nous soyons condamnés à en avoir tout le temps…

7. Astuces de grand-mère versus astuces modernes

La première fois que j’ai fait des recherches pour savoir comment nous en débarrasser, j’avais lu qu’elles n’aiment pas les clous de girofles. Nous en avons donc placé dans les placards des coupelles remplies de clous de girofle. Aucun effet.

J’avais lu également qu’elles n’aiment pas la lavande. J’avais donc acheté un brumisateur à la lavande dont j’aspergeais régulièrement la cuisine. Aucun effet non plus.

Il existe aussi les techniques du chaud et du froid, c’est-à-dire placer les aliments au micro-onde, au frigo ou au congélateur pour détruire les œufs éventuels. Je n’ai pas testé ni le micro-onde ni le congélateur mais j’ai placé le riz au frigo. Pour le moment, rien n’est apparu dedans depuis que je l’ai sorti de ses 2 jours de maltraitance thermique.

La seule chose véritablement efficace pour le moment, ce sont les pièges à placer dans les placards alimentaires. Ils sont imbibés de phéromones qui attirent les mâles, les emprisonnent et empêchent ainsi la reproduction. Ils s’y collent si facilement ! Mais ces andouilles doivent s’y coller après avoir rencontré une femelle car les pièges se remplissaient mais il y avait toujours dans œufs dans nos aliments…

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8. Mites alimentaires versus mites de vêtements

Le seul « soulagement » c’est que ce sont des mites alimentaires. Elles ne grignoteront donc pas nos vêtements. En effet, les mites alimentaires et les mites « vestimentaires » ne sont pas les mêmes insectes. Les mites alimentaires, ou ephestia kuehniella, sont des insectes de la famille des pyrales et les mites de vêtements, ou tineola bisselliella, appartiennent à la famille des teignes.

Par mesure de sécurité, j’ai tout de même mis des boules antimites à vêtements dans les caisses de linge, sait-on jamais. Ça m’embêterait très fortement, pour rester polie, de trouver des trous dans mes chemisiers en soie ou mes manteaux en laine…

Synthèse des actions à mener

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  • Ne gardez pas les aliments dans leur emballage d’origine : transvasez-les dans des bocaux en verre, si possible avec caoutchouc,
  • Ne laissez traîner aucune miette ni sur votre plan de travail, ni sur vos ustensiles et vaisselles,
  • Stockez les produits les plus sensibles au réfrigérateur,
  • N’achetez pas en trop grande quantité,
  • Ne laissez pas traîner trop longtemps des paquets entamés,
  • Vérifiez régulièrement tous les aliments (secs et humides),
  • Nettoyez régulièrement vos placards au vinaigre blanc.

Un dernier mot : j’espère que toutes ces astuces vous seront utiles, comment faites-vous de votre côté pour lutter contre les mites ? Dites-le moi en commantaire !

Et partagez cet article, les mites sont vraiment un fléau à éradiquer !! Les boutons des réseaux sociaux et l’épingle Pinterest sont juste en dessous 😉

Merci merci !

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10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

Vous avez réussi ! C’est vous qu’ils ont choisi(e) !

Après l’envoi de moultes candidatures par tous les moyens possibles (réponse à annonce, candidature spontanée, réseautage sur Linkedin ou chez votre boulanger, démarchage téléphonique, pigeon voyageur) et après toutes les étapes d’entretiens, ils vous ont dit oui !  Non, je ne parle pas d’un mariage multipartenaires mais bien de votre nouvelle prise de poste d’ici peu.

Le plus dur est passé ! pensez-vous, soulagé(e).

Eh bien pas forcément. Les premiers jours, voire les premières semaine ssont un marathon d’épreuves. Avec le nombre et la diversité des nouvelles informations à retenir, votre joyeuse fierté peut vite se transformer en angoisse-je-ne-sais-plus-où-j’habite. Commencer un nouveau boulot demande don mémoire et organisation !

Afin de survivre, que dis-je, de profiter aisément de votre première journée/semaine, voici ma méthode  développée progressivement pendant 9 ans et retestée il y a peu !

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Votre organisation avant d’arriver dans l’entreprise

1. Préparez-vous !

La première journée, vous serez débordé(e)… d’informations ! Nouveaux visages, nouveaux locaux, nouvelles missions, nouveau vocabulaire… mieux vaut y être préparé(e). On a beau travailler depuis 2 ans, 5 ans, 10 ans, cette première journée est la même pour tous ! Pas facile d’être à l’aise quand on ne comprend rien à rien et qu’on ne connaît personne ! Voici quelques conseils d’organisation pour vous préparer :

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  • Choisissez à l’avance une tenue confortable (en respectant les « codes » vestimentaires de votre secteur s’il y en a) et vos accessoires « grigri » : votre collier préféré, le sac à main chiné avec votre fille, la montre offerte par votre femme…
  • Si vous avez peur d’être en retard, repérez le trajet en avance (quelle route ou quel métro/quel bus/quel changement. En général, on fait le trajet en allant passer les entretiens mais peut-être changerez-vous de moyen de transport le jour J (vous êtes venu en métro et ce jour-là vous prendrez la voiture par exemple).
  • Pour les « junior » : soyez préparé(e) à répondre aux questions courantes, que chacun de vos interlocuteurs ne manquera pas de vous poser ! De quelle entreprise vous venez et pourquoi l’avoir quittée (si vous avez déjà travaillé), quel est votre parcours, quelles études, etc.

Votre organisation le 1er jour 

2. Soyez une éponge !

Essayez de vous imprégner au maximum de tout ce que vous entendez et vous voyez. Il est très important lors des premiers jours d’être dans une phase d’observation et d’écoute. S’il y a des informations techniques que vous ne pouvez pas deviner, vous pouvez comprendre beaucoup de choses sur :

  • les relations interpersonnelles dans l’équipe et les tempéraments de chacun
  • les rapports de l’équipe avec d’autres directions
  • la place de l’équipe dans la direction
  • l’exposition ou non des projets et la potentielle tension qui peut en découler
  • les rapports collaborateurs/managers
  • la dynamique insufflée par la direction générale
  • la position de l’entreprise vis-à-vis de ses concurrents

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Cette phase d’observation et d’écoute est primordiale pour glaner des réponses précieuses à des questions que vous n’aurez pas besoin de poser ou à des questions que vous n’auriez pas forcément osé poser  et pourtant au combien utile pour ne pas « mettre les pieds dans le plat » à peine arrivé(e) !

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3. Soignez votre posture !

Ce qui est fondamental le premier jour, c’est vous en tant que personne, en tant que nouveau collaborateur et tant que nouvel ambassadeur de l’entreprise. Car si vous observez vos collègues, l’inverse est vrai ! La première impression est donc essentielle ! Et il arrive qu’on tombe sur des personnes qui collent rapidement une étiquette et ne la remettent pas souvent en question…

Autre conseil : attention aux discussions informelles (devant la machine à café, au déjeuner, etc.) ! Vous pouvez être social(e), raconter des anecdotes mais gardez certaines limites. Si dès le premier jour, certain(e)s sont familier(e)s avec vous, laissez-les faire. Toutefois, laissez les autres s’épancher, pas vous !

Votre organisation le 2e jour

4. Posez des questions !

Votre baptême du feu passé, une bonne nuit de sommeil vous a permis d’enregistrer la première vague d’informations, à votre tour d’attaquer ! Posez toutes les questions qui vous semblent utiles, il n’y a pas de question bête surtout quand on arrive dans une nouvelle entreprise. Qui dit nouvelle entreprise dit nouvelle culture d’entreprise, nouveau vocabulaire, nouvelles abréviations, nouveaux processus et pourquoi pas, en fonction de votre situation : nouveau secteur, voire nouvelle région. On ne vous jugera jamais de poser des questions, bien au contraire !

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5. Fabriquez-vous un plan des locaux

Pour la première fois, j’ai intégré une entreprise qui fournit un plan de ses locaux avec tous les services et directions par étage, la localisation des ascenseurs, des salles de réunions, des toilettes et la nomination des bureaux et des salles en fonction de l’étage. C’est très utile dans une entreprise de 8 étages, avec 600 salariés et 3 colonnes de 2 ascenseurs réparties dans tout le bâtiment !

Mais recevoir un plan n’est pas le cas partout. Si vous intégrez une entreprise avec des locaux d’une grande surface, le mieux est de vous constituer le vôtre, notez dès qu’on vous situe un élément (principales équipes avec qui vous allez travailler, salle de réunion, cantine, salle de pause, infirmerie, CE, etc.)

Demandez aussi à vos collègues de vous montrer ou de vous accompagner. Vous situer facilement dans les locaux est une source de stress en moins.

Votre organisation pendant la semaine et les suivantes

Après quelques conseils essentiels pour les 2 premiers jours, en voici d’autres pour continuer sur votre super lancée ! Bien entendu, il n’y a aucun ordre pour les appliquer mais vous focaliser sur un ou 2 à la fois vous permet de ne pas faire déborder votre charge mentale déjà bien chargée par le flot d’informations en tout genre à gérer ! Pour vous organiser, fixez-vous des objectifs thématiques jour après jour.

Et surtout, n’oubliez pas, le plus important est de garder le sourire même si vous ne comprenez rien ou ne vous souvenez plus de qui vous parle !

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6. Présentez-vous

Dans l’ascenseur, devant la machine à café, en réunion, dès que le moment est opportun, allez vers les gens, présentez-vous. C’est la meilleure manière de vous intégrer rapidement. Parfois vos collègues penseront à vous présenter à la personne qui entre dans le bureau et parfois ils seront tellement plongés dans leurs projets et leurs problématiques qu’ils oublieront. Ne restez pas en retrait, prenez les devants !

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7. Prenez de bonnes habitudes

Vous commencez un nouveau poste, vos collègues et managers ne vous connaissent pas encore, profitez pour faire table rase du passé ! C’est le moment de mettre en pratique les axes d’amélioration dont vos anciens managers vous ont fait part lors des bilans annuels. Surmontez vos faiblesses connues et transformez-les en force ! Servez-vous des conseils recueillis lors de vos précédentes expériences ainsi que des conseils qu’on pourra vous donner dans la nouvelle entreprise sur les us et coutumes, les processus, etc.

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8. Faites un parcours d’intégration

Suivant les entreprises, un parcours d’intégration peut être prévu. Si ce n’est pas le cas, essayez de rencontrer les principaux interlocuteurs avec qui vous travaillerez. Demandez-leur si vous pouvez les rencontrer 30 minutes à 1h, en journée, voire de manière informelle lors de la pause déjeuner. Comprendre qui ils sont, d’où ils viennent, leur parcours, les études qu’ils ont faites, vous aidera à mieux appréhender leur vision du métier et des projets et à savoir comment leur présenter vos problématiques quand vous serez amené(e) à travailler avec eux. Au-delà de l’aspect professionnel, c’est toujours très enrichissant de discuter avec de nouvelles personnes.

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9. Lisez, testez, notez

Testez les outils, prenez le temps de regarder le(s) site(s)/intranet/extranet de votre entreprise, ses produits/services/activités… nourrissez-vous de tout, notez un maximum ! Et que vous ayez une mémoire auditive ou visuelle, faites-vous des fiches ! Certes, cela vous semble très scolaire mais il n’y a rien de plus pratique pour hiérarchiser les informations, les recroiser entre elles, avoir des déclics  quant au fonctionnement, aux processus, aux enjeux de vos projets, de ceux de l’équipe et de l’entreprise de manière générale.

Je vous conseille de prendre 1 à 2h par jour (en fonction de votre emploi du temps, de votre poste, des habitudes de l’équipe etc.) pour mettre au propre toutes les informations à retenir, soit en arrivant un peu plus tôt le matin (toujours agréable de profiter du calme d’un bureau quand on est en open space) soit en partant un peu plus tard le soir, ou alors sur votre pause-déjeuner. Prendre ce temps vous rendra opérationnel(le) plus rapidement.

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10. Laissez votre emploi du temps personnel vide

Ne prévoyez rien les soirs de la première semaine, voire le week-end qui suit, afin de vous reposer. Le fait de contraindre votre mémoire à retenir un maximum d’informations et à réfléchir autrement (pas la même culture d’entreprise qu’avant) est fatiguant. Mieux vaut vous laisser un peu de temps off pour digérer, prendre du recul et surtout ne penser à rien, afin que vous soyez à nouveau d’attaque le jour suivant !

Un dernier mot : à votre tour maintenant ! Commentez ces astuces ci-dessous et partagez-les sur les réseaux sociaux grâce aux boutons juste en-dessous. On connait tou(te)s dans notre entourage des personnes qui démarrent un nouveau boulot régulièrement !

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Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille

Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille

Aaaaaah Noël et sa féérie, Noël et les moments en famille, Noël et les odeurs de foie gras, de dinde, de cannelle mais surtout Noël et la course aux cadeaux !

Trouver LE cadeau qui fera plaisir : soit la mission promptement remplie car vous connaissez la personne par cœur et ne vous trompez (presque) jamais, soit la mission prise de tête…

Je ne sais pas vous mais moi, plus la date du 24 décembre approche et moins les idées fleurissent dans mon esprit ! C’est inversement proportionnel et c’est chaque année pareil.

Pour éviter de courir dans les magasins le 24 décembre, essoufflé(e) et désesperé(e), slalomant entre les autres personnes qui courent aussi comme vous, le mot d’ordre est l’ANTICIPATION ! Le fait d’anticiper laisse du temps pour réfléchir et flâner dans les magasins.

Cependant, parfois, l’anticipation ne suffit pas. On a beau avoir du temps, on est à la recherche de l’inspiration ! Vous séchez un peu pour votre belle-sœur, votre oncle ou encore votre neveu et sa femme ?

Voici plus de 50 idées cadeau, au budget et à l’inspiration aussi divers que variés !

Mes idées cadeau pour toute la famille

1. Offrez un cadeau consommable

Vous fêtez Noël dans votre belle-famille et vous ne savez pas quoi offrir car vous ne connaissez pas très bien les personnes, offrez un cadeau qui se déguste ! C’est vraiment très rare de ne pas faire plaisir avec des douceurs, des produits régionaux ou du vin, à moins de tomber sur des personnes avec un régime alimentaire très strict (si possible, renseignez-vous avant !).

Les produits régionaux, artisanaux et le « manger local » ont la cote, surtout depuis ces dernières années ! Profitez d’un week-end où vous partez (en France ou à l’étranger) pour glaner quelques spécialités culinaires que vous offrirez à Noël. SI vous n’avez pas l’occasion de partir, prenez le temps de déambuler sur les marchés de Noël, autre source d’inspiration.

Voici quelques idées de cadeau consommable :

  • Boissons : bouteille de vin, de bière, de whisky, d’eau de vie/liqueur, de champagne, de crémants (faites-vous aider si vous n’y connaissez rien !)
  • Chocolat et autres douceurs de chocolatiers/pâtissiers de renom (non je ne parle pas de Jeff de Bruges) mais plutôt de Patrick Roger, Pierre Hermé, de la marque Puyricard…
  • Épicerie fine : huiles originales (huile de noisette, de noix, de cacahuète, d’argan), épices, confitures, miel…
  • Produits locaux emblématiques d’une ville où d’une région : la moutarde de Dijon, le Calvados de Normandie, le Cognac dans la région de Cognac, les calissons d’Aix-en-Provence, les pralines roses de Lyon, les cannelés de Bordeaux etc.

Vous pouvez aussi pencher pour le consommable qui ne se mange pas comme les cosmétiques bio. Elles peuvent constituer un beau cadeau de par leur qualité et leur prix ! Je pense notamment aux cosmétiques à base de lait d’ânesse ou de jument.

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2. Offrez un cadeau dématérialisé !

Je suis de plus en plus adepte du cadeau dématérialisé à offrir (et à recevoir 😉 car on est dans une dynamique assez minimaliste avec l’Homme. On n’aime ni les placards trop remplis ni les dessus de meubles trop chargés. Le cadeau dématérialisé est l’idéal pour offrir des expériences qui sortent de l’ordinaire et créent de très bons souvenirs. Car finalement un cadeau c’est aussi ça, un souvenir.

Voici donc des idées de cadeau dématérialisé :

  • Des places pour un événement : un spectacle, un concert, une pièce de théâtre, un opéra, un ballet, un match de foot (ou autre sport), un spectale de cirque pour les petits…
  • Un cours : de cuisine, de dégustation de vin/bière/rhum/whisky, de couture, de maquillage, de chant, de danse (exemple salsa/rock), de photo, de travaux manuels, de loisirs créatifs (le DIY est très à la mode), d’affutage de couteau, de massage, de produits faits maison (produits ménagers, cosmétiques)…
  • Une activité détente : un soin, un massage, une séance chez un barbier, un resto gastronomique…
  • Une activité qui sort de l’ordinaire : du karting, un saut en parapente/parachute, un escape Game, une balade à cheval, une séance avec un photographe professionnel, tour de circuit en voiture de course…
  • Une ou plusieurs nuit(s) dans un lieu insolite : une yourte, une roulotte, un igloo, une maison dans les arbres, une maison sur l’eau…

3. Partagez les valeurs qui vous sont chères

Si vous avez dans votre entourage des personnes qui s’intéressent à la mode éthique mais qui n’ont pas encore sauté le pas, c’est le moment ! Offrez-leur un vêtement éthique et/ou éco-responsable ! La qualité du vêtement et les matières « nobles » qui le constituent permettent d’aller au-delà d’un cadeau qui semble banal de prime abord : certaines personnes interprètent le fait de recevoir un vêtement en cadeau comme un manque d’idée. Au contraire, réinventons ce geste et sa portée symbolique !

Pour plus de détails sur les vêtements éthiques et éco-responsables, les matières bio et les différents sites et marques, vous pouvez lire mon article « Pourquoi et où acheter des vêtements éthiques et éco-responsables ».

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4. Participez à un projet de vie

 

Donner de l’argent peut être délicat, mal vu ou mal interprété dans certaines familles. Et pourtant, parfois, un coût de pouce financier est le bienvenu dans les projets de vie à la place d’un cadeau matériel non personnalisé qu’on n’utilisera pas !

Quelques soient l’âge et le moment de vie, les projets sont nombreux ! En voici des exemples :

  • Adopter un animal
  • Acheter des meubles et/ou des appareils électroménagers après un emménagement
  • Organiser un voyage
  • Refaire une pièce dans sa maison,
  • La naissance d’un enfant
  • Partir travailler à l’étranger
  • Vivre sa/ses passions
  • Acheter une voiture ou changer de voiture

Interrogez vos proches pour savoir s’ils ne préféreraient pas ce genre de cadeau. Ainsi, vous serez sûr(e) de ne pas vous tromper 🙂

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5. Fabriquez vos propres cadeaux !

Et si vous êtes créatif/ve, bricoleur, vous pouvez fabriquer vous-même vos cadeaux ! Le temps passé à la confection du cadeau est un aussi beau geste que le cadeau en lui-même. Quelques idées :

  • si vous êtes doué(e) en photo : offrez un portrait encadré d’un enfant à ses parents ou bien offrez carrément une séance photo à quelqu’un !
  • Si vous tricotez, faites du crochet ou maniez parfaitement une machine à coudre : offrez un vêtement (pull, robe, écharpe, bonnet, gants…) ou du linge de maison (nappe, napperon, couverture…)
  • Si vous êtes amoureux du bois : optez pour la confection d’un cadre, d’un objet de déco, d’un meuble !

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Ma mère m’a récemment offert des carrés démaquillants qu’elle a cousus elle-même. Je les adore, le tissu est joli et c’est une attention qui m’a touchée :

Les idées, tutos, vidéos de DIY ou do it yourself sont très à la mode en ce moment. Les épingles sur Pinterest se multiplient de jour en jour, notamment à l’approche de Noël !

Comment trouver des idées de cadeaux personnalisés ?

Pour trouver des idées de cadeau personnalisé, voici 3 méthodes :

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Méthode 1 : elle demande de la mémoire ! Réfléchissez aux centres d’intérêts, aux passions, aux activités (sportive, musicale, artistique, etc.) de la personne et essayez de vous remémorer des phrases comme « j’aimerais bien faire ça un jour » ou « ah oui cette activité a l’air chouette ! » qu’elle aurait pu prononcer une fois en votre présence, au cours de l’année. Méthode parfois un peu difficile à appliquer car quand on est accaparé par ses propres pensées, ses contraintes, on ne fait pas toujours attention à ce que disent les gens…

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Méthode 2 : elle demande de l’observation ! Durant les mois d’octobre et novembre, si vous voyez votre famille, poussez les discrètement à faire un tour dans les magasins et repérez ce que les personnes regardent. Je rends souvent visite à ma famille aux vacances de la Toussaint et comme ma sœur, ma mère et moi on aime bien flâner dans les magasins, c’est le moment idéal !

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Méthode 3 : elle demande subtilité et écoute ! Faites parler votre entourage sur ses envies et écoutez-le attentivement. Les gens vous donnent souvent des idées sans s’en rendre compte en évoquant ce qu’ils aimeraient avoir, l’activité qu’ils aimeraient faire. « Tiens, ça serait bien de changer ceci », « si on pouvait faire cela », « j’irai bien voir untel en spectacle mais je n’ai pas le temps d’acheter les places ». Par contre, mieux vaut ne pas utiliser cette méthode après le 20 décembre ou ils se douteront de quelque chose, à moins que vous soyez très subtile dans la manière de poser les questions !

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Enfin, n’oubliez pas non plus, que le dernier vendredi de novembre c’est le Black Friday. Je ne suis pas forcément pour ce genre d’événement qui pousse à la (sur)consommation mais il reste pratique, en fonction des cadeaux que vous souhaitez offrir ou des promo sur lesquelles vous tombez. Parfois on a des idées géniales qui ne rentrent pas dans notre budget. Là, c’est l’occasion de pouvoir s’accorder un peu plus de folie !

Il constitue aussi une sorte de deadline je trouve pour toutes les personnes qui commandent les cadeaux sur internet : pensez aux délais de livraison ! Tous les sites ne proposent pas forcément une option « livraison express » spéciale Noël, il serait dommage que le cadeau arrive le 26 décembre…

Cadeaux et papier cadeau

Enfin, je ne peux pas parler cadeau de Noël sans parler emballage ! Oubliez le papier cadeau ! Certes, les papiers cadeau sont beaux, certes ils font partie de la féérie de Noël mais quel gâchis d’argent et de ressources d’acheter du papier uniquement pour le déchirer ensuite, vous ne trouvez pas ?

Là encore, les astuces pour ne pas acheter de papier cadeau sont nombreuses. Le but est de réutiliser ce que vous avez déjà certainement chez vous ! Vous pouvez utiliser par exemple :

  • des feuilles de brouillon
  • du linge de maison : torchons, serviettes, taies d’oreiller, etc. (cette astuce est effectivement plus facile à mettre en œuvre si vous fêtez Noël chez vous !)
  • des journaux
  • des magazines
  • des chutes de tissu
  • des cartes/affiches (carte routière, affiche publicitaire…)
  • des boîtes à chaussures
  • cartons d’emballage en tout genre

Si vous en avez l’envie et le temps, vous pouvez décorer les boîtes à chaussure et les cartons en collant des images, des dessins, du papier peint, du tissu… C’est une activité de travaux manuels chouette à réaliser avec vos enfants pour les faire patienter jusqu’à Noël !

Un dernier mot : alors, ces idées vous ont-elles inspiré(e) ? En utiliserez-vous certaines ? Dites-le moi en commentaire !

Et partagez cet article avec votre entourage sur Facebook et Pinterest, on n’a jamais trop d’idées pour faire des cadeaux ! Les boutons ainsi que l’épingle Pinterest sont juste en-dessous 😉 Merci merci !

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by Valeria_Aksakova pour Freepik

Photo des cotons démaquillants : photo de Céline

Gifs : giphy.com

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