Comment réaliser des économies sur vos assurances ?

Comment réaliser des économies sur vos assurances ?

C’est une épreuve étrange que nous vivons en ce moment avec le confinement, vous ne trouvez pas ? Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas une période propice aux affaires et les budgets sont mis à mal… 

C’est pourquoi, dans cet article, je partage avec vous des astuces et conseils pour faire des économies sur un poste pénible à comprendre et pourtant qui pèse : les assurances !

Eh oui, elles comptent pour une partie non négligeable de votre budget familial ! L’Insee estime ce poste à environ 10 % du revenu annuel et ce, uniquement pour les assurances privées… Dépense contrainte car certaines assurances sont obligatoires (notamment la responsabilité civile pour votre logement, la responsabilité civile si vous avez une voiture, une assurance emprunteur si vous avez un prêt immobilier…), il existe tout de même des moyens de maîtriser au mieux ce poste dans votre budget.

Avec plus de compréhension et un peu de temps, il est possible de réaliser des économies sur vos principales assurances. Place à quelques astuces et de précieux conseils pour faire le point sur vos couvertures.

Aller, on s’y met ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous raconter une histoire

Un beau jour de septembre 2013, alors que je venais de prendre un appartement sur Paris et  que je cherchais mon premier job après mes études, j’ai reçu un appel de la MAIF. La conseillère venait de prendre connaissance du fait que je n’étais plus étudiante. Elle m’expliqua que je devais prendre un contrat habitation à mon nom pour couvrir mon logement et ma responsabilité civile. C’était le contrat habitation de mes parents qui couvrait ça jusqu’alors.

Autant vous dire qu’à 24 ans, je ne comprenais rien à ce qu’elle racontait à part la ligne « dépense obligatoire » qui venait de s’ajouter à mon budget. Une ligne d’environ 130€/an. Quand on est en recherche de son premier job et qu’on fait des petits boulots en attendant pour vivre, c’est énorme !

Alors j’ai payé. Et comme ce sujet me soulait, soyons honnêtes, je n’ai pas cherché à comprendre.

Ironie de l’histoire, à présent je travaille dans les assurances – au niveau de la conception produit soit au plus près des actuaires (ce sont eux qui calculent les tarifs et la rentabilité d’un produit d’assurance !), je sais que j’aurais pu faire de belles économies si j’avais pris le temps de m’intéresser à ce sujet tout de suite et de comparer…

Comment réaliser des économies sur vos assurances ?

Quel que soit le contrat d’assurance que vous souhaitez faire réviser pour réaliser des économies, voici quelques astuces applicables pour chacun.

  • 1re astuce : les assureurs, banques ou mutuelles qui fournissent des contrats d’assurance n’ont pas la même stratégie. Il est donc possible que pour des garanties similaires, vous obteniez un meilleur prix chez un concurrent. Pour réaliser des économies sur vos principales assurances, vous devez alors comparer les offres et obtenir plusieurs devis. Pour vous aider dans vos comparatifs, utilisez un site comparateur ou prenez rendez-vous avec un courtier en assurance.
  • 2e astuce : la résiliation de vos contrats. Pour la plupart de vos contrats d’assurance, vous pouvez résilier après un engagement d’un an. C’est par exemple le cas pour l’assurance habitation ou l’assurance auto. Ce sera aussi le cas d’ici décembre 2020 pour les assurances santé souscrites à titre individuel grâce à une réforme actée au Sénat*, faisant état de la résiliation infra annuelle.
  • 3e astucesouscrire l’ensemble de vos contrats chez le même assureur. Cela permet parfois d’avoir des réductions tarifaires !

Remarque : les assurances habitation et auto, vous navez pas de démarche à faire. C’est votre nouvel assureur qui prend en charge la résiliation et la continuité de la couverture. Il vous suffit de lui indiquer les éléments de votre ancienne assurance (nom de l’assureur ou numéro de contrat par exemple).

Mieux gérer vos remboursements de soins

L’assurance santé peut-être souscrite à titre individuel ou par votre entreprise dans le cadre d’un contrat collectif.

Si vous n’êtes pas couvert par votre employeur et que le contrat que vous avez ne vous convient pas, vous pouvez réaliser des économies en comparant les offres ou faisant le point avec votre conseiller. Si lors de ce point, vous vous rendez compte que vous pouvez baisser certaines garanties que vous n’utilisez pas, votre cotisation diminuera.

En ce qui concerne votre mutuelle d’entreprise, vous n’avez pas la main sur le niveau de garantie choisi. Toutefois, ce contrat obligatoire souscrit par le chef d’entreprise reste avantageux, car ce dernier a l’obligation de prendre en charge la moitié, voire une part plus élevée s’il le souhaite, des cotisations de ses salariés. Si votre conjoint(e) et vous-même êtes tous les 2 couverts par un contrat collectif, vous pouvez les mettre en regard pour voir lequel est le plus avantageux et évoquer un cas de dispense pour vous retirer du contrat que vous ne souhaitez pas garder.

Remarque : votre mutuelle d’entreprise ne vous satisfait pas, vous trouvez le niveau des garanties sélectionné par votre employeur trop bas ? Vous pouvez souscrire un second contrat de complémentaire santé ou une surcomplémentaire santé pour renforcer votre couverture.

Mieux gérer votre budget d’assurance habitation

Afin de mieux gérer votre budget d’assurance habitation, faites à nouveau jouer la concurrence ! Avec la loi Hamon, vous pouvez changer librement de contrat après un an d’engagement. À ce titre, évaluez non seulement vos garanties, mais également les franchises*** qui s’y rattachent. Additionner le montant de vos cotisations peut revenir plus cher sur le long terme que financer par vous-même une franchise une fois de temps en temps. Certaines personnes investissent aussi dans un dispositif de sécurité (alarme, caméra, etc.) pour faire baisser le prix de leur assurance habitation.

Économiser sur votre assurance auto, c’est possible !

Avec la loi Hamon, vous pouvez résilier votre assurance auto librement au terme de la première année d’engagement. Changer pour retrouver des garanties équivalentes à un meilleur prix est alors possible en comparant avec d’autres offres. Pour faire baisser votre prime d’assurance auto, vous pouvez aussi personnaliser votre contrat. Petit rouleur/se ? Demandez un contrat avec une formule moins de 5 000 km/an ! Votre voiture vieillit et sa côte est faible ? Nul besoin de conserver une formule « Tous risques » ! Préférez un « Tiers » aux garanties minimales légales et payez moins cher. Vous pouvez aussi augmenter certaines franchises pour diminuer vos cotisations.

Baisser les mensualités de votre crédit immobilier

Pendant longtemps, l’assurance de prêt fut monopolisée par les banques. Des lois successives ont ouvert ce marché aux assureurs qui concurrencent les banquiers prêteurs. À présent, les emprunteurs peuvent changer plus facilement de contrat et consulter des assureurs dès lors qu’ils projettent un emprunt immobilier. La banque prêteuse ne peut pas obliger à souscrire l’assurance de prêt qu’elle propose, même si parfois les banquiers ne semblent pas jouer le jeu et font pression sur les emprunteurs…

En changeant d’assurance, certains profils d’emprunteurs ont réalisé des milliers voire des dizaines de milliers d’économies****.

  • Dispositifs de la loi Hamon (2014) : les emprunteurs ont le droit de changer d’assurance de prêt librement au cours de la première année qui suit la signature de leur crédit immobilier
  • Dispositifs de l’Amendement Bourquin (2019) : les emprunteurs disposant d’une assurance de prêt depuis plus d’un an, peuvent désormais en changer chaque année en date anniversaire
  • Les autres conditions sine qua non à respecter pour changer d’assurance de prêt sont le respect d’un préavis (15 jours avec la loi Hamon et 2 mois avant la date d’échéance la 1re année) et le fait de ne pas baisser vos garanties. Vous devez toujours sélectionner un contrat aux garanties équivalentes ou supérieures afin que la banque donne son accord.

Comment économiser sur les assurances nomades ?

Les assurances nomades couvrent contre le vol ou la casse des appareils technologiques. Vous pouvez protéger un Smartphone, une tablette, un ordinateur, un appareil photo, indépendamment ou sur un même contrat. Avant de vous engager, vérifiez que l’assurance de votre carte bleue ou de votre assurance habitation n’inclue pas la couverture de ces appareils nomades. Si ce n’est pas le cas, appliquez l’astuce Comparateur ! Ou alors, estimez le surcoût en rattachant vos appareils nomades à l’assurance de votre carte bleue ou à votre contrat habitation.

En conclusion

J’espère que ces conseils vous seront utiles ! Dites-le moi en commentaire 🙂

Et si vous n’êtes toujours pas à l’aise avec ce sujet, n’hésitez pas à faire le point avec un courtier en assurance. Ils sont là pour vous apporter les réponses adaptées à vos besoins, de manière honnête et impartiale. Ils pourront regarder précisément l’ensemble de vos contrats et vous proposer les meilleures solutions !

 

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

4 recettes de pâtisserie faciles et gourmandes

4 recettes de pâtisserie faciles et gourmandes

Rien de tel pour se changer les idées que de faire de la pâtisserie ! C’est une de mes activités favorites quand je suis à la maison (après le rangement ;).

Dans cet article, je partage avec vous les 4 recettes de biscuit et gâteau que j’adore cuisiner :

  • Les mi-cuits au chocolat
  • Les cookies
  • Les madeleines
  • Le moelleux rhum-ananas

Aller, hop, enfilez votre tablier et c’est parti !

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1. Mi-cuits au chocolat

Pour 6 mi-cuits

Cuisson : 10 minutes à 240° C

Ingrédients :

4 œufs

150 g de chocolat + 12 carrés

80 g de beurre

90 g de sucre

2 cuillères à soupe de farine

Étapes :

1. Faites fondre les 150 g de chocolat cassé en morceaux et le beurre coupé en dés au bain-marie ou au micro-onde.

2. Dans une jatte, fouettez les œufs et le sucre, incorporez la farine tamisée puis le mélange chocolat-beurre.

3. Versez la moitié de la préparation dans des moules à muffin, au préalable beurré. Dans chaque moule, ajoutez 2 carrés de chocolat au milieu puis recouvrez du reste de préparation et enfournez 10 minutes.

4. Une fois cuits, laissez reposer les mi-cuits 5 bonnes minutes et démoulez-les délicatement, coulant garanti !

Astuces :

  • Cette recette se décline avec les 3 chocolat, noir, au lait ou blanc. Ajustez la quantité de sucre en fonction du chocolat ! Vous pouvez également utiliser un chocolat pour la pâte et un autre pour le coulant : exemple, chocolat noir et coulant au chocolat blanc 😉
  • Pour rehausser le parfum du chocolat, rien de tel qu’une pincée de sel ! Vous pouvez aussi utiliser du beurre salé dans la recette ou parsemer les gâteaux de fleur de sel au moment de servir

2. Recette des cookies

Pour une vingtaine de cookies

Cuisson : 10 minutes à 180° C

Ingrédients :

1 œuf

75 g de sucre blanc

100 g de cassonade

1 pincée de sel

100 g de beurre

225 g de farine

150 gr de pépites de chocolats

Étapes :

1. Dans un saladier, blanchissez le beurre ramolli avec le sucre et la cassonade. Ajoutez l’œuf, la pincée de sel et mélangez.

2. Ajoutez les pépites de chocolat puis la farine et mélangez bien à la spatule tant que c’est possible puis avec vos mains pour obtenir une grosse boule de pâte.

3. Sur une plaque de cuisson, façonnez vos cookies puis enfournez et laissez cuire pendant 10 minutes.

Astuces :

  • Vous pouvez varier le chocolat selon vos envies : noir, au lait ou blanc ! et si vous n’avez pas de pépites sous la main, vous pouvez couper en petits morceaux une tablette avec un bon couteau de cuisine. De mon côté, je n’achète jamais de pépites car toutes les marques les font payer un prix d’or quand on rapporte le prix au kilo ! Acheter une tablette et la couper soi-même est bien plus rentable !
  • Vous pouvez ajouter des oléagineux : amandes, noisettes, noix, noix de pécan, noix de macadamia… L’astuce est de les couper en morceaux et de les torréfier quelques minutes à la poêle sans matière grasse. La torréfaction est un exhausteur de goût. Attention à bien la surveiller car les oléagineux brûlent très vite.

3. Recette des madeleines

Pour une trentaine de  madeleines

Cuisson : 15 minutes à 180° C

Ingrédients :

225 g de farine

175 g de sucre

100 g de beurre

4 œufs

1 sachet de levure chimique

1 pincée de sel

vanille

Étapes :

1. Dans un saladier, battez les œufs et le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit entièrement fondu. Ajoutez la farine et la levure tamisée puis le beurre fondu.

2. À l’aide d’une poche à douille ou d’une cuillère à soupe, remplissez chaque moule au 3/4.

3. Enfournez pendant 10 minutes à 180 ° puis laisser refroidir avant de démouler.

Astuces :

  • Vous pouvez aromatiser la pâte avec de la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger.
  • Vous pouvez glacer une partie de chaque madeleine avec du chocolat 😉

4. Recette du moelleux rhum-ananas

pour 8 à 10 personnes

Cuisson : 45 minutes à 180° C

Ingrédients :

1 pot de yaourt nature

2 pots de sucre

3 œufs

1 sachet de sucre vanillés

1 sachet de levure chimique

½ pot d’huile de tournesol

3 pots de farine

1 boîte d’ananas en tranche

5 cl de rhum

Étapes :

La base de cette recette est le gâteau au yaourt de ma grand-mère 🙂

1. Dans un saladier, versez le yaourt, le sucre et les jaunes d’œuf (versez les blancs d’œuf dans un autre saladier pour les monter en neige). Mélangez.

2. Ajoutez ensuite la farine et la levure, remélangez et délayez avec l’huile. Ajoutez les 5 cl de rhum.

3. Montez les blancs en neige puis incorporez-les à votre préparation.

4. Beurrez ensuite un moule à manqué, répartissez les tranches d’ananas dans le fond puis versez un peu de jus dans votre pâte.

5. Versez enfin votre pâte dans le moule et enfournez pendant environ 45 minutes à 180°.

6. Lorsque le gâteau est cuit, retournez-le sur un plat pour que les tranches d’ananas se retrouvent sur le sommet.

Astuce :

La quantité du rhum est à adapter en fonction de vos goûts ! Je vous ai écrit 5 cl pour que vous ayez une quantité de référence mais je ne mesure jamais, je fais au pif !

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Comment télétravailler efficacement ?

Comment télétravailler efficacement ?

Période de confinement oblige, le télétravail a le vent en poupe !

Toutefois, vous êtes nombreuses et nombreux à ne pas avoir attendu ce contexte sanitaire exceptionnel pour tester cette forme de travail de plus en plus répandue. Que vous soyez salarié(e) avec des accords de télétravail en place dans votre entreprise ou bien freelance ou étudiant, le home office possède certains avantages mais pas que !

Pour éviter de tomber dans les travers de la procrastination et de la perte de motivation, voici 7 astuces à mettre en place pour télétravailler efficacement.

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Établissez un cadre physique et un cadre mental

1. Instaurez des routines

Ce n’est pas parce que vous travaillez de chez vous qu’il ne faut pas avoir un rythme défini. Ce rythme construit le cadre de votre journée de travail. Pour cela, rien de tel que de créer des routines. La 1re est de respecter votre routine matinale habituelle. Que vous vous rendiez au travail ou que vous télétravailliez ne doit rien changer. Pour moi, c’est petit-déjeuner en publiant mon post du jour sur les réseaux sociaux, toilette et hop je saute dans une tenue décontractée. Surtout, pas de pyjama !  En effet, rester en pyjama ne vous met pas dans un état d’esprit productif. Respecter la même routine indique à votre cerveau une coupure entre vie privée et début de la journée de travail.

La 2e routine consiste à prendre votre pause-déjeuner à heure fixe. Depuis que je suis étudiante, j’ai pris l’habitude de manger vers 13h. Je m’arrête vers 12h45, je prépare mon repas et je mange devant un épisode de série. En télétravail, j’ai tendance à faire beaucoup moins de pause qu’en entreprise : pas de collègue pour raconter une blague, pas de visite au bureau, personne pour demander « tu peux venir 5 minutes voir ça ? ». Bref aucune interruption. Par conséquent, la pause-déjeuner est essentielle pour déconnecter et être à nouveau efficace l’après-midi.

Enfin, 3e routine, essayez de ne pas faire déborder votre journée de travail sur votre soirée. Il est très tentant de vous dire que vous voulez terminer le dossier sur lequel vous êtes avant d’éteindre et de fil en aiguille, les dizaines de minute passent et vous êtes toujours en train de travailler alors que vos enfants sont à table (merci à votre moitié d’avoir géré !). Auto-disciplinez-vous, respectez-vous et votre famille. Être investi(e) dans votre travail est tout à votre honneur mais il y a un équilibre vie professionnelle/vie personnelle à trouver, encore plus dans le home office.

2. Crééz-vous un espace bureau

Que vous travailliez régulièrement ou occasionnellement chez vous, il est essentiel de vous créer un endroit dédié, où vous êtes bien installé(e). Cela signifie une chaise, une table et dans l’idéal une pièce à part. On oublie le télétravail avachi(e) dans le canapé ! D’abord car vous serez tenté(e) d’allumer la télé (si si, je vous vois venir !) et ensuite car vous serez mal assis(e) et que votre posture est tout aussi importante que votre concentration ! On passe déjà beaucoup de temps assis(e) devant un ordinateur, n’augmentez pas le risque d’avoir des problèmes de dos  !

Bref, votre espace de travail compte dans votre efficacité. Marquer une différenciation avec le reste de la maison permet de faire une réelle coupure lorsque la journée est terminée. Si vous avez une pièce bureau, parfait. Veillez seulement à ce que le bureau en lui-même soit bien dégagé et que vous ayez la place de poser votre ordinateur et vos dossiers à côté sans vous sentir oppressé(e) !  Si vous n’avez pas de bureau, utilisez la table à manger. Et si vous êtes 2 à télétravailler, rien de tel que les écouteurs et une musique relaxante pour vous concentrer sur vos tâches !

Résistez à la tentation et à la procrastination

3. Télétravail : oubliez la télévision !

Quand je parle télétravail avec mon entourage, j’ai l’impression que le pire ennemi du télétravail est la télé…vision ! Très tentant de l’allumer et de passer des heures devant Netflix plutôt que dans vos dossiers, non ? Justement, oubliez la télévision pendant que vous télétravaillez ! Même si vous vous dites que c’est pour avoir un fond sonore derrière car vous n’aimez pas le silence, cela amoindrira votre concentration et vous serez moins efficace.

Le préfixe « télé » est bien commun aux 2 mots car il vient du grec ancien τῆλε qui signifie « loin ». Toutefois, c’est le seul rapprochement que vous pouvez vous autoriser entre ces 2 réalités !

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4. Les sources de distraction

Netflix et la télé ne sont pas les seules sources de distraction. Elles peuvent se cacher derrière la machine à lancer et à étendre, les courses à faire, un magazine qui vous fait de l’œil… Les sources de distraction vous entourent et il est facile de céder et de vous éloigner de vos obligations professionnelles.

Pour éviter cela, préparez 2 listes :

  • Une liste des dossiers à traiter par ordre de priorité : visualiser vos missions vous permettra de savoir exactement ce que vous avez à faire dans la journée et le temps que cela prendra.
  • Une liste des éléments perturbateurs, toutes ces choses que vous avez envie de faire parce que vous êtes chez vous (qu’elles soient source de plaisir ou gain de temps). Programmez-les ensuite dans votre planning, dans les moments de pause. Vous aurez ainsi la conscience apaisée : ces distractions ne viendront pas vous déconcentrer car vous les aurez intégrées à votre journée.

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5. Faites des pauses

Si vous sentez que vous tournez en rond, n’arrivez pas à avancer sur un sujet car votre esprit est ailleurs ou que vous avez un coup de mou, stop ! Faites une pause ! Il n’y a rien de pire que de rester assis(e) devant son ordinateur et regarder les minutes défiler ! Levez-vous, faites quelques pas, aller boire de l’eau, ouvrez la fenêtre, bref soufflez ! Ce n’est pas en vous auto-flagellant sur votre inefficacité que vous la retrouverez ! Faire une pause n’est pas du temps perdu si cela vous permet d’être plus produtif/ve ensuite !

Télétravail pendant le confinement

6. Comment vous organiser avec des enfants en bas âge ?

Lorsque vos enfants sont petits, difficile pour eux de comprendre pourquoi vous êtes là mais ne vous occupez pas d’eux. Si votre conjoint(e) ne télétravaille pas, laissez-le gérer les enfants et la maison. Cela vous permettra de vous concentrer sur votre travail. Faites des pauses toutes les heures ou heures et demie pour prendre le relai pendant 20 à 30 minutes. Ainsi votre conjoint(e) pourra souffler pendant que vous vous changerez les idées.

Si votre conjoint est aussi en télétravail, avez-vous pensé à expliquer la situation à vos responsables respectifs ? Il serait peut-être mieux que vous fassiez chacun une demi-journée de télétravail alternativement.

Surtout, ne culpabilisez si vous n’êtes pas aussi productif/ve que vous souhaiteriez ! La période est particulière et il est difficile de rester concentré(e) toute la journée dans vos dossiers quand votre famille est dans la pièce d’à côté !

7. Comment vous organiser avec des enfants à partir de 6/7 ans environ ?

Si, en revanche, vos enfants ont 6 ou 7 ans, ou plus, vous pouvez organiser la journée en famille. Mettez en place, ensemble, des plages horaires fixes : pour votre télétravail, pour l’école à la maison et pour les activités plaisir communes. Construisez un emploi du temps jour après jour que vous pouvez afficher sur le frigo à la vue de tous. Expliquez-leur bien les règles : ils ne doivent pas vous déranger lorsque vous travaillez. De fait, si vous étiez au bureau, ils ne vous verraient pas. Expliquez-leur que ce confinement est une chance de passer plus de temps avec eux temps (pas de trajets ! Ni bouchon ; ni grève des transports en commun !) mais qu’il y a des contreparties. Il y a des moments où ils devront s’occuper sans vous.

En conclusion

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Télétravailler a de nombreux avantages mais aussi des inconvénients qu’il ne faut pas négliger ! Être efficace en home office requiert une grande auto-discipline. C’est la raison pour laquelle cela ne correspond pas à toutes les personnalités. Si vous êtes amené à télétravailler pour la première fois, en cette période de confinement, soyez indulgent(e) avec vous-même. Le contexte est particulier, les conditions de travail pas idéales, ne vous découragez pas !

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Le rangement : une forme de thérapie

Le rangement : une forme de thérapie

Avez-vous remarqué combien les livres, les magazines ou les émissions de télé sur le rangement et l’organisation se multiplient ? Coïncidence ? Eh bien non ! C’est tout simplement parce que prendre le temps de ranger permet de vivre mieux ! C’est donc une bonne chose qu’on en parle de plus en plus 🙂

Vous sentir bien dans votre corps et dans votre tête passe par le fait de vous sentir bien chez vous. L’environnement a un impact considérable sur l’équilibre corps/esprit. Mettre de l’ordre chez vous permet de voir plus clair en vous-même.

Aller, passons à la pratique !

Le rangement : source de bien-être

1. Le désordre entraîne stress et baisse de l’estime de soi

Vivre dans le désordre vous amène rapidement à vous sentir submergé(e) par les objets et les tâches à accomplir. Notre esprit n’y est pas hermétique ! Saviez-vous que le désordre est une des causes de dispute les plus fréquentes dans le couple et dans les familles ? De plus, une fois le désordre installé chez vous, vous pouvez ne plus oser inviter votre famille ou vos ami(e)s, par crainte d’être jugé(e). Vous voyez moins de monde, vous avez une vision négative de vous-même, êtes fatigué(e) par votre environnement et par les querelles avec votre conjoint(e). Et ce stress se cumule avec le stress professionnel. Les émotions négatives ainsi que le manque d’énergie vous envahissent. Attention, car ce cercle vicieux peut très vite s’installer…

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2. Ranger apaise

Le fait de répéter rythmiquement un geste, un mouvement – ranger un placard, plier du linge, remettre des objets à leur place, etc. – a un pouvoir antistress. Si si, je vous assure, ça calme les nerfs ! Vous vous immergez dans votre activité qui ne demande ni concentration ni calcul stratégique ni réflexion profonde. Et quand vous voyez le travail accompli (car ranger est véritablement très visuel !), vous vous sentez satisfait(e) et apaisé(e) !

En outre, en ayant rangé, vous vous retrouvez dans un environnement sein, agréable. Cela aussi participe au sentiment d’apaisement !

Pour que le rangement soit efficace, évitez la pollution visuelle visuelle qui attire le regard et fatigue le cerveau.  Comme vous l’expliquait Colette dans son article « Le confort visuel, secret d’un rangement bien-être », mieux vaut privilégier les placards fermés, afin de lisser les surfaces.

Enfin, outre le fait de répéter des gestes qui apaisent et de ne pas vous fatiguer mentalement par de la pollution visuelle, ranger est une source de bien-être car l’air circule plus facilement. Vous vous sentirez mieux physiquement parce que vous respirerez l’air renouvelé (n’oubliez pas d’ailleurs, d’aérer 10 minutes par jour, même pendant l’hiver !) et mentalement parce que vous serez soulagé(e) d’un poids : le désordre !

3. Ranger rassure

On ne s’en rend pas toujours compte mais on noue une relation avec les objets. Ranger, dans le sens remettre un objet à sa place,  a quelque chose de rassurant. Ce n’est pas pour rien que les personnes souffrant de TOC ont parfois pour habitude de vérifier si tout est bien en ordre plusieurs fois.

Pour le psychanalyste Alberto Eiguer, auteur de Votre maison vous révèle. Comment être bien chez soi, la manière dont on range est non seulement le reflet de notre personnalité, mais aussi de nos peurs et de nos conflits intérieurs. La maison est comme une 3e peau (la 1re étant la peau biologique et la 2e le vêtement) :

Il y a une relation sentimentale qui s’affirme dans l’acte de ranger. En plaçant un vêtement dans son placard, on l’intègre à sa vie. Ranger, c’est donner un sens aux objets.

Le rangement : une thérapie pour vous défouler !

1. Rangez pour vous décharger des émotions négatives

Vous avez jamais ressenti cette sensation où, parfois, après une dispute ou un moment stressant au travail, vous avez envie/besoin de vous vider la tête ? Les émotions négatives de la colère, de l’angoisse, du stress, de l’appréhension, doivent sortir.

Ca peut prendre différentes formes en fonction des personnes : aller courir, faire un sport particulier, conduire, mais aussi ranger, nettoyer. En déplaçant des objets d’un point à un autre, en passant frénétiquement un chiffon sur un meuble, on évacue cette énergie négative accumulée !  Voilà pourquoi le rangement est une forme de thérapie ! Il a un pouvoir d’apaisement sur le corps et sur l’esprit. Je ne sais pas vous mais personnellement quand je suis vraiment contrariée, je ne peux pas rester assise à rien faire. Il faut que la contrariété – ce trop-plein d’énergie – passe dans quelque chose. En rangeant, je la canalise, elle redescend et en plus après, les pièces sont nikel ! Et voilà comment faire d’une pierre deux coups ah ah!

Essayez, vous m’en direz des nouvelles ! S’il n’était pas juste qu’on se sent mieux dans un espace rangé, la série Netflix et les livres de Marie Kondo n’auraient pas eu autant de succès !

Parfois à la fin d’une journée ou d’une semaine particulièrement fatigante, je suis capable de péter un câble parce que je viens de cogner contre un objet/un meuble/un coin de table. Les meubles ont beau avoir toujours été là, il y a des soirs où je les trouve bien trop au milieu de la pièce ! Et c’est comme ça par exemple que je me suis fracturée le petit doigt de pied en me cognant contre le pied du canapé, cette histoires est véridique et vécue en ce moment-même !

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2. Rangez : quelle bonne séance de sport !

Le rangement est aussi une manière de faire une bonne séance de sport ! Je ne vous l’apprends pas, ranger c’est épuisant ! Déplacer des objets, remplir des boîtes, faire le tri dans vos affaires, bouger des meubles  ou des sacs poubelle plein n’est pas de tout repos ! Ainsi, 1re conséquence positive : vous dépensez des calories ! Et 2e conséquence positive, comme après une bonne séance de sport, le cerveau libère des endorphines. Et après, on planeeeeeeee. Rien de tel qu’une bonne session de rangement et/ou de ménage et une heure de canapé dans la foulée ! Dites-vous qu’après ces tâches ménagères, vous pouvez prendre temps pour vous, pour vous vider la tête, prendre du recul, vous détacher de vos contrariétés. Et voir le rangement comme une séance de sport permet de ne plus le voir comme une corvée J

Le ménage, un bon complément à la thérapie rangement !

Je parle beaucoup du rangement mais tout ceci est vrai aussi avec le ménage ! Faire le ménage chez vous est une très bonne thérapie pour votre charge mentale. Comme l’explique Dominique Loreau dans son livre Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi, la littérature zen est parsemée de références au ménage, d’histoires dans lesquelles des prêtres, des laïcs ou des nonnes passent leur temps à balayer, astiquer, réparer des objets. Le ménage est une pratique essentielle de cette communauté pour saisir l’esprit du zen, qui est de se libérer de tout attachement et de toute souffrance. Ce n’est pas pour rien que le Japon est un pays aussi propre ! Les rues, le métro, tous les espaces publics, on pourrait y manger par terre ! Le ménage, travail manuel par excellence, avec des gestes rythmiques, est un moyen pour vous reconnecter avec vous-même, faire le vide dans votre tête ou méditer. Non non, je ne plaisante pas !

Et comme pour le rangement, lorsque tout est propre, votre esprit est libre, vous entrez dans une sorte d’état de plénitude et de satisfaction.

C’est aussi une des techniques enseignées en sophrologie : quand vous nettoyez, visualisez ce qui vous contrarie et nettoyez-le en même temps pour l’effacer. Cet exercice s’applique aisément au ménage mais vous pouvez aussi vous en servir sous la douche. Quand vous vous douchez, imaginez que vous nettoyez vos tracas, vos peurs, la source de votre stress, que tout ça part en même temps que l’eau, par la bonde.

Ainsi, dans L’Art de l’essentiel, Dominique Loreau écrit :

Faire le ménage et le vide autour de soi, c’est non seulement nettoyer sa maison mais son psychisme.

En conclusion

Ranger permet donc de vous libérer du poids du quotidien et vous prendre soin de vous. Comme l’a écrit Dominique Loreau :

Ranger est un bon moyen de prendre soin de soi. Quand on est bien dans son intérieur, on est bien dans son corps ; et lorsqu’on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête.

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Revue de presse :

« Le rangement, la nouvelle psychothérapie », Weekend, 06/05/16

« Ranger, trier, organiser… la clef du bonheur ? », Manuela Estel,  cosmopolitan.fr

 « Les bienfaits du rangement », émission C’est votre vie, BFMTV.com, 26/06/17

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by yanalya pour Freepik

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Vivre bien avec moins est un mode de vie, pas un effet de mode

Vivre bien avec moins est un mode de vie, pas un effet de mode

  Il y a deux manières de devenir riche. La première est d’acquérir toujours plus de choses, la seconde est d’en désirer moins.  

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– Jackie French Koller.

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Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager avec vous un article coup de gueule. Un coup de gueule contre la nouvelle mode du minimalisme. Je m’explique : non pas que je sois contre le minimalisme, bien au contraire. Toutefois, je suis lasse de voir qu’il faut un effet de mode pour que les gens s’y intéressent alors que certains aspects du minimalisme sont du bon sens.

Être minimaliste, ce n’est pas seulement une mode à suivre pour être tendance. C’est vivre simplement et choisir de ne pas se laisser influencer par une société qui nous encourage à acheter toujours plus que nécessaire.

Aller, je vous embarque dans mon mode de vie simple !

Minimalisme : effet de mode versus manière de vivre

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1. Je ne suis pas les tendances

Sur le plan look, j’aime être bien habillée selon mes critères. Je ne m’intéresse pas à la mode et je n’ai jamais compris tous ces magazines qui montrent des pages et des pages de pub et des mannequins trop maigres avec des tenues que je ne porterai jamais. Ma mère est plutôt « décontract’-Décath » depuis qu’elle a eu ma sœur (j’avais 12 ans) et elle ne m’a pas « appris » à me vêtir, ni à me farder. J’ai dû créer mon propre style – assez classique en l’occurrence car je trouve plus difficile de prendre des risques quand on n’a pas de modèle. Souvent d’ailleurs, je découvre un type de vêtement ou de chaussures une fois qu’il n’est plus tendance mais là encore, je me moque d’être en décalage. Ce qui compte, c’est que je porte ce qui me plait et dans lequel je me sens bien. C’est le conseil de mon amie Nathalie, conseillère en image (voici son site), auquel je pense souvent : porter uniquement ce qui vous représente, ce qui reflète votre personnalité.

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2. Je ne suis pas une grande consommatrice

Lorsque je sors dans un bar, je ne bois souvent qu’un verre. Quand je vais au resto avec des amis, je ne prends qu’à manger. Lorsqu’on part en vacances, on fait des courses pour éviter d’aller au restaurant. Je m’apporte toujours à manger le midi au travail pour ne pas sortir acheter. Mon budget soldes dépasse rarement 300 € par an (soit environ 150 €/saison). Je dois aller chez Starbuck (ou autre chaîne du genre) environ 1 ou 2 fois/an seulement. J’ai un Smartphone avec forfait internet depuis 2 mois seulement.

Toutefois, n’allez pas croire que je ne suis jamais tentée ! Quand je rentre chez Maison du Monde, j’ai envie de tout acheter ou presque ! Mais comme je sais que je n’ai pas besoin des objets qui me plaisent, je prends plaisir à les voir et je ressors de la boutique les mains vides.

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3. Je n’ai jamais…

Voici la liste des choses dans que je n’ai jamais consommées ou que je fais moi-même :

  • Je n’ai jamais souscrit de prêt à la consommation (d’un naturel prudent, je préfère économiser que dépenser à tout va)
  • Je ne suis jamais allée chez l’esthéticienne (l’épilateur électrique est THE accessoire essentiel !)
  • Je n’ai jamais fait de manucure professionnelle (je garde mes ongles courts sans vernis, c’est bien plus pratique !)
  • Je n’ai jamais fait de couleur ni de mèches (pourquoi choisir de s’abîmer volontairement les cheveux ?)
  • Je n’ai jamais fait faire d’ourlet ni de reprise (quand j’étais jeune c’était ma mère qui les faisait et quand j’ai emménagé seule, elle m’a appris à les faire)
  • Je n’ai jamais nettoyé de voiture avec un Lavomatic (même à 31 ans, je reste une enfant qui aime jouer avec l’eau quand il fait chaud ! Et le reste de l’année, je n’ai aucun problème avec le fait que la voiture soit poussiéreuse !)
  • Je n’ai jamais acheté de cartons pour colis à La Poste (je garde les cartons des colis que je reçois)

Et vous ?

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4. Je ne comprends pas les comportements extrêmes

Vous connaissez Vicky du blog Vivre avec moins ? Quand je regarde ses vidéos youtube, je suis choquée (notamment cette vidéo) !

Cette québécoise avait plus de 16 000 $ de dettes à 21 ans, simplement en surconsommant ! Vous imaginez un montant pareil au début de la vingtaine ?! Si c’est un extrême, quand je vois les comportements consommateurs autour de moi, ou le succès de sites e-commerce comme Amazon, je me dis qu’elle reflète davantage la réalité que ma vie…

En novembre dernier, j’ai pris la décision de m’acheter un Smartphone performant pour gérer de manière plus rapide et efficace mes réseaux sociaux. J’ai mis un mois à valider mon panier sur le site internet  parce que je n’avais jamais mis 500€ dans un téléphone. Chaque fois que je me connectais sur le site, je regardais mon panier et me disais « tu pourrais continuer à faire sans ».

Un mode de vie simple lié à une éducation et à une profonde réflexion

Si je suis très contente d’avoir un mode de vie simple aujourd’hui (avantage notable pour mon compte bancaire et pour la planète !), il est aussi le résultat d’une éducation qui n’a pas toujours été facile à vivre puis d’une longue réflexion. Toutefois, à présent j’en suis très contente et ce mode de vie me convient parfaitement.

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1. Ce que mon père m’a transmis

Deux faits ont marqué mon enfance/adolescence et mon rapport à l’argent et aux objets. Le 1er correspond aux difficultés financières que mon père a connues quand j’étais petite. Mes parents ont divorcé alors qu’ils venaient de faire construire leur maison, j’avais 8 ans. Il a souhaité garder la maison seul et pendant des années, il a jonglé entre son salaire et les traites. À l’époque, je n’avais pas la maturité pour saisir ses difficultés mais je pense qu’inconsciemment je comprenais. Et j’ai appris à ne pas réclamer. Mais cet enseignement indirect était récompensé et je me souviens encore particulièrement de 2 cadeaux de Noël et de la joie que j’ai ressentie en déballant les paquets, reçus respectivement à mes 13 et 14 ans : une chaîne hifi et une PlayStation 2 (console à la mode à ce moment-là !)

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2. ce que ma mère m’a transmis

Le 2e est la relation à l’argent que ma mère m’a transmise. À partir du moment où j’ai eu de l’argent de poche, si je le dépensais, j’avais droit à des remarques culpabilisantes. Ainsi, dépenser est devenu très tôt pour moi une source de culpabilité. Et je vous garantis que lorsqu’on culpabilise à chaque dépense, on se restreint beaucoup ! Finalement, on s’habitue à acheter peu et on se détache du plaisir d’acheter. J’ai encore du mal aujourd’hui à ne pas ressentir cette culpabilité. Pendant longtemps, même alors que j’étais indépendante financièrement, je lui cachais par exemple lorsque je partais en week-end ou en vacances, pour éviter les remarques.

La pression sociale est parfois difficile à vivre

1. La peur de l’insécurité financière

La peur du lendemain liée à l’insécurité financière s’est trouvé une place de premier choix dans mon cerveau et il est très difficile de la déloger. Elle est liée aux périodes de chômage et de salaires pas mirobolants que j’ai vécues et qui m’ont profondément marquée. Pourtant, je savais à ces moments-là, que ma famille était derrière moi en cas de gros pépin.Cette peur est également liée à la presssion sociale, notamment de mon entourage familiale. La croyance c’est : pour vivre heureux, il faut être salarié en CDI. Les autres formes de travail ne sont pas vraiment reconnues. Difficile d’entreprendre lorsqu’on nous a si longtemps répéter ce genre de croyance… Depuis que je me suis reconvertie et que je travaille dans l’assurance, j’ai une situation confortable. J’ai répondu à la pression sociale de manière favorable et en même temps, j’essoufle ma peur. Toutefois, cet emploi ne correspond pas au mode de travail que j’ai envie d’avoir. Et alors que j’ai la chance d’avoir un projet de création d’entreprise, les premières années d’instabilité financière m’effraient par avance. Et pourtant, je ne suis pas une grande dépensière !

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2. Les discours culpabilisants sur la planète

À ces expériences et à une peur du lendemain déjà flagrante, s’ajoute le fait que je suis très (trop) sensible aux discours ambiants de culpabilisation par rapport à la planète. Ces émotions négatives peuvent se transformer en profond mal-être lors d’un achat ou de la réception d’un cadeau. Et je ne vous dis pas à quel point c’est décuplé quand je pense à la surconsommation générale abusive et à ces effets sur la planète… Alors que pourtant, avec mon mode de vie, je prête attention à ma consommation, je suis raisonnable, j’achète de seconde main, je revends/donne les affaires que je n’utilise plus…

Rien n’y fait, je culpabilise beaucoup si je dois changer un objet (en l’occurrence en ce moment, mon ordinateur qui a 10 ans et qui va finir par ne plus se rallumer du tout) et que l’ancien va se transformer en déchet car il n’est pas récupérable. J’ai également développé l’obsession de ne rien avoir en double (bon sauf les vêtements et les chaussures !). Si on m’offre un objet que j’ai déjà et dont un seul suffit, je préfère donner ou revendre. Et je me sens vraiment mal à l’idée qu’on a fait sortir d’un magasin un objet dont nous n’avons vraiment pas besoin. Ainsi, malgré un mode de vie simple et un grand désencombrement à notre emménagement ensemble, je désencombre régulièrement soit parce qu’il y avait des objets sur lesquels je n’avais pas encore pris de décision, soit parce que je suis arrivée à convaincre l’Homme de se débarrasser d’une chose à lui qui ne nous est pas utile !

J’ai toujours été soigneuse avec mes affaires mais à présent c’est pire car j’en viens à ne plus en utiliser certaines pour ne pas les abîmer et éviter de les changer ensuite… Par exemple : j’ai gardé ma carte de transport de Marseille alors que je n’y vis plus depuis 11 ans mais ainsi quand je descends voir ma famille et que je dois prendre le métro, j’ai juste à la recharger. Si je l’oublie et que je dois acheter un ticket, je culpabilise car je trouve que c’est du gâchis. Je culpabilise même pour les actions des autres quand je vois que certaines personnes refusent consciemment de trier leurs déchets !

La difficulté d’un mode de vie simple quand on vit à 2

1. Le rapport aux objets différent d’une personne à l’autre

L’Homme est beaucoup plus « gadget » que moi. Le dernier en date, dont je ne comprends pas l’achat, est sa montre connectée. Conséquence quand il reçoit un texto, on entend son téléphone et sa montre sonner, c’est doublement agaçant quand on est chez soi et qu’on veut déconnecter !

On a encore du chemin à parcourir en discussions et compromis pour nous rejoindre sur ce sujet-là.

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2. Le tri des affaires

La difficulté de désencombrer quand on vit à 2, c’est de trouver que certains objets de l’autre sont inutiles et d’avoir envie de les faire sortir de chez soi. Si l’autre n’a pas d’avis, tant mieux mais s’il tient à ses affaires de manière subjective, ça complique le désencombrement… Ainsi notre début du moment est : « tu veux te débarrasser de toutes mes affaires » dixit l’Homme.

Dur dur de lui faire comprendre diplomatiquement que ça ne sert à rien de garder des objets qu’il n’utilise jamais ou que ça ne sert à rien d’avoir des objets en double, voire en triple. Après, peut-être ne suis-je pas assez objective avec mes affaires ? J’ai pourtant l’impression d’en avoir éliminé beaucoup plus !

En conclusion

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J’espère que ce coup de gueule/témoignage vous aura aidé dans votre vision de la vie et de la consommation. Peut-être vous fera-t-il réfléchir sur la manière dont votre enfance a façonné votre relation à l’argent. Cela demande du courage d’accepter ce que l’on est et du temps pour changer certains aspects de nous-même que nous n’apprécions pas mais c’est un beau chemin à emprunter 🙂

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Vivre bien avec moins, minimalisme

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Céline

Home organiser & Blogueuse

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. Home organiser, j’ai démarré ce blog pour partager mes conseils avec vous.

Le but : pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !