Le rangement : une forme de thérapie

Le rangement : une forme de thérapie

Avez-vous remarqué combien les livres, les magazines ou les émissions de télé sur le rangement et l’organisation se multiplient ? Coïncidence ? Eh bien non ! C’est tout simplement parce que prendre le temps de ranger permet de vivre mieux ! C’est donc une bonne chose qu’on en parle de plus en plus 🙂

Vous sentir bien dans votre corps et dans votre tête passe par le fait de vous sentir bien chez vous. L’environnement a un impact considérable sur l’équilibre corps/esprit. Mettre de l’ordre chez vous permet de voir plus clair en vous-même.

Aller, passons à la pratique !

Le rangement : source de bien-être

1. Le désordre entraîne stress et baisse de l’estime de soi

Vivre dans le désordre vous amène rapidement à vous sentir submergé(e) par les objets et les tâches à accomplir. Notre esprit n’y est pas hermétique ! Saviez-vous que le désordre est une des causes de dispute les plus fréquentes dans le couple et dans les familles ? De plus, une fois le désordre installé chez vous, vous pouvez ne plus oser inviter votre famille ou vos ami(e)s, par crainte d’être jugé(e). Vous voyez moins de monde, vous avez une vision négative de vous-même, êtes fatigué(e) par votre environnement et par les querelles avec votre conjoint(e). Et ce stress se cumule avec le stress professionnel. Les émotions négatives ainsi que le manque d’énergie vous envahissent. Attention, car ce cercle vicieux peut très vite s’installer…

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2. Ranger apaise

Le fait de répéter rythmiquement un geste, un mouvement – ranger un placard, plier du linge, remettre des objets à leur place, etc. – a un pouvoir antistress. Si si, je vous assure, ça calme les nerfs ! Vous vous immergez dans votre activité qui ne demande ni concentration ni calcul stratégique ni réflexion profonde. Et quand vous voyez le travail accompli (car ranger est véritablement très visuel !), vous vous sentez satisfait(e) et apaisé(e) !

En outre, en ayant rangé, vous vous retrouvez dans un environnement sein, agréable. Cela aussi participe au sentiment d’apaisement !

Pour que le rangement soit efficace, évitez la pollution visuelle visuelle qui attire le regard et fatigue le cerveau.  Comme vous l’expliquait Colette dans son article « Le confort visuel, secret d’un rangement bien-être », mieux vaut privilégier les placards fermés, afin de lisser les surfaces.

Enfin, outre le fait de répéter des gestes qui apaisent et de ne pas vous fatiguer mentalement par de la pollution visuelle, ranger est une source de bien-être car l’air circule plus facilement. Vous vous sentirez mieux physiquement parce que vous respirerez l’air renouvelé (n’oubliez pas d’ailleurs, d’aérer 10 minutes par jour, même pendant l’hiver !) et mentalement parce que vous serez soulagé(e) d’un poids : le désordre !

3. Ranger rassure

On ne s’en rend pas toujours compte mais on noue une relation avec les objets. Ranger, dans le sens remettre un objet à sa place,  a quelque chose de rassurant. Ce n’est pas pour rien que les personnes souffrant de TOC ont parfois pour habitude de vérifier si tout est bien en ordre plusieurs fois.

Pour le psychanalyste Alberto Eiguer, auteur de Votre maison vous révèle. Comment être bien chez soi, la manière dont on range est non seulement le reflet de notre personnalité, mais aussi de nos peurs et de nos conflits intérieurs. La maison est comme une 3e peau (la 1re étant la peau biologique et la 2e le vêtement) :

Il y a une relation sentimentale qui s’affirme dans l’acte de ranger. En plaçant un vêtement dans son placard, on l’intègre à sa vie. Ranger, c’est donner un sens aux objets.

Le rangement : une thérapie pour vous défouler !

1. Rangez pour vous décharger des émotions négatives

Vous avez jamais ressenti cette sensation où, parfois, après une dispute ou un moment stressant au travail, vous avez envie/besoin de vous vider la tête ? Les émotions négatives de la colère, de l’angoisse, du stress, de l’appréhension, doivent sortir.

Ca peut prendre différentes formes en fonction des personnes : aller courir, faire un sport particulier, conduire, mais aussi ranger, nettoyer. En déplaçant des objets d’un point à un autre, en passant frénétiquement un chiffon sur un meuble, on évacue cette énergie négative accumulée !  Voilà pourquoi le rangement est une forme de thérapie ! Il a un pouvoir d’apaisement sur le corps et sur l’esprit. Je ne sais pas vous mais personnellement quand je suis vraiment contrariée, je ne peux pas rester assise à rien faire. Il faut que la contrariété – ce trop-plein d’énergie – passe dans quelque chose. En rangeant, je la canalise, elle redescend et en plus après, les pièces sont nikel ! Et voilà comment faire d’une pierre deux coups ah ah!

Essayez, vous m’en direz des nouvelles ! S’il n’était pas juste qu’on se sent mieux dans un espace rangé, la série Netflix et les livres de Marie Kondo n’auraient pas eu autant de succès !

Parfois à la fin d’une journée ou d’une semaine particulièrement fatigante, je suis capable de péter un câble parce que je viens de cogner contre un objet/un meuble/un coin de table. Les meubles ont beau avoir toujours été là, il y a des soirs où je les trouve bien trop au milieu de la pièce ! Et c’est comme ça par exemple que je me suis fracturée le petit doigt de pied en me cognant contre le pied du canapé, cette histoires est véridique et vécue en ce moment-même !

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2. Rangez : quelle bonne séance de sport !

Le rangement est aussi une manière de faire une bonne séance de sport ! Je ne vous l’apprends pas, ranger c’est épuisant ! Déplacer des objets, remplir des boîtes, faire le tri dans vos affaires, bouger des meubles  ou des sacs poubelle plein n’est pas de tout repos ! Ainsi, 1re conséquence positive : vous dépensez des calories ! Et 2e conséquence positive, comme après une bonne séance de sport, le cerveau libère des endorphines. Et après, on planeeeeeeee. Rien de tel qu’une bonne session de rangement et/ou de ménage et une heure de canapé dans la foulée ! Dites-vous qu’après ces tâches ménagères, vous pouvez prendre temps pour vous, pour vous vider la tête, prendre du recul, vous détacher de vos contrariétés. Et voir le rangement comme une séance de sport permet de ne plus le voir comme une corvée J

Le ménage, un bon complément à la thérapie rangement !

Je parle beaucoup du rangement mais tout ceci est vrai aussi avec le ménage ! Faire le ménage chez vous est une très bonne thérapie pour votre charge mentale. Comme l’explique Dominique Loreau dans son livre Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi, la littérature zen est parsemée de références au ménage, d’histoires dans lesquelles des prêtres, des laïcs ou des nonnes passent leur temps à balayer, astiquer, réparer des objets. Le ménage est une pratique essentielle de cette communauté pour saisir l’esprit du zen, qui est de se libérer de tout attachement et de toute souffrance. Ce n’est pas pour rien que le Japon est un pays aussi propre ! Les rues, le métro, tous les espaces publics, on pourrait y manger par terre ! Le ménage, travail manuel par excellence, avec des gestes rythmiques, est un moyen pour vous reconnecter avec vous-même, faire le vide dans votre tête ou méditer. Non non, je ne plaisante pas !

Et comme pour le rangement, lorsque tout est propre, votre esprit est libre, vous entrez dans une sorte d’état de plénitude et de satisfaction.

C’est aussi une des techniques enseignées en sophrologie : quand vous nettoyez, visualisez ce qui vous contrarie et nettoyez-le en même temps pour l’effacer. Cet exercice s’applique aisément au ménage mais vous pouvez aussi vous en servir sous la douche. Quand vous vous douchez, imaginez que vous nettoyez vos tracas, vos peurs, la source de votre stress, que tout ça part en même temps que l’eau, par la bonde.

Ainsi, dans L’Art de l’essentiel, Dominique Loreau écrit :

Faire le ménage et le vide autour de soi, c’est non seulement nettoyer sa maison mais son psychisme.

En conclusion

Ranger permet donc de vous libérer du poids du quotidien et vous prendre soin de vous. Comme l’a écrit Dominique Loreau :

Ranger est un bon moyen de prendre soin de soi. Quand on est bien dans son intérieur, on est bien dans son corps ; et lorsqu’on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête.

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Revue de presse :

« Le rangement, la nouvelle psychothérapie », Weekend, 06/05/16

« Ranger, trier, organiser… la clef du bonheur ? », Manuela Estel,  cosmopolitan.fr

 « Les bienfaits du rangement », émission C’est votre vie, BFMTV.com, 26/06/17

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by yanalya pour Freepik

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Vivre bien avec moins est un mode de vie, pas un effet de mode

Vivre bien avec moins est un mode de vie, pas un effet de mode

  Il y a deux manières de devenir riche. La première est d’acquérir toujours plus de choses, la seconde est d’en désirer moins.  

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– Jackie French Koller.

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Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager avec vous un article coup de gueule. Un coup de gueule contre la nouvelle mode du minimalisme. Je m’explique : non pas que je sois contre le minimalisme, bien au contraire. Toutefois, je suis lasse de voir qu’il faut un effet de mode pour que les gens s’y intéressent alors que certains aspects du minimalisme sont du bon sens.

Être minimaliste, ce n’est pas seulement une mode à suivre pour être tendance. C’est vivre simplement et choisir de ne pas se laisser influencer par une société qui nous encourage à acheter toujours plus que nécessaire.

Aller, je vous embarque dans mon mode de vie simple !

Minimalisme : effet de mode versus manière de vivre

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1. Je ne suis pas les tendances

Sur le plan look, j’aime être bien habillée selon mes critères. Je ne m’intéresse pas à la mode et je n’ai jamais compris tous ces magazines qui montrent des pages et des pages de pub et des mannequins trop maigres avec des tenues que je ne porterai jamais. Ma mère est plutôt « décontract’-Décath » depuis qu’elle a eu ma sœur (j’avais 12 ans) et elle ne m’a pas « appris » à me vêtir, ni à me farder. J’ai dû créer mon propre style – assez classique en l’occurrence car je trouve plus difficile de prendre des risques quand on n’a pas de modèle. Souvent d’ailleurs, je découvre un type de vêtement ou de chaussures une fois qu’il n’est plus tendance mais là encore, je me moque d’être en décalage. Ce qui compte, c’est que je porte ce qui me plait et dans lequel je me sens bien. C’est le conseil de mon amie Nathalie, conseillère en image (voici son site), auquel je pense souvent : porter uniquement ce qui vous représente, ce qui reflète votre personnalité.

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2. Je ne suis pas une grande consommatrice

Lorsque je sors dans un bar, je ne bois souvent qu’un verre. Quand je vais au resto avec des amis, je ne prends qu’à manger. Lorsqu’on part en vacances, on fait des courses pour éviter d’aller au restaurant. Je m’apporte toujours à manger le midi au travail pour ne pas sortir acheter. Mon budget soldes dépasse rarement 300 € par an (soit environ 150 €/saison). Je dois aller chez Starbuck (ou autre chaîne du genre) environ 1 ou 2 fois/an seulement. J’ai un Smartphone avec forfait internet depuis 2 mois seulement.

Toutefois, n’allez pas croire que je ne suis jamais tentée ! Quand je rentre chez Maison du Monde, j’ai envie de tout acheter ou presque ! Mais comme je sais que je n’ai pas besoin des objets qui me plaisent, je prends plaisir à les voir et je ressors de la boutique les mains vides.

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3. Je n’ai jamais…

Voici la liste des choses dans que je n’ai jamais consommées ou que je fais moi-même :

  • Je n’ai jamais souscrit de prêt à la consommation (d’un naturel prudent, je préfère économiser que dépenser à tout va)
  • Je ne suis jamais allée chez l’esthéticienne (l’épilateur électrique est THE accessoire essentiel !)
  • Je n’ai jamais fait de manucure professionnelle (je garde mes ongles courts sans vernis, c’est bien plus pratique !)
  • Je n’ai jamais fait de couleur ni de mèches (pourquoi choisir de s’abîmer volontairement les cheveux ?)
  • Je n’ai jamais fait faire d’ourlet ni de reprise (quand j’étais jeune c’était ma mère qui les faisait et quand j’ai emménagé seule, elle m’a appris à les faire)
  • Je n’ai jamais nettoyé de voiture avec un Lavomatic (même à 31 ans, je reste une enfant qui aime jouer avec l’eau quand il fait chaud ! Et le reste de l’année, je n’ai aucun problème avec le fait que la voiture soit poussiéreuse !)
  • Je n’ai jamais acheté de cartons pour colis à La Poste (je garde les cartons des colis que je reçois)

Et vous ?

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4. Je ne comprends pas les comportements extrêmes

Vous connaissez Vicky du blog Vivre avec moins ? Quand je regarde ses vidéos youtube, je suis choquée (notamment cette vidéo) !

Cette québécoise avait plus de 16 000 $ de dettes à 21 ans, simplement en surconsommant ! Vous imaginez un montant pareil au début de la vingtaine ?! Si c’est un extrême, quand je vois les comportements consommateurs autour de moi, ou le succès de sites e-commerce comme Amazon, je me dis qu’elle reflète davantage la réalité que ma vie…

En novembre dernier, j’ai pris la décision de m’acheter un Smartphone performant pour gérer de manière plus rapide et efficace mes réseaux sociaux. J’ai mis un mois à valider mon panier sur le site internet  parce que je n’avais jamais mis 500€ dans un téléphone. Chaque fois que je me connectais sur le site, je regardais mon panier et me disais « tu pourrais continuer à faire sans ».

Un mode de vie simple lié à une éducation et à une profonde réflexion

Si je suis très contente d’avoir un mode de vie simple aujourd’hui (avantage notable pour mon compte bancaire et pour la planète !), il est aussi le résultat d’une éducation qui n’a pas toujours été facile à vivre puis d’une longue réflexion. Toutefois, à présent j’en suis très contente et ce mode de vie me convient parfaitement.

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1. Ce que mon père m’a transmis

Deux faits ont marqué mon enfance/adolescence et mon rapport à l’argent et aux objets. Le 1er correspond aux difficultés financières que mon père a connues quand j’étais petite. Mes parents ont divorcé alors qu’ils venaient de faire construire leur maison, j’avais 8 ans. Il a souhaité garder la maison seul et pendant des années, il a jonglé entre son salaire et les traites. À l’époque, je n’avais pas la maturité pour saisir ses difficultés mais je pense qu’inconsciemment je comprenais. Et j’ai appris à ne pas réclamer. Mais cet enseignement indirect était récompensé et je me souviens encore particulièrement de 2 cadeaux de Noël et de la joie que j’ai ressentie en déballant les paquets, reçus respectivement à mes 13 et 14 ans : une chaîne hifi et une PlayStation 2 (console à la mode à ce moment-là !)

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2. ce que ma mère m’a transmis

Le 2e est la relation à l’argent que ma mère m’a transmise. À partir du moment où j’ai eu de l’argent de poche, si je le dépensais, j’avais droit à des remarques culpabilisantes. Ainsi, dépenser est devenu très tôt pour moi une source de culpabilité. Et je vous garantis que lorsqu’on culpabilise à chaque dépense, on se restreint beaucoup ! Finalement, on s’habitue à acheter peu et on se détache du plaisir d’acheter. J’ai encore du mal aujourd’hui à ne pas ressentir cette culpabilité. Pendant longtemps, même alors que j’étais indépendante financièrement, je lui cachais par exemple lorsque je partais en week-end ou en vacances, pour éviter les remarques.

La pression sociale est parfois difficile à vivre

1. La peur de l’insécurité financière

La peur du lendemain liée à l’insécurité financière s’est trouvé une place de premier choix dans mon cerveau et il est très difficile de la déloger. Elle est liée aux périodes de chômage et de salaires pas mirobolants que j’ai vécues et qui m’ont profondément marquée. Pourtant, je savais à ces moments-là, que ma famille était derrière moi en cas de gros pépin.Cette peur est également liée à la presssion sociale, notamment de mon entourage familiale. La croyance c’est : pour vivre heureux, il faut être salarié en CDI. Les autres formes de travail ne sont pas vraiment reconnues. Difficile d’entreprendre lorsqu’on nous a si longtemps répéter ce genre de croyance… Depuis que je me suis reconvertie et que je travaille dans l’assurance, j’ai une situation confortable. J’ai répondu à la pression sociale de manière favorable et en même temps, j’essoufle ma peur. Toutefois, cet emploi ne correspond pas au mode de travail que j’ai envie d’avoir. Et alors que j’ai la chance d’avoir un projet de création d’entreprise, les premières années d’instabilité financière m’effraient par avance. Et pourtant, je ne suis pas une grande dépensière !

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2. Les discours culpabilisants sur la planète

À ces expériences et à une peur du lendemain déjà flagrante, s’ajoute le fait que je suis très (trop) sensible aux discours ambiants de culpabilisation par rapport à la planète. Ces émotions négatives peuvent se transformer en profond mal-être lors d’un achat ou de la réception d’un cadeau. Et je ne vous dis pas à quel point c’est décuplé quand je pense à la surconsommation générale abusive et à ces effets sur la planète… Alors que pourtant, avec mon mode de vie, je prête attention à ma consommation, je suis raisonnable, j’achète de seconde main, je revends/donne les affaires que je n’utilise plus…

Rien n’y fait, je culpabilise beaucoup si je dois changer un objet (en l’occurrence en ce moment, mon ordinateur qui a 10 ans et qui va finir par ne plus se rallumer du tout) et que l’ancien va se transformer en déchet car il n’est pas récupérable. J’ai également développé l’obsession de ne rien avoir en double (bon sauf les vêtements et les chaussures !). Si on m’offre un objet que j’ai déjà et dont un seul suffit, je préfère donner ou revendre. Et je me sens vraiment mal à l’idée qu’on a fait sortir d’un magasin un objet dont nous n’avons vraiment pas besoin. Ainsi, malgré un mode de vie simple et un grand désencombrement à notre emménagement ensemble, je désencombre régulièrement soit parce qu’il y avait des objets sur lesquels je n’avais pas encore pris de décision, soit parce que je suis arrivée à convaincre l’Homme de se débarrasser d’une chose à lui qui ne nous est pas utile !

J’ai toujours été soigneuse avec mes affaires mais à présent c’est pire car j’en viens à ne plus en utiliser certaines pour ne pas les abîmer et éviter de les changer ensuite… Par exemple : j’ai gardé ma carte de transport de Marseille alors que je n’y vis plus depuis 11 ans mais ainsi quand je descends voir ma famille et que je dois prendre le métro, j’ai juste à la recharger. Si je l’oublie et que je dois acheter un ticket, je culpabilise car je trouve que c’est du gâchis. Je culpabilise même pour les actions des autres quand je vois que certaines personnes refusent consciemment de trier leurs déchets !

La difficulté d’un mode de vie simple quand on vit à 2

1. Le rapport aux objets différent d’une personne à l’autre

L’Homme est beaucoup plus « gadget » que moi. Le dernier en date, dont je ne comprends pas l’achat, est sa montre connectée. Conséquence quand il reçoit un texto, on entend son téléphone et sa montre sonner, c’est doublement agaçant quand on est chez soi et qu’on veut déconnecter !

On a encore du chemin à parcourir en discussions et compromis pour nous rejoindre sur ce sujet-là.

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2. Le tri des affaires

La difficulté de désencombrer quand on vit à 2, c’est de trouver que certains objets de l’autre sont inutiles et d’avoir envie de les faire sortir de chez soi. Si l’autre n’a pas d’avis, tant mieux mais s’il tient à ses affaires de manière subjective, ça complique le désencombrement… Ainsi notre début du moment est : « tu veux te débarrasser de toutes mes affaires » dixit l’Homme.

Dur dur de lui faire comprendre diplomatiquement que ça ne sert à rien de garder des objets qu’il n’utilise jamais ou que ça ne sert à rien d’avoir des objets en double, voire en triple. Après, peut-être ne suis-je pas assez objective avec mes affaires ? J’ai pourtant l’impression d’en avoir éliminé beaucoup plus !

En conclusion

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J’espère que ce coup de gueule/témoignage vous aura aidé dans votre vision de la vie et de la consommation. Peut-être vous fera-t-il réfléchir sur la manière dont votre enfance a façonné votre relation à l’argent. Cela demande du courage d’accepter ce que l’on est et du temps pour changer certains aspects de nous-même que nous n’apprécions pas mais c’est un beau chemin à emprunter 🙂

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Vivre bien avec moins, minimalisme

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Céline

Home organiser & Blogueuse

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. Home organiser, j’ai démarré ce blog pour partager mes conseils avec vous.

Le but : pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Organiser un road trip dans l’ouest canadien

Organiser un road trip dans l’ouest canadien

Aujourd’hui, je vous embarque dans l’organisation de notre road trip dans l’ouest canadien, avec l’Homme. Mon plus beau voyage !

Je me revois il y a 3 ans, exactement à la même époque, à passer des heures à fouiller les sites internet à la recherche d’informations et à lire, relire et corner les pages de mon guide du Routard pour connaître les lieux à voir. Nous sommes partis 17 jours (du 2 au 19 septembre 2017) et en avons pris plein les yeux !

L’idée de ce voyage était de découvrir les parcs nationaux de l’ouest Canadien, notamment ceux de Jasper et de Banff, en empruntant la icefield parkway ou route des Glaciers (une des plus belles au monde !), puis de rouler tout droit jusqu’à Vancouver et son île.

Nous avons pris une vraie claque lors de ce voyage. Entre vallées glacières, lacs aux couleurs émeraude ou turquoise, proportions démesurées et faune sauvage, on se sent portés par la magie de la nature ! Aller, je vous emmène ?

Un voyage à l’étranger, ça se planifie quand ?

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J’ai envie de répondre : ça dépend de l’étranger ! S’il s’agit d’une semaine en Espagne, vous n’aurez pas besoin de vous y prendre autant en avance que pour partir hors d’Europe. Un voyage hors Europe, quant à lui, se programme sans exagérer au moins 6 mois à l’avance. C’est la raison pour laquelle je publie cet article sur notre voyage d’été au Canada en plein mois de février, alors que certain(e)s sont en partance pour la montagne. Certaines destinations sont très prisées sur la période estivale (juin-septembre). Le Canada en fait partie et il se prépare maintenant !

Les 2 raisons principales à la planification 6 mois à l’avance sont le budget et la disponibilité des logements. Et en premier lieu dans le budget : les billets d’avion. Plus vous attendrez, plus leur prix grimpera. Ensuite, en fonction de la destination que vous choisissez, la disponibilité des logements est également liée à votre budget ! Là encore, plus vous attendrez, plus vous prendrez le risque que les meilleurs logements (rapport qualité/prix/localisation) soient complets en haute saison.

Construire le voyage

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1. Questionnez-vous sur ce que vous voulez absolument voir/faire

J’ai passé un mois à construire le programme de notre voyage. J’ai mis du temps pour 2 raisons. Ayant vécu à Montréal après mes études, j’avais très envie d’y repasser quelques jours. Par conséquent, pour rejoindre les Rocheuses ensuite, nous avions envie de prendre le transcanadien. C’est un train qui fait Ottawa – Vancouver en passant par les Rocheuses. Le trajet est simplement grandiose et fortement conseillé sur les blogs de voyage. Souci : ce train est très cher et surtout très lent ! Le billet coûte environ 300 €/personne si vous voyagez assis(e) sur un siège et 800 €/personne si vous prenez une cabine avec lit.

Nous avons sérieusement envisagé ce voyage en train. Finalement, c’est le timing qui nous a fait abandonner l’option. D’abord car le trajet dure environ 2 à 3 jours – le train ne roule qu’à 60 km d’où le fait qu’on a le temps d’admirer la beauté des paysages ! Et ensuite parce que le train n’est pas prioritaire sur les trains de marchandises et qu’il peut attendre en gare, qu’un train de marchandise passe. Vous pouvez donc soit devoir l’attendre jusqu’à 12h à la gare de départ, soit arriver avec 12h de retard à la gare d’arrivée… et malheureusement sur 13 jours à passer dans l’ouest, nous ne voulions pas courir le risque de prendre du retard sur le programme !

Et de fait, notre programme était bien chargé : 2200 km de voiture en 13 jours décomposés en 6 jours dans les Rocheuses, 3 jours sur la route, 2 jours sur l’île de Vancouver et 2 jours à Vancouver, c’était sport !

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2. Les étapes de notre road trip

Après 4 jours à Montréal, nous avons donc finalement repris l’avion direction les Rocheuses. Il y a 2 « points d’entrée » pour démarrer un road trip dans cette région : Calgary et Edmonton. Tout dépend du sens dans lequel vous souhaitez visiter les parcs nationaux et de votre budget pour les billets d’avion.

Nous avons choisi Edmonton pour faire les parcs du Nord vers le Sud et partir ensuite vers Vancouver. Calgary est plus proche des Rocheuses en nombre de kilomètres (c’est LE spot d’entrée) et par conséquent le prix des vols et de la location de voiture sont souvent plus élevés.

 

Si vous souhaitez récupérer le fichier des étapes, cliquez sur le lien : Etapes road trip Ouest canadien

3. Retour d’expérience sur ce périple

1er REX : nous avons été gourmands en lieux à voir et avons avalé les kilomètres (environ 2 200 km !). Ce n’était pas été une si bonne idée. Sauf si vous voyagez au moins 3 semaines, ne faites pas comme nous. Choisissez de profiter des parcs nationaux ou bien de Vancouver et son île. Nous avons regretté de « brûler » 3 jours pour traverser la Colombie-Britanique ! De plus, avec leurs routes droites, limitées à 100 km/h, il y a de quoi s’ennuyer en conduisant ! Si l’île de Vancouver a du charme, nous sommes davantage friands de randonnées en montagnes et avons un peu regretté ce détour. Mais on ne peut jamais savoir avant d’y être allé !

2e REX : si la icefield parkway se fait en 3h30 (288 km), prévoyez une journée entière avec le nombre d’arrêts photo à faire ! Cette route est réputée comme une des plus belles du monde et elle mérite véritablement sa réputation. En chemin, vous croiserez des glaciers, des lacs aux eaux cristallines et des montagnes à la taille démesurée. De quoi vous en souvenir toute votre vie !

3REX : prenez le temps de découvrir Revelstoke et ses alentours. Personnellement j’ai adoré le musée du train, l’ambiance qui s’en dégage, le fait d’imaginer ce voyage en train à travers les Rocheuses, à la fin du XIXe, quand la ligne a été construite. Ci-dessous, vous avez la photo d’une locomotive faite pour briser la neige et la glace sur son chemin, impressionnante non ?

Et si l’endroit est davantage vu comme un point-étape, il y a de très belles randonnées à faire notamment vers le sentier 1885 avec les ruines de la Glacier House.

Les à voir/à faire incontournables

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1. Parc national de Jasper

J’ai adoré l’atmosphère qui se dégage de ce village-étape. Jasper est à taille humaine, sans prétention, avec une architecture montagnarde qui ne cherche pas l’attrait touristique. Malheureusement nous n’avons pas pu bien profiter du potentiel que nous avons ressenti. Lors de notre voyage, des feux de forêt faisaient rage à plus de 1000 km, dans le sud de la Colombie-Britannique (aux alentours de Kelowna) et la fumée, très présente à Jasper, réduisait la visibilité. Les photos de Maligne lake  – lac très connu du coin – ne rendent rien du tout ! En y allant, vous croiserez sur votre route Medicine Lake qui a lui-même subi un incendie en 2015. Le paysage est triste. Il va falloir de nombreuses années avant que les à-côtés du lac soient reboisés.

Ci-dessous, à gauche le lac avec une jolie lumière et avant les feux et à droite, ce qu’on a vu avec la fumée environnante :

Enfin, dernière déception, il paraît que dans le parc national de Jasper, il faut absoluement faire le Mount Edith Cavell. Or, nous ne savions pas qu’en haute saison, il faut aller chercher une autorisation de circulation au centre d’information de Jasper le matin entre 8h et 9h et n’avons donc pas pu nous y rendre.

2. Parc national de Banff

J’ai adoré Banff pour sa rue principale si typique des petites villes de montagne qu’on voit dans les séries et films américains !  C’est plus grand et plus fréquenté que Jasper, l’ambiance rappelle nos villages alpins touristiques mais cela ne retire rien à son charme !

Voici les 3 randonnées que nous avons faites et adorées :

La plaine des Six-Glaciers : attention lieu très touristique ! Beaucoup de mondese déplace pour se promener aux abords de Louise lake, réputé pour ces eaux turquoise et son château Fairmont, hôtel de luxe de la fin XIXe (photo ci-contre). L’intérêt de ce coin est la randonnée de la plaine des Six-Glaciers. Elle permet de prendre de la hauteur dans cette vallée glaciaire impressionnante (2e photo ci-dessous) et de profiter d’une vue plongeante sur Louise lake et l’hôtel, c’est superbe !

Les Twin lakes : avantage de cette rando : elle est moins connue, on croise donc peu de monde. Par contre, elle est sportive. Tout dépend de votre rythme de marche et de vos envies mais il faut compter environ 7h30 aller-retour (sans pause) pour vous rendre jusqu’au lac inférieur (boucle d’environ 17 km avec 900 m de dénivelé positif sur 5 km soit 1800 m de dénivelé en tout). Le dénivelé a bien martyrisé mon souffle à la montée et mes genoux à la descente ! C’est dans ce genre de rando qu’on comprend la nécessité de marcher avec des bâtons ! Mais cette rando reste un de nos plus beaux souvenirs de voyage à la fois pour la beauté des paysages, la tranquillité des lieux et la fierté pour les efforts fournis !

Moraine lake et boucle vers Consolation lake : si vous vous intéressez aux Rocheuses canadiennes, vous avez forcément vu la photo de ce lac, sans savoir peut-être qu’il s’agit de Moraine lake. C’est LA photo typique de cette région. Et c’est la raison pour laquelle, l’affluence est telle qu’il faut arriver avant 7h30 le matin en pleine saison ! Après, la route est fermée et l’accès au parking – assez petit – filtré : n’entre une voiture que si une autre sort !

Nous étions arrivés vers 7h20 et il restait moins d’une dizaine de place. Cependant, je vous recommande vivement de vous lever aux aurores pour ne pas rater ce lieu !

3. La faune

Pour voir des ours, le meilleur spot est l’île de Vancouver qui recense la plus grande communauté du Canada (15 000 individus). Vous pouvez facilement les voir en faisant une balade en bateau sur les côtes. Ce qui est plutôt conseillé car vous êtes à l’abri ! Nous n’en avons pas vu en randonnant mais nous en avons entendu un qui n’était pas très loin et je peux vous assurer qu’en l’entendant seulement, vous faites moins les malins !

Il est facile de voir des wapitis, surtout si vous êtes matinal(e). On nous avait conseillé d’aller nous promener vers 7h/7h30, au moment où il n’y a pas encore trop de monde dehors et on n’a pas regretté ! À peine sortis du parking de notre hébergement, à l’entrée de Jasper, nous avons croisé la route d’une bande de wapitis qui ne s’inquiétaient pas de la présence de voiture pour traverser !

Notre choix de passer par une agence de voyage

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Si nous avons pris le temps de construire les étapes de notre voyage, nous avons choisi de confier la réservation des logements et de la location de voiture à une agence de voyage, Macadam Spirit.

Au moment où nous élaborions notre voyage, nous en parlions pas mal autour de nous. Il s’est avéré que la copine d’un de nos potes de badminton travaillait dans cette agence qui s’occupe justement de voyages en Amérique du Nord. Nous avons opté pour cette solution afin de ne pas passer du temps à comparer les logements.

Pour contrebalancer cette décision, nous avons choisi de limiter les dépenses sur place liées aux repas et aux activités. Concernant les repas, nous avons fait de grosses courses à Edmonton de produits secs que nous mangions dans les chambres d’hôtel. Les repas étaient froids et composés de conserves, de nouilles chinoises, de légumes crus et de fruits. Et les rares fois où il y avait un micro-onde dans la chambre, nous allions acheter un plat préparé pour manger chaud.

C’est un mode alimentaire que nous reproduisons souvent en voyage, j’avais déjà eu l’occasion de vous en parler dans l’article « Organiser un voyage pas cher en Croatie ». Il ne convient pas forcément à tout le monde mais pour nous il fait partie du folklore de nos vacances et nous nous le remémorons avec humour et autodérision !

En conclusion

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Prendre le temps de construire votre voyage vous assure de voir tout ce que vous avez prévu de voir ! Ce temps-là se retrouvera dans votre organisation aux petits oignons !

Alors, est-ce cet article vous a donné envie de découvrir l’ouest canadien ?

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organiser road trip ouest canadien

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Toutes les autres photos sont la propriété de Céline, l’auteur de ce blog

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#roadtrip #roadtripcanada #rocheuses #rocheusescanadiennes #roadtrip #voyage #vacances

Céline

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Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. Home organiser, j’ai démarré ce blog pour partager mes conseils avec vous.

Le but : pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Comment rester zen en triant et rangeant vos papiers ?

Comment rester zen en triant et rangeant vos papiers ?

Et si, aujourd’hui, on parlait papiers ?

 Non, ne fuyez pas !

Je sais bien que ce sujet n’est pas excitant. J’imagine d’ici la mine déconfite de certain(e)s d’entre vous 😉

Factures, publicités, lettres en tout genre… Les papiers encombrent votre vie et vos tiroirs. Vous avez simplement envie de les entasser dans un coin et de ne plus vous en occuper !

Pourtant, leur non-classement peut entraîner certaines conséquences pénibles, notamment budgétaires… Vous pouvez ainsi oublier de demander un remboursement santé à votre mutuelle ou recevoir une majoration pour non-paiement de facture. Et que dire de la chasse au trésor d’une heure pour retrouver LE justificatif dans un conflit avec un fournisseur ?

Pour éviter cela, découvrez une méthode simple et efficace pour trier et ranger vos papiers !

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Procédez par étape pour trier

1. Ouvrez les enveloppes dès que vous recevez du courrier

La 1re chose à faire pour ne pas être débordé(e) par les papiers, est d’ouvrir toutes les enveloppes dès réception ! Ça semble évident. Et pourtant, vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui ne prennent pas la peine d’ouvrir l’enveloppe, supposant connaître l’objet du courrier et déposant ladite enveloppe dans un tiroir. C’est la meilleure manière d’oublier de traiter un sujet et de ne plus jamais avoir envie d’ouvrir ce fameux tiroir !

En ouvrant chaque enveloppe qui arrive :

  1. Vous vérifiez l’objet et la vitesse avec laquelle vous devez le traiter
  2. Vous effectuez un 1er tri en jetant le courrier inutile directement après l’avoir reçu au lieu de le laisser traîner dans une pièce.

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2. Rangez les lettres provisoirement dans une bannette 

Centralisez tout le courrier (ouvert !) à un endroit précis. Chez nous, c’est dans une bannette dans le bureau, avec une pochette pour l’Homme et une pochette pour moi. Cela évite d’avoir des papiers éparpillés partout, souvent sur la table de la salle à manger ou sur la console dans l’entrée à l’endroit où vous posez vos clés en arrivant.

Une fois les enveloppes ouvertes, dépliez les lettres (si elles sont à garder), jetez les enveloppes (ou utilisez-les pour en faire des brouillons, nous on trouve le format très adapté pour les listes de courses !) et déposez-les à l’endroit choisi.

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3. Classez les lettres une fois par mois

Une fois par mois environ, prenez le temps de classer votre pile de courriers. Je ne vois pas trop l’utilité de le faire à une fréquence plus rapprochée : à quoi bon ouvrir votre classeur pour classer 3 lettres qui se battent en duel ?

En général en un mois, on reçoit déjà pas mal de courriers et en même temps, choisir une fréquence plus grande (une fois par trimestre par exemple) augmente le temps que prendra le rangement.

Choisissez vos boîtes et la pièce pour ranger

Optez pour les classeurs et boîtes d’archive pour ranger

Pour ranger, j’utilise 2 types de contenants :

  • Les boîtes d’archives pour les papiers à archiver c’est-à-dire ceux à conserver mais qu’on n’a pas besoin de consulter. C’est le cas par exemple pour les documents liés à un ancien emploi (contrat de travail, bulletins de sallaire, etc.) puisquvil faut les garder jusqu’à la liquidation de la retraite. 
  • Les gros classeurs pour les papiers à avoir sous la main c’est-à-dire ceux dont vous pourriez avoir besoin pour n’importe quelle démarche administrative. Cela peut être pour vérifier une information dans votre contrat d’habitation, pour consulter votre dernier bulletin de salaire ou pour récupérer l’ordonnance pour refaire vos lunette, etc. L’aspect classeur facilite grandement la prise en main du papier que vous cherchez. Pas la peine de sortir tous les papiers comme dans une pochette cartonnée/en plastique pour trouver celui dont vous avez besoin. Aucun risque non plus que tout tombe par terre et s’éparpille au sol (sauf si, bien sûr, vous avez laissé le classeur ouvert !). Le 3e argument en faveur des classeurs d’archive c’est leur gabarit. Idéal pour ranger un nombre certain de courriers pour ne pas jongler avec plusieurs classeurs !

Si vous souhaitez avoir une vision globale sur tous les supports pour ranger, je vous conseille la lecture de l’article de Daphné « Où ranger ses papiers ? », très détaillé !

Une fois que vous aurez trouvé le(s) contenant(s) que vous préférez, vous n’aurez plus qu’à déterminer les thématiques et sous-thématiques avec lesquelles classer les documents. 

Déterminez la pièce où vous gérez l’administratif

Pour vous y retrouver, il est essentiel que vous déterminiez une pièce où vous gérez et rangez vos papiers. Dans l’idéal, c’est pas mal de concilier la gestion des papiers avec les activités bureautiques, c’est-à-dire donc dans la pièce où vous avez votre ordinateur (voire votre imprimante si vous en avez une).

Sinon, rien de tel qu’un meuble fermé dans votre salon. Notre ami suédois fait des colonnes avec tiroir et/ou portes, qui se fondent facilement dans le décor 😉

Pouvoir gérer et ranger dans la même pièce vous facilitera la vie lorsque vous prendrez le temps de classer les papiers reçus le mois précédent ou lorsque vous aurez besoin d’envoyer un courrier ou de scanner un document pour répondre à une demande administrative par mail.

Et rendez le tri simple et agréable !

Créez-vous un moment agréable

D’accord, vous avez l’impression que les mots « moment agréable » et « courriers » sont antinomiques ?

Mais pas du tout !

Profitez d’un moment où vous êtes au calme, où votre conjoint est occupé, vos enfants devant la télé/font la sieste/sont à leur activité du samedi, mettez de la musique, installez-vous tranquillement avec une tasse de café ou de un thé et c’est parti pour le tri et le classement !

Le fait de vous créer un moment agréable, une routine mensuelle vous permettra de ne plus voir le tri de papier comme une tâche contraignante. Certes, on a connu plus folichon comme activité mais profitez-en au moins pour vous poser et être au calme.

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Jetez ce que vous n’avez pas besoin de garder !

Quelle était la dernière fois que vous avez fait un grand tri dans vos papiers ?

C’est fou le nombre de papiers inutiles qu’on garde !

Soyez sans pitié : jetez un maximum !

À quoi vous serviront vos relevés de remboursement de mutuelle d’il y a 2 ans alors que vous êtes à présent couvert(e) par un autre contrat ? Et pourquoi garder vos relevés de banque d’un compte que vous avez fermé il y a 6 ans ? En cas d’informations confidentielles, déchirez les lettres avant de les jeter.

Si vous avez un doute sur l’utilité ou non de garder un document ou sur les délais de conservation, vous pouvez télécharger ma fiche pratique en cliquant sur le lien ci-dessous :

Fiche Passionnément organisée_Trier et classer vos papiers

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Choisissez de recevoir vos courriers en version numérique

Pour réduire le nombre de courriers papiers, rien de tel que de privilégier au maximum les versions numériques ! De plus en plus de services proposent la facturation en ligne soit via un compte client, soit par mail.  C’est le cas par exemple avec :

  • Ameli
  • la mutuelle
  • les impôts
  • les relevés bancaires
  • les factures d’électricité
  • les factures de téléphone
  • les factures du fournisseur internet

L’avantage avec les factures numériques, c’est que vous n’avez pas forcément besoin de toutes les récupérer vu qu’elles sont accessibles sur votre espace client. Cela fait gagner un temps précieux !

Par contre, partage d’expérience, ne vous faites pas avoir car certains organismes écrasent les documents au bout d’un an. J’ai eu ce cas avec ma banque, lorsque j’ai voulu vérifier un relevé de compte vieux de un an et 2 mois ! Il a fallu que j’appelle la banque pour récupérer ce fameux relevé !

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Ne négligez pas votre classement digital !

Si vous avez opté pour les factures numériques, n’oubliez pas de les classer quand vous les récupérez ! Il serait dommage de parvenir à mettre en place un système de classement pour le papier et d’avoir un seul dossier fourre-tout dans votre ordinateur ou sur votre disque dur externe ! Si vous avez besoin d’aide sur la manière de ranger vos dossiers dans votre ordinateur, vous pouvez lire mon article « Comment ranger et classer votre ordinateur ».

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rester zen en triant ses papiers

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by yanalya pour Freepik

Photo des enveloppes dématérialisées : designed by Dashu83 pour Freepik

Gifs : giphy.com

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#lettre #courrier #facture #papier #papieradministratif #gestionadministrative #administration #gerer #triersespapiers #organisersespapiers #classersespapiers #archives #archiver #classer #ranger #classeurdarchives #boitedarchive #piledepapier #bureau #ordinateur #scanner

Céline

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10 conseils gestion du temps : gagnez en efficacité et sérénité !

10 conseils gestion du temps : gagnez en efficacité et sérénité !

  Je n’ai pas le temps 

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Vous n’avez pas l’impression de répéter cette phrase à longueur de journée, de semaine, d’année ? Vous n’avez pas l’impression de toujours courir après le temps ?

Réunionites aigües dans de nombreuses entreprises, pléthore de mails pro à traiter (et perso aussi !), activités des enfants, tâches ménagères en tout genre, rendez-vous médicaux, activités bénévoles, (et n’oubliez pas de faire du sport !!)

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!

Vous voulez des astuces pour mieux gérer votre temps ?

Alors cet article est fait pour vous !

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1. Fixez-vous des objectifs

Pour ne pas perdre de temps, il faut savoir où vous allez. Imaginez un chemin avec des étapes : ces étapes, ce sont des objectifs. Commencez chaque journée/chaque semaine en visualisant (ou en écrivant !), le(s) objectif(s) que vous souhaitez accomplir. Ne vous limitez pas à une simple liste de tâches. Un objectif peut être de toute nature! Exemple : aujourd’hui je ne me mettrai pas en colère ou aujourd’hui je prendrai du recul avec tel problème au travail ou aujourd’hui je reste positf/ve…

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2. Priorisez et soyez en accord avec vous-même

Pour gérer votre temps, vous devez prioriser, trancher entre ce qu’il est important de faire et ce qui l’est moins. La priorisation de tâches est LA méthode n°1 de gestion du temps. C’est une compétence à avoir dans le milieu professionnel mais ne la cloisonnez pas uniquement à cet aspect-là de votre vie !

Pour prioriser, demandez-vous :

  • qu’est-ce qui est important pour vous ?
  • que voulez-vous faire de votre journée, votre semaine, votre vie ?
  • quelles sont les choses qui prennent du temps sans que vous le remarquiez ?

En répondant à ces questions, soyez honnête avec vous-même et faites la différence entre ce que vous n’avez réellement pas le temps de faire et ce que vous n’avez pas envie de faire.

Une fois que vous avez pesé le pour et le contre et bien priorisé, ne remettez plus en question vos décisions. Soyez ferme avec vous-même et avec les autres, rebelez-vous !

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3. Testez le batch tasking

Vous connaissez sans doute le batch cooking. Eh bien il existe aussi le batch tasking ! Cette notion est très utilisée outre-atlantique dans le milieu professionnel. Il s’agit de regrouper des tâches de même nature afin d’être concentré(e) sur ces tâches-là uniquement pendant un temps donné. Cela s’apparente aussi au concept de la power hour dont je vous faisais part dans mon article « 12 astuces pour garder votre maison rangée ».

Vous pouvez l’appliquer sur divers sujets, pro ou perso, de la manière suivante :

  • pendant 30 minutes, répondez à vos e-mails, 2 ou 3 fois par jour (et seulement sur ces périodes-là, le but est de ne pas vous interrompre pour traiter vos mails en dehors de ces plages horaires)
  • pendant 1 heure, préparez votre prochaine réunion,
  • pendant 45 minutes, concentrez-vous sur les devoirs des enfants
  • pendant 1h10, mettez en route une machine avec le linge sale, repassez la pile de linge propre qui attend dans la panière et dispachez dans la foulée dans les bonnes pièces le linge que vous venez de repasser.

4. Rédigez des to do list

Rédiger des to do list permet d’avoir une vision précise sur les tâches à effectuer et de ne pas perdre de temps à savoir ce que vous allez faire. Enfin, accessoirement ça permet de ne rien oublier !

5. Anticipez

La gestion du temps, c’est comme les échecs. Il faut toujours avoir prévu un coup d’avance ! Et justement, nombreux sont les sujets qui s’anticipent, pour ne pas les gérer dans la panique :

  • Les repas des soirs de semaine (voir toutes les méthodes de #batchcooking)
  • Les vêtements du lendemain pour vous et vos enfants à préparer la veille au soir
  • Les rendez-vous médicaux réguliers pour vos enfants ou pour vous-même (vive notre ami doctolib qui nous sauve des attentes interminables au téléphone avec les secrétariats médicaux en tout genre !)
  • Les contraintes ponctuelles comme le cadeau d’anniversaire à acheter pour la fête d’anniversaire à laquelle votre fille est invitée 3 semaines
  • Les passages annuels obligés comme le contrôle technique de la voiture

Prévoyez-vous un calendrier annuel pour les rendez-vous qui reviennent chaque année et un calendrier mensuel pour avoir une vision plus exhaustive sur les 4 semaines à venir. En outre, pour ne rien oublier, planifiez-vous des rappels sur votre téléphone ou via des applications comme google agenda.

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6. N’hésitez pas à déléguer !

Pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment, pourquoi ne pas déléguer certaines tâches à des sociétés de services, exemple le ménage ou le repassage ? Cette dépense, certes financière, est un gain de temps. Si vous préférez garder cet argent, prenez par exemple le réflexe des courses en ligne  avec la livraison à domicile ou le fait de récupérer vos courses au drive, on gagne un temps considérable !

Faites un diagnostic de la répartition des tâches ménagères, parlez-en avec votre conjoint(e) et n’hésitez pas non plus à faire participer vos enfants s’ils sont en âge !

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7. Sachez dire non

Parfois, pour arriver à tout faire, il faut savoir dire non à certaines sollicitations. Non à une sortie avec des amis, non à une énième activité pour son ado, non pour une tâche non prévue à votre travail. Ce n’est pas facile, je vous le concède. Cependant, la charge mentale peut difficile à gérer devant la multitude d’activités, qu’elles soient professionnelles ou personnelles et ce surplus peut vous donner l’impression d’être complètement débordé(e).

8. Coupez votre téléphone !

Quand on est à la maison, j’ai l’impression de passer mon temps à dire à l’Homme « arrête de regarder ton téléphone » ! C’est devenu risible, on pourrait passer dans Scènes de ménage, c’en est presque une manie, lui à l’avoir dans la main et moi à lui faire la remarque.

Êtes-vous capable de dire le nombre d’heures par jour que vous passez dessus ? Un Français consulte en moyenne 2 716 fois son téléphone par jour (près de deux fois par minute) selon le cabinet de conseil Deloitte*. Vous imaginez, si on en est venu à créer des digital detox (et à faire payer cher pour ça !!), c’est que ça va très loin !! Ce temps-là, à regarder une image Pinterest, une publication Instagram ou une info pas du tout objective sur n’importe quel média gratuit en ligne, pourrait être consacré à bien d’autres activités !

Astuce Application 1 : Pour savoir combien de temps vous passez sur votre téléphone, vous pouvez télécharger l’application Rescue me.

Astuce Application 2 : depuis un peu plus d’un an, la fonctionnalité « temps d’écran » est disponible sur iOS. Dans les réglages, on peut indiquer une plage horaire pendant laquelle le téléphone est indisponible, exemple de 21h-7h. Il est aussi possible d’aller dans « limites d’app », pour fixer des temps à ne pas dépasser dans les applications des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, ou Snapchat), les applications de jeux (No Limits, Freeblade…), les divertissements (Spotify, Deezer), etc.

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9. Dormez bien et petit-déjeunez !

Non, le fait de dormir n’est pas paradoxal avec le fait de vouloir gagner du temps, bien au contraire.  Plus vous vous coucherez tôt, plus vous dormirez et moins vous aurez de mal à vous lever quand le réveil sonnera ! Cela évitera d’appuyer plusieurs fois sur snooze ou d’éteindre votre téléphone et d’arriver en retard au boulot car vous vous êtes rendormi(e).

Autre point : gardez le même rythme le week-end. Si vous vous couchez plus tard le week-end que votre routine habituelle, vous allez passer la semaine suivante à réajuster votre cycle circadien. Pour plus de détails sur ce sujet, vous pouvez lire mon article  « Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux »

Enfin, on ne le répètera pas assez, pour être perfomant(e), le petit-déjeuner est primordial ! Sinon vous aurez un coup de barre dans la matinée ce qui va considérablement faire baisser à la fois votre productivité et votre concentration, tout l’effet inverse de ce qu’on souhaite pour optimiser votre temps !

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10. Ne faites pas l’impasse sur votre bien-être et votre santé

Ce n’est pas parce que les femmes portent souvent la gestion de la vie familiale sur les épaules, que vous devez vous oublier ! Ne négligez jamais ni votre santé, ni votre bien-être ou les mots burn-out, dépression ou tout simplement pétage de plomb pourraient devenir un jour une réalité pour vous !

Si vous devez prendre un rendez-vous médical, ne le repoussez pas. Prenez aussi du temps pour vous, cela fait partie des tâches à intégrer dans votre priorisation. Ce temps-là s’adaptera en fonction de vos contraintes et de votre cellule familiale mais quelle que soit votre situation, je vous conseille vivement d’intégrer une à deux heures par semaine à faire l’activité qui vous réjouit, qui vous apaise, qui vous rassérène. Cela peut être une activité sportive, musicale, une sortie entre amies, un moment télé, un moment lecture ou autre.

Vous pouvez également inclure dans votre routine quotidienne un moment à vous, par exemple quand vous vous douchez. Faites en sorte de ne pas être dérangée et profitez de votre douche pour chasser les pensées négatives, faire le vide et ne profiter que de l’eau chaude qui coule sur votre corps. C’est très apaisant. Et si vous n’êtes pas maladroite, je vous conseille de tester la douche dans le noir, c’est un véritable moment bien-être !

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gestion du temps pour être efficace

Revue de presse :

*« Temps passé devant les écrans : quelques astuces à connaître », Le Point.fr, 04/03/2019

Crédits photos :

Photo de couverture : designed by yanalya pour Freepik

Gifs : giphy.com

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

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