Comment réussir à épargner pour vous offrir de belles vacances ?

Comment réussir à épargner pour vous offrir de belles vacances ?

Voici l’article de Mélanie, qui tient le blog Laplumerose. elle a gentiment accepté d’écrire un article pour Passionnément organisée afin de nous expliquer sa manière d’épargner pour pouvoir s’offrir de chouettes vacances !

Merci à Céline pour cette jolie proposition de collaboration, j’ai adoré son article sur les 5 livres qui l’inspirent ! À mon tour maintenant de partager avec vous quelques petites astuces faciles à mettre en place !

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Comment réussir à épargner pour vous offrir de belles vacances ? Je pense que c’est LA question que beaucoup de personnes se posent tout au long de l’année !  Bien souvent, au nouvel an, on se fixe comme résolution d’économiser plus, ou de réussir à économiser si ce n’est pas déjà le cas. Et vous avez raison !

Un fond de secours, qu’il soit tout petit ou gigantesque, ne peut qu’être utile dans votre quotidien. Que votre voiture tombe en panne, que ce soit la machine à laver qui vous abandonne ou que vous ayez envie de vous payer des vacances pour ENFIN déconnecter du boulot (oui, on est tou(te)s les mêmes, avouons-le !), il sera utilisé un jour ou l’autre, ça c’est certain.

 

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18 choses indispensables à avoir obligatoirement dans sa voiture

18 choses indispensables à avoir obligatoirement dans sa voiture

Bientôt le grand départ en vacance ? Cool !

Mais avez-vous pensé à vérifier votre voiture avant de partir ?

La voiture est un des moyens de transport les plus utilisés pour les grandes vacances. Or, on pense souvent à tout ce qu’on souhaite emporter avec nous et on oublie ce qu’on doit prendre en voiture !

Que vous partiez en balade pour la journée, faire vos courses, ou pour un trajet plus long, il y a des choses obligatoires et/ou indispensables à avoir.

« Une roue de secours ! », vous entends-je dire. Oui, mais pas que !

Aller, on regarde ça ensemble ?

Les indispensables pour votre sécurité

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Dans la voiture, il y a des indispensables à avoir en cas de contrôle par les forces de l’ordre ou en cas de pépin comme une crevaison ou une ampoule qui tombe en rade.

Voici la liste de tout ce qu’il vaut mieux avoir avec vous (caractère indispensable ou caractère obligatoire) :

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Obligatoire :

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1. Vos papiers : permis de conduire, carte grise, attestations d’assurance et de contrôle technique

Police, vos papiers !

Euh chérie, c’est toi qui a pris le permis ? Et la carte grise ?

Pour que cette situation ne vous arrive pas, mieux vaut avoir toujours dans votre portefeuille permis et carte grise et sur le pare-brise les vignettes contrôle technique et assurance à jour.

Et je parle bien des originaux ! Pas de photocopies. Je ne sais pas pourquoi, c’est le truc de l’Homme en ce moment :

Où sont les papiers ? lui demande-je il y a quelques jours.

Je ne les ai pas mais c’est bon, il y a les photocopies dans la boîte à gant, me répond-il aucunement alarmé.

Eh bien ce n’est pas bon ! Il n’y a que pour une voiture de location que les photocopies des papiers du véhicule sont autorisées. Dans votre voiture, il vous faut présenter l’original et pour votre permis, et pour votre carte grise.

Concernant l’assurance, mieux vaut pouvoir prouver que vous en avez une, au moins au tiers, et que vous êtes à jour car si vous ne pouvez pas prouver que vous êtes couvert, vous pouvez être puni d’une amende de 3750€ et de peines complémentaires (L.211-1 Code des assurances et L.324-2 du Code de la route)*, ça gâche quelque peu la journée…

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2. Un triangle de présignalisation et un gilet de sécurité fluorescent

Le gilet doit avoir le marquage « Communauté européenne CE » et le triangle le marquage « E 27 R ».

Attention, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 750 €* si vous ne les avez pas avec vous. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €*.

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3. Un ethylotest

Oui, c’est obligatoire ! Vous saviez ? Parce que moi je l’ai appris en rédigeant cet article ! Je n’en avais aucune idée. Je me demande même si on en a un, il faut que je vérifie avec l’Homme…

On doit donc avoir un éthylotest dans la voiture sauf si la voiture est équipée d’un éthylotest anti-démarrage (EAD). Il peut être chimique ou électronique, peu importe mais il doit être marqué de la norme NF. Par contre, et c’est là l’absurdité de la chose, c’est obligatoire mais ne pas en avoir n’est pas sanctionné

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4. Des ampoules de rechange

La voiture doit être équipée de feux qui fonctionnent. Rouler avec une ampoule défaillante est puni par une amende pouvant aller jusqu’à 450 €*. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 68 €* sauf qu’on peut vous immobiliser la voiture, ce serait dommage si vous êtes en route vers votre lieu de vacance…

Mieux vaut dont avoir des ampoules de rechange ! Après, encore faut-il savoir qu’une ampoule est grillée parce qu’on ne s’en aperçoit pas forcément quand on est dans la voiture. Le mieux est d’effectuer un tour de votre voiture, moteur allumé, avant de prendre la route.

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Indispensables :

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5. Un constat amiable

Votre assurance a dû vous remettre un exemplaire de constat amiable. Ce n’est pas obligatoire d’en avoir un dans la voiture ni d’en remplir un en cas d’accident mais c’est fortement recommandé. En effet, ce document accélère le traitement de votre dossier d’indemnisation car il contient tous les renseignements nécessaires à l’indemnisation : circonstances de l’accident, responsabilités de chaque conducteur, dégâts apparents, coordonnées des conducteurs et de leur assureur.

Pour qu’il soit complet, vous et l’autre conducteur devez signer la partie constat (recto), si possible sur le lieu de l’accident. La partie déclaration (verso de l’imprimé) est à remplir individuellement.
Vous avez ensuite 5 jours ouvrés à compter de l’accident pour envoyer le constat à votre assureur. Il sert de déclaration d’accident. Pour plus d’informations, je vous laisse consulter le site de la FFA, Fédération Française d’Assurance.

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6. Le mode d’emploi de la voiture

C’est quand un voyant qu’on ne reconnaît pas s’allume qu’on se dit qu’il est loin le temps où on a passé son code de la route… et il y a des voyants qu’il ne vaut mieux pas ignorer !

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7. Une roue de secours, un cric et une manivelle

Il est toujours plus prudent d’avoir dans sa voiture une roue de secours et le matériel pour l’installer. Ceci étant dit, il vaut mieux aussi savoir changer une roue si vous crevez ah ah ! Le moniteur d’auto-école m’avait expliqué la théorie avant que je passe mon permis, au cas où la question me serait posée pendant l’examen. Je n’ai jamais crevé et j’ai passé le permis il y a… 13 ans, ouille ça fait mal de compter ! Bref, j’aurais sûrement l’impression d’être une poule qui a trouvé un couteau.

À défaut de changer la roue, avoir une bombe anti-crevaison qui peut boucher une fuite, vous laissera assez de temps pour rouler jusque chez le prochain garagiste.

Dans tous les cas, faites attention à l’usure des pneus et à leur pression. Rouler avec des pneus en mauvais état ou sous gonflé est interdit. En cas de contrôle, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 750 €*. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €* mais là encore, on peut vous immobiliser la voiture…

Et puis, vérifier régulièrement la pression des pneus permet de  faire des économies de carburant, de favoriser la durée de vie de vos pneus et surtout d’éviter des accidents. Mais je vous rassure, si vous pensez que très rarement à la pression de vos pneus, vous n’êtes pas la/le seul(e) (ou non en fait, je ne vous rassure pas du tout, c’est plutôt l’inverse !). En France on est très mauvais là-dessus.

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8. Une raclette anti-givre

On n’y pense pas en ce moment, avec la chaleur de l’été mais si, pendant l’hiver, votre voiture est garée dehors et que vous vous en servez pour aller travailler, dès que le gel pointe le bout de son nez, il vaut mieux l’avoir à portée de main !

Les indispensables pour éviter les prises de tête

Il y a quelques temps, j’ai fait le plein de la voiture de l’Homme. J’étais seule. La voiture a un système de carte à puce pour démarrer/se verrouiller et, quand on sort de la voiture avec la carte dans sa poche, elle se ferme automatiquement.

Jusque-là, aucun problème, je sais comment elle fonctionne. Ce que je ne savais pas en revanche, c’est que lorsque la voiture est verrouillée, la trappe d’essence l’est aussi. Je me suis donc retrouvée avec le pistolet qui gouttait dans une main prête à faire le plein, ne parvenant pas à ouvrir la trappe de l’autre. Le temps que je comprenne que j’étais sortie avec la carte à puce dans la poche et que la voiture s’était verrouillée, toute la manipulation sur l’écran de la pompe (mettre la carte bleue, choisir le type de carburant, taper son code, etc.) s’était annulée. J’avais donc le pistolet dans la main mais je ne pouvais plus remplir le réservoir… Il  a fallu que je repose le pistolet et que je recommence, et ce faisant, du gasoil a coulé sur mes mains…

Une fois le plein terminé, je suis repartie avec des mains à la délicate odeur de gasoil car il n’y avait pas de papier à côté de la pompe et nous n’avions rien dans la voiture pour palier ce genre d’inconvénient. Or, j’avais encore 1h30 de route à faire…

C’est là que je me suis dit qu’une trousse de « premier soin » devait occuper une place permanente dans le coffre. Voici ce que j’y ai mis :

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9. Une solution hydro alcoolique

Cela évitera que je reste une nouvelle fois avec les mains puant le gasoil et que je salisse le volant.

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10. Sopalin, mouchoirs et rouleau de papier toilette

Le premier est pratique pour essuyer/éponger tout ce qui pourrait être renversé. Le 2e est beaucoup plus agréable pour se moucher que de se moucher dans du sopalin et le 3e s’avère souvent très pratique pour les envies qui n’attendent pas quand on roule ailleurs que sur l’autoroute! Et même principe que les mouchoirs, le papier toilette est plus doux que le sopalin !

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11. Des lingettes pour nettoyer le pare-brise

Je n’aime pas vous conseiller d’acheter des lingettes car c’est anti-écologique, sauf que, maintenant, il est devenu quasiment impossible de pouvoir nettoyer son pare-brise dans une station service. Impossible de trouver une raclette et un saut d’eau, à chaque fois qu’on s’arrête. Or, lorsqu’on fait de la route, on se prend des moucherons en tout genre qui gênent la visibilité. Dans ces moments-là, une lingette est fort utile. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un usage ponctuel et que dès que vous avez de l’eau à disposition, un bon coup d’éponge dégoulinante est l’idéal.

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12. Des pansements

Ça fait 2 fois en un mois que je me fais des plaies qui saignent, la première sur le genou (vive les sandales avec des semelles en plastiques glissantes) et la seconde sur le coude (note à moi-même : ne pas monter les escaliers en tongue et en courant…)

Or, – excusez-moi pour les détails mais ils ont leur importance dans l’argumentation – ce sont des plaies qui ont rempli plusieurs pansements en une journée et avant que je me rende compte, j’en avais mis partout… d’où l’utilité d’avoir une boîte de pansements sous la main. Cela évite de semer des gouttes voire des marres !

Et puis, en fait, je trouve qu’on devrait en avoir dans tous nos sacs, valises, véhicules, ne serait-ce que pour couvrir une ampoule qui frotte avec la chaussure. Rien ne remplace vraiment un pansement.

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Et en plus de cette trousse de « premier soin », on a toujours dans la voiture :

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13. Un parapluie et des lunettes de soleil à l’année

C’est toujours au moment où on en a vraiment besoin qu’on a oublié de les prendre… Soit parce que la météo n’avait pas prévu de pluie/de soleil, soit parce qu’on n’a pas regardé la météo…

Or, que ce soit se faire tremper en sortant de la voiture ou bien conduire en étant ébloui, c’est loin d’être agréable, voire ça peut être dangereux (l’éblouissement). C’est pourquoi, on a toujours un parapluie qui traîne dans le coffre et l’Homme et moi avons chacun une vieille paire de lunettes de soleil dans les accoudoirs.

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14. Un chargeur multi-embouts qui se branche sur l’allume-cigare

L’Homme et moi n’ayant pas la même marque de téléphone, ça évite d’avoir 2 chargeurs et en plus on peut brancher nos téléphones en même temps !

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15. Un câble pour brancher le mp3 sur l’auto-radio

L’Homme et moi, on adore écouter de la musique en voiture, surtout quand on fait de longs trajets. Or, suivant les régions dans lesquelles on passe, on ne capte pas toujours la radio. Ou parfois, on en a simplement marre de « zapper » pour éviter les publicités. Alors on branche le mp3 sur lequel je change régulièrement la playlist. Dans notre voiture, on le branche dans l’entrée auxiliaire via un câble audio muni d’une prise stéréo mini jack d’un côté et de 2 prises RCA de l’autre. Sur les voitures plus récentes, un câble USB suffit en général.

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Les indispensables pour faire les courses

Si vous allez faire les courses en voiture, il est toujours bon d’avoir dans sa voiture :

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16. Des sacs réutilisables 

Les sacs réutilisables sont votre meilleur ami quand vous faites des courses et le coffre de la voiture est l’endroit idéal pour les ranger et éviter d’oublier de les prendre !

De notre côté, on fait toujours les grosses courses en voiture, alors une fois qu’on les a vidés, on les remet dans le coffre.

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17. Une glacière souple 

La glacière souple est le pendant des sacs réutilisables mais pour le frais et les congelés. On la range aussi dans le coffre car on s’en sert quasi uniquement pour les courses.

Et si on souhaite partir en pic-nic, on va la chercher la veille pour mettre notre repas et les blocs de froid dedans juste avant de partir.

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18. Un jeton de charriot

Vous connaissez cette histoire où vous arrivez sur le parking du supermarché, vous vous rendez compte que le jeton est resté dans votre autre sac à main et en plus vous n’avez pas de monnaie ? Avec un jeton dans un des accoudoirs avant, vous ne serez plus pris(e) au dépourvu !

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Vous voilà à présent informé(e), il ne reste plus qu’à compléter votre équipement pour voyager ou rouler en toute sécurité et en toute sérénité !

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Bonne route !

 

 

 

Lectures complémentaires si vous vous posez des questions :

* « Équipements obligatoires pour une voiture », Direction de l’information légale et administrative, juin 2019 

« Documents administratifs », FAQ sécurité routière, Gendarmerie nationale

 

Crédits photos :

Photo de couverture : Steinar Engeland sur Unsplash

Homme avec ses courses en voiture : designed by Freepik

Gifs : giphy

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20 astuces pour préparer votre valise et voyager l’esprit tranquille

20 astuces pour préparer votre valise et voyager l’esprit tranquille

Les vacances approchent !

Vous avez réservé le transport, le logement, jeté un œil aux activités…

Mais avant de partir, il faut préparer votre valise ! Chacun a sa méthode pour organiser ses vacances mais avez-vous une méthode pour organiser votre valise ? Pour ne rien oublier ? Pour anticiper les pépins et faire en sorte que les vacances se passent au mieux ?

Voici 20 astuces qui pourraient vous donner des idées 🙂

Les astuces pour préparer votre valise 

Astuce 1 : anticipez, ne faites pas votre valise juste avant de vous coucher la veille de partir !

C’est le meilleur moyen d’oublier l’essentiel ! Les rares fois où j’ai procédé de la sorte, j’ai eu du mal à m’endormir, cogitant sur ce que j’avais mis dans la valise pour être sûre de n’avoir rien oublié. Et en arrivant sur le lieu de vacance, je me rendais compte qu’il manquait le dentifrice, ou le chargeur du téléphone, ou mes boules quies (voir plus loin dans l’article) ou mon livre, etc.

J’ai pris l’habitude de déposer sur la commode dans ma chambre les affaires que je souhaite emporter, au fur et à mesure, environ une semaine avant la date de départ. C’est ma manière de profiter de cette période « pré-vacances » en me projetant sur les bons moments en perspective. J’aime voir la pile d’affaires qui grossit, chaque fois que je pense à quelque chose. C’est mon rituel ! Quand l’Homme et moi avons fait notre gros voyage au Canada (Montréal, puis les Rocheuses puis Vancouver et l’île de Vancouver en 20 jours), je crois que j’avais commencé 15 jours avant à regrouper des affaires tellement j’avais hâte de partir !

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Astuce 2 : regardez la météo prévue sur le lieu de vacances

Que vous alliez dans une ville/région de France que vous connaissez ou dans un pays étranger, pour moi c’est un b.a.-ba de la préparation de valise !

Comment savoir quoi prendre comme vêtements/chaussures sinon ? Prends-je le parapluie, la crème solaire ? Dois-je prévoir une veste ? Des gants ? Certes la météo peut changer, je vous l’accorde mais c’est quand même une bonne base pour ne pas être pris au dépourvu une fois sur place ! Vous pouvez très bien regarder la météo une première fois quelques jours avant pour commencer à préparer votre valise puis la vérifier la veille du départ et ajuster le contenu de votre valise en fonction.

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Astuce 3 : prévoyez vos tenues à l’avance & en fonction de vos activités

Prévoir vos tenues à l’avance vous permet, une fois sur place, de ne pas vous dire :

Ce short ne va avec aucun des t-shirts que j’ai pris

ou

Je n’ai pas les bonnes chaussures

ou

Je n’aime pas du tout cette veste avec ce jeans…

En général, je prévoie toujours un bas pour 2 jours (short, pantalon ou jupe) et un haut par jour. Concernant les sous-vêtements, en-dessous de 6 jours, je prends autant de culotte et chaussettes que nécessaire. Au-delà, je lave mes sous-vêtements sur place, à la machine ou à la main, en fonction de l’endroit où je loge. C’est un très bon fonctionnement.

Une fois seulement, ça a été un peu galère. Lorsqu’on a dormi à Tofino, sur l’île de Vancouver, avec l’Homme, notre chambre était littéralement au bord de la plage et le taux d’humidité dans la chambre était si élevé qu’on a eu du mal à faire sécher les sous-vêtements lavés à la main ! Mais c’est aussi comme ça qu’on se crée des souvenirs 🙂

Vue de la fameuse chambre :

Autre astuce : essayez d’accorder les tonalités des hauts et des bas pour ne pas vous retrouver par exemple avec un short rouge qui ne s’accord qu’avec un seul des 5 hauts que vous avez pris.

Prévoir ses tenues évite également de vous demander le matin en vous levant « mais qu’est-ce que je vais mettre ? ». La question essentielle en vacances, c’est plutôt « mais qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui » si on aime être actif/ve ou « mais où est-ce que je vais bien pouvoir faire la sieste » si on préfère la jouer farniente !

En outre, prévoir vos tenues, vous permet d’être bien « équipé(e) » en fonction de vos activités. Si vous savez déjà que vous allez randonner, faire du cheval, vous baigner ou encore faire du parapente, il est important de prévoir les vêtements adaptés !

Enfin, c’est un gain de place évident car vous évitez de prendre plus de vêtements que nécessaire ! Le poids de la valise est un détail à ne pas négliger pour la tranquillité d’esprit pendant la partie transport !

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Astuce 4 : prévoyez des chaussures adaptées à toutes vos tenues & à toute situation

Une fois les tenues prévues, il vous reste à penser chaussures afin de ne pas transporter des paires que vous ne porterez pas !

L’idéal est d’avoir une seule paire qui va avec toutes les tenues, et s’il peut pleuvoir, une 2e qui prendrait le relais sur la 1re mouillée. En fonction de la saison et du lieu de vacances, voici des exemples de ce que j’emporte :

  • à la plage : une paire de sandales et une paire de tongue (la paire de tongue me servant à la fois pour la plage et comme chaussures d’intérieur).
  • au Canada (programme : visite de villes et randonnées dans les Rocheuses) et en Irlande (visite de ville et randonnées dans les landes) : mes chaussures de randonnée, une paire de basket pour être bien chaussée quand on marchait tout la journée en ville, une paire de sandales parce que quand même c’était l’été (et au Canada notamment il fait chaud !) et mes tongues (pour ne pas marcher nu pieds à l’intérieur).
  • dans la famille ou en week-end à l’étranger l’hiver : une paire de bottines plates (confortable pour marcher toute la journée et pour ne pas avoir les pieds mouillés par la pluie !), une paire de talon si je sais qu’il va y avoir un événement particulier (exemple Noël) et une paire de chaussons en tissu.

L’inconvénient des chaussures de rando, c’est qu’elles prennent beaucoup de place ! Il faut donc réfléchir à la véritable utilité des autres chaussures ! J’en prends toujours au moins une 2e paire car je n’aime pas marcher en ville avec des chaussures de rando, je ne trouve pas ça très sexy et en plus elles sont lourdes et tiennent chaud !

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Astuce 5 : mettez vos chaussures dans un sac pour ne pas salir vos vêtements

J’ai toujours quelques sacs en plastique de taille différente que je garde dans mon placard à chaussures pour pouvoir les emballer quand je les range dans ma valise. J’évite ainsi de salir mes vêtements.

Dans l’absolu, je préférerais des sacs en tissu, que je laverais en rentrant de voyage mais j’ai tellement de sacs en plastique, stcokés depuis des années, que je préfère les utiliser plutôt que de les jeter. Au moins chez moi, ils ne polluent pas et comme ils sont résistants, ils ne risquent pas de se trouer à cause d’un talon par exemple.

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Astuce 6 : adoptez des chaussons tricotés ou en tissu 

Quand j’étais petite, mes parents me courraient après pour que je porte mes chaussons. J’adorais être pieds nus. Aujourd’hui, c’est le contraire et je trouve qu’il n’y a rien de plus confortable que de pouvoir emporter ses chaussons partout avec soi.

Certes, suivant ceux qu’on porte à la maison, je ne vous raconte pas la perte de place dans la valise (je pense aux ugg notamment) ! Rien ne vaut une paire de « chausson/chaussette » ou une paire de chaussons tricotés. J’ai découvert ça grâce à ma maman qui m’en a tricoté plusieurs paires, c’est génial car ils tiennent bien chaud, se lavent facilement quand on rentre et ne prennent pas de place ! Je les emporte partout. Et en prime, à la maison, je peux les proposer à mes invité(e)s !

Astuce 7 : utilisez les petits contenants même quand vous ne prenez pas l’avion

Dans ma trousse de toilette, je privilégie toujours les contenants de 100 ml même quand je ne prends pas l’avion avec un bagage cabine. En effet, quand on part moins de 15 jours, on n’arrive jamais au bout et ils prennent moins de place.

De même, je ne pars qu’avec les produits que je suis sûre d’utiliser quotidiennement. Et suivant les voyages (s’il n’y a pas d’événement particulier ou si on part randonner), je ne prends pas de maquillage. La peau aussi a besoin de vacances !

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Astuce 8 : optez pour les disques/carrés démaquillants réutilisables

Promis, je ne m’égare pas, bien au contraire ! Utiliser des carrés réutilisables chez moi a facilité le nettoyage de mon visage en vacance !

[Et en plus ça entre dans une démarche #ZéroDéchêt, que demander de plus !]

Avant, soit je pensais à prendre des disques de cotons jetables quand je préparais ma trousse de toilette – et souvent, je n’en prenais pas suffisamment –, soit j’oubliais et je me retrouvais à me démaquiller avec un mouchoir… Celles qui en ont déjà fait l’expérience savent qu’un mouchoir n’est absolument pas efficace pour ça car il absorbe le produit et on a l’impression de se démaquiller avec un tissu sec

Bref, je pars en général avec 2 ou 3 carrés que je glisse dans ma pochette à maquillage afin qu’ils soient facilement accessible dans la trousse de toilette. Je compte environ 4 utilisations/carré (2 par face) puis je les lave à la main. En l’occurence, j’écris cet article en déplacement, et j’ai pris 3 carré pour 13 jours.

Grâce à ces cotons réutilisables, je ne ressemble plus à un panda qui salit sa taie d’oreiller car il a essayé de retirer son rimel avec un mouchoir !

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Astuce 9 : placez vos chargeurs dans une pochette en tissu

C’est une de mes astuces préférées en voyage. Téléphone d’une marque, tablette d’une autre et mp3 avec un 3e type d’embout, j’ai toujours 3 chargeurs avec moi. Je les range dans une petite pochette en tissu, comme ça, je les retrouve facilement et ils ne s’emmêlent pas avec le reste des affaires.

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Astuce 10 : posez toutes vos affaires sur votre lit pour faire votre valise

1 ou 2 jours avant le départ, je complète la pile d’affaires que j’ai préparées au fur et à mesure pendant la semaine et je pose absolument tout sur le lit. Que je parte en week-end, une semaine ou plus, c’est ma technique pour avoir une vision d’ensemble sur ce que j’emporte : je vérifie que je n’ai rien oublié et j’évalue le volume.

Vêtements, sous-vêtements, chaussures, trousse de toilette avec les produits, chargeur, livre, casque audio/tablette, parapluie/lunettes de soleil, en fonction du lieu et de la raison du voyage : vouchers ou ordinateur, tout est étalé !

En général, je retire toujours 1 ou 2 hauts (en me disant que j’ai trop prévu), voire une tenue complète ou j’échange 2 paires de chaussures contre une qui sert de « tout-en-un ».

J’utilise la même technique le dernier jour des vacances quand il faut refaire la valise pour rentrer.

Au retour, cette technique répond à un autre objectif : faire en sorte que tout rentre ! En vacance, on se laisse souvent tenter par quelques achats souvenir et/ou quelques achats plaisir. Tout mettre sur le lit et réfléchir à l’agencement plutôt que de tout remettre au fur et à mesure que les affaires nous tombent sous la main, fait gagner de la place.

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Astuce 11 : compartimentez vos affaires dans la valise

Une fois que tout est étalé sur le lit, il faut tout organiser dans la valise !

Sur ce point, je n’ai pas de méthode magique et je pense qu’il vaut mieux créer sa propre méthode qu’utiliser celle de quelqu’un d’autre. Un exemple concret : j’apprécie énormément le travail de Marie Kondo mais je trouve que sa méthode de pliage n’est pas du tout adaptée dans une valise.

Mon astuce ici est de compartimenter. Votre valise possède 1 ou 2 poches extérieures ? Utilisez-les. Un soufflet à l’intérieur ou un compartiment fermant avec une fermeture éclaire ? Utilisez-les aussi. Et compartimentez également dans l’espace principal. Le but est de vous créer des habitudes de rangement pour ne pas mettre votre valise sens dessus dessous lorsque vous cherchez une paire de chaussette ou votre brosse à dent.

Pour vous donner des idées, voici schématiquement la manière dont je compartimente mes affaires :

  • dans l’angle en à droite, je mets la pile de hauts et vestes/pull si besoin,
  • dans l’angle en bas à droite, je mets la pile de bas et la serviette de toilette/plage si besoin,
  • dans l’angle en haut à gauche, je mets la trousse de toilette,
  • dans l’angle en bas à gauche, je mets les sous-vêtements, chaussures et accessoires.

Le compartimentage est également une astuce à appliquer par catégorie d’objets. Par exemple, dans ma trousse de toilette, j’ai une petite pochette exprès pour le maquillage et mes boules quies sont dans une petite boite.

Mes chaussures sont toutes dans le même sac en plastique. Et comme je l’expliquais juste au-dessus, les piles de vêtements sont organisées par catégorie.

Ainsi, en compartimentant l’espace dans la valise en 4 carrés puis en compartimentant par catégorie, vous retrouverez plus facilement ce que vous cherchez 😉

Les astuces pour se faciliter la vie pendant le transport

Astuce 12 : munissez-vous d’une paire de boules quies

J’ai une dépendance dans la vie. Je suis complètement accro

…à mes boules quies !

Cela fait des années que je dors avec et je ne parviens plus m’endormir sans. Par conséquent, j’en ai toujours avec moi. Et les rares fois où je les ai oubliées, j’en ai racheté avant même d’être arrivée sur place. Mais je me rends compte qu’elles peuvent aussi être fort utiles quand on veut se couper un peu du bruit pendant le voyage mais qu’on n’a pas forcément envie d’écouter de la musique ou tout simplement qu’on n’a pas de casque audio/qu’on a oublié ses écouteurs.

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Astuce 13 : optez pour le couple casque audio/écran pour une sérénité sans pareille

Mon casque et ma tablette me sont devenus indispensables pour chaque voyage, que je parte en train ou en avion, seule ou avec l’Homme, 2 jours ou plus, pour le boulot ou les vacances. Je remercie d’ailleurs mon papa pour le casque et ma maman pour la tablette, 2 cadeaux de Noël inattendus mais formidables !

Terminés les voyages pendant lesquels on subit un groupe qui parle très fort. Terminés les voyages pendant lesquels on est assis juste devant ou juste derrière un bébé qui n’est pas bien dans les transports. Et terminés les voyages pendant lesquels on s’ennuie à mourir car l’avion/le train a des heures de retard !

L’Homme a également un casque, d’ailleurs c’est en essayant le sien un jour où on rentrait de Strasbourg en train dans le même wagon qu’une famille de russe qui ne connaissait pas la discrétion, que je me suis dit que c’était génial ! S’il a envie de regarder un film avec moi, nous branchons un « T » (ou plug à double prise Jack) sur la tablette. Mais comme il dort presque systématiquement ou lit la presse sur son téléphone, on se met chacun dans sa bulle pendant le voyage. Ca fait du bien aussi parfois 🙂

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Astuce 14 : emportez un livre pour les cas de retard

J’emporte toujours un livre avec moi, par plaisir de la lecture mais aussi pour avoir une activité alternative aux films sur la tablette en cas de retard du moyen de transport (train/avion).

Quand on attend plusieurs heures dans une gare/un aéroport, c’est toujours bien de pouvoir s’occuper ! Parfois le livre de plage se transforme en livre d’attente…

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Astuce 15 : privilégiez les petits bagages

Que vous ayez la contrainte du bagage cabine comme unique bagage pour prendre l’avion ou pas, privilégiez les petits bagages si vous le pouvez en fonction de nombre de jours où vous partez. Cela facilite grandement la vie, notamment dans les transports !

Avant, dès que je partais 5 jours minimum (et qu’en plus j’emportais mon ordinateur), je prenais systématiquement la grande valise, en me disant qu’au pire elle ne serait pas remplie. Sauf qu’en fait, vide, la grande valise pèse déjà plus que la petite. Logique.

Par conséquent, maintenant, je préfère prendre le strict minimum d’affaire (d’où l’importance de connaître la météo et de prévoir à l’avance ses tenues !) pour que tout rentre dans la valise cabine, quitte à prendre un sac à dos à côté. C’est quand même beaucoup moins contraignant quelque(s) soi(en)t le(s) moyen(s) de transport utilisé(s) (voiture, métro/bus, train/avion).

Terminé mes années d’étudiante pendant lesquelles je rentrais avec une valise qui pesait 30 kilos car je transportais mes cours, mes livres, mon ordinateur et mes vêtements ! Mon mot d’ordre maintenant, c’est la légèreté ! Et pour ça, je remercie la valise en soute payante versus la valise cabine gratuite dans les compagnies aériennes car ça m’a poussée à réfléchir autrement pour changer certaines habitudes de vie !

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Astuce 16 : choisissez une valise de couleur

Si vous devez changer votre valise, je vous conseille d’en choisir une de couleur. Elle se démarquera parmi toutes les valises noires et vous permettra de la repérer plus facilement sur le tapis de récupération des bagages à l’aéroport.

Cela vous permettra également de la surveiller plus facilement et de vous rendre compte si quelqu’un part avec votre valise (par mauvaise intention ou par mégarde).

Lorsque j’ai dû changer ma grande valise, puis ma valise cabine, j’ai arrêté le noir et opté pour des couleurs : bordeaux pour l’une, violette pour l’autre afin de les identifier plus facilement. C’est une astuce assez efficace.

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Astuce 17 : attachez un ruban sur votre valise pour la reconnaître entre toutes

En plus de l’astuce sur la couleur, comme on n’est pas à l’abri qu’une autre personne ait opté pour la même couleur que vous, j’ai ajouté sur mes valises un ruban. Pour l’une, j’ai réutilisé le ruban d’un coffret-cadeau de cosmétiques – cadeau récurrent à Noël – et pour l’autre, c’est un ruban des chocolats de Pâques.

Comme ça, je suis sûre que c’est MA valise et que personne ne se trompe !

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Astuce 18 : gardez toutes les affaires de valeur avec vous !

Il y a quelques trucs qu’il vaut mieux toujours avoir avec soi dans son sac à main/sac à dos, plutôt que dans sa valise, qu’elle soit en cabine ou en soute (et surtout si elle est en soute !)

Vous pensez tout de suite à votre portefeuille, votre passeport ou votre téléphone mais avez-vous pensé aux clés de votre domicile ? Aux clés de la voiture (si vous êtes venus prendre le train ou l’avion en voiture) ? Et pour les filles concernées, avez-vous pensé à votre contraception ? Les clés sont l’illustration parfaite de l’accessoire dont on n’a pas besoin en vacances et qu’on est tenté de laisser dans sa valise…

On n’est malheureusement jamais à l’abri que notre valise n’arrive pas en même temps que nous à destination ! Qu’elle soit égarée lors d’une correspondance, oubliée quelque part, volée, ou encore prise par inadvertance par une personne qui a la même que vous (histoire vraie !), on peut se retrouver dans des situations pittoresques… Alors certes, on est embêté quand on arrive sur le lieu de vacances et qu’on n’a ni vêtement, ni brosse à dent, ni maillot de bain… mais quand on fait le voyage retour et qu’on se retrouve sans les clés de son domicile ou de sa voiture, c’est encore plus pittoresque

C’est arrivé à un ami à moi, heureusement en déplacement professionnel à ce moment-là. Lors de l’escale, sa valise a été mal orientée et n’a pas fait le 2e vol avec lui jusqu’à l’aéroport d’arrivée. Il s’est retrouvé à la rue car les clés de son appartement étaient à l’intérieur. Heureusement, les nuits d’hôtel qu’il a passé le temps que sa valise soit réexpédiée, ont été prises en charge par son employeur. Tout comme les accessoires et le linge nécessaires pour les quelques jours que cette histoire a duré.

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Astuce 19 : gardez une copie de vos papiers d’identité/permis de conduire sur le téléphone ET dans un cloud

Que vous partiez en vacance en France ou à l’étranger, pour éviter que les vacances ne tournent à la catastrophe, il est judicieux de garder une copie de vos papiers (carte d’identité, passeport, permis de conduire) à la fois sur votre téléphone et sur un cloud (si vous n’en avez pas, je vous conseille Dropbox, gratuit et pratique).

Ainsi, si jamais vous vous faites voler vos papiers, vous pouvez quand même prouver votre identité grâce à la copie sur le téléphone. Et si par profonde malchance, on vous vole votre sac, vous avez une version dématérialisée. Si vous êtes en France, le procès verbal délivré par le commissariat fait office de pièce d’identité mais quand vous êtes à l’étranger, surtout en dehors de l’espace Schengen et que vous devez passer une frontière, là encore, ça peut devenir pittoresque…

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Astuce 20 : comment garder une bouteille d’eau avec vous, même à l’aéroport

Dans mon sac à main, j’ai toujours une bouteille d’eau avec moi parce que je bois beaucoup. Afin de ne pas devoir en racheter une après le passage de la sécurité quand je prends l’avion, j’ai une astuce : je la vide aux toilettes avant la sécurité et je la reremplis après la sécurité.

Une bouteille en plastique vide, quelque soit sa taille, ne pose aucun souci ! C’est quand elle est pleine que les agents de sécurité demandent à ce qu’on la jette.

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Comme toujours, les maîtres-mots pour que tout se passe au mieux sont anticipation et organisation. Je n’ai pas encore d’enfant mais je pense que ces astuces sont d’autant plus utiles que vous n’avez pas à préparer 1 mais 2 ou 3 valises ! Avec soit les nombreux accessoires et affaires d’un bébé, soit les vêtements et jouets d’enfants.

Et vous, comment vous organisez-vous pour préparer vos valises ? Appliquez-vous déjà certaines de ces astuces ?

Crédits photos :

Photo de couverture : Anete Lusina on Unsplah

Photos des 2 valises de couleur : designed by Freepik

Toutes les autres photos sont les photos de Céline, l’auteur de ce blog

Gif : giphy

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Pourquoi et où acheter des vêtements éthiques et éco-responsables

Pourquoi et où acheter des vêtements éthiques et éco-responsables

C’est parti ! Nous sommes à nouveau en pleine période de soldes.

Depuis que je suis ado et que j’ai un peu d’argent de poche, je me suis toujours débrouillée pour faire les soldes d’été et d’hiver. Si je ne suis pas une fashion addict, victime des dernières tendances mode et aimant feuilleter frénétiquement les revues spécialisées, les soldes ont toujours été pour moi l’occasion de partir à la recherche de la nouvelle pièce de ma garde-robe.

Pourtant cette fois, je suis beaucoup moins enthousiaste à cette idée. Ces derniers mois ont été le théâtre d’une envie d’adapter mes habitudes d’achat face à la (sur)consommation environnante pour diverses raisons : un déclic sur l’importance du rangement et du minimalisme dans mon équilibre psychique ; une accélération du nombre d’affaires que je revends ; l’emménagement avec l’Homme (tout aussi concerné par ces réflexions sur la consommation éco-responsable)… Bref, je réfléchis beaucoup à mon rapport aux objets et à la possession, au cumul d’affaires et à ce qui m’est essentiel pour vivre et me sentir bien.

Et les soldes dans le prêt-à-porter « classique » ne coïncident pas avec cette nouvelle envie de consommer. De plus, soyons honnête, je n’ai aucun besoin en vêtement.

Mais oui mais…

La fille qui est en moi a envie trouver un nouveau vêtement ! Et se frustrer en se retenant n’est jamais la solution idéale, que ce soit pour faire les magasins ou manger du chocolat !

Alors comment faire ?

Voici ci-dessous, les résultats de mes recherches. Je ne prétends pas à l’exhaustivité des solutions avec cet article mais il vous permettra, j’espère, de piocher, comme moi, quelques idées à mettre en pratique, ainsi que de partager les vôtres 😉

Un reportage qui a nourri ma prise de conscience

Vous avez déjà entendu parler du Citarum ? C’est un fleuve indonésien, considéré comme le fleuve le plus pollué au monde à cause des rejets toxiques des entreprises textiles qui sont établies sur ses rivages. Il y en a 500 alors que 14 millions d’Indonésiens puisent leur eau dans ce fleuve pour l’agriculture, la pisciculture et leur consommation quotidienne.

Mercredi 5 juin dernier, journée mondiale de l’environnement, France Culture, en partenariat avec France 5, a présenté sur la chaîne « Vert de rage », une série documentaire de Martin Boudot qui enquêtait sur des scandales environnementaux dans le monde, dont la pollution de ce fleuve.

Dans le reportage, il enquêtait notamment sur les usines d’Uniclos et H&M, des marques chez qui l’Homme et moi avons déjà acheté à plusieurs reprises… (je vous invite à lire également l’article : « Pourquoi H&M se moque bien de nous »). Je n’avais pas conscience du nombre de polluants industriels (dont le Chrome, le plomb, les pesticides et tant d’autres) ni de la quantité d’eau faramineuse nécessaires dans la confection des vêtements.

Ce reportage a été une véritable prise de conscience tant sur l’envers de la fast fashion (je ne connaissais d’ailleurs pas l’expression) que sur la nocivité des vêtements que j’ai sur le dos quotidiennement…

Les matières portées : lesquelles privilégier et lesquelles bannir ?

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Mieux vaut porter :

Fibres d’origine végétale

– Le coton bio : cultivé sans pesticides, OGM ou engrais chimique et moins consommateur d’eau que le coton traditionnel d’environ 60 %. Il est indiqué par le label Global Organic Textile Standard (GOTS).

 – Le lin : matière cultivée sans pesticides, engrais chimiques ou graines génétiquement modifiées. C’est une des fibres les plus écologiques car sa culture nécessite peu d’engrais et a un taux de rendement supérieur au coton. En plus, la France en est le 1er producteur mondial !

– Le Cupro : matière issue de la revalorisation des déchets du coton (fibres du coton trop courtes pour être filées). Les fibres sont transformées dans une usine certifiée ISO 14001 respectant le standard Oeko-Tex. La majeure partie des solvants utilisés lors du processus de transformation est recyclée.

– Le tencel® Lyocell : fibre naturelle des plus durables, fabriquée à partir d’arbres, principalement d’eucalyptus (cellulose).

–Le chanvre : fibre souple qui nécessite peu d’eau pour pousser.

– Le modal : fibre issue du bois de hêtre dans des exploitations forestières gérées de manière durable.

– Le piñatex : cuir végétal issu des fibres de feuille d’ananas.

Fibres d’origine animale

– La soie labellisée : elle provient du commerce équitable ou d’une marque labellisée avec un label environnemental. La soie non labellisée aura sûrement été confectionnée en Chine ou en Inde dans un process de production qui utilise des produits chimiques et avec des ouvriers travaillant dans des conditions de travail non respectueuses.

– La laine non traitée : pas de pesticide. Dans la laine, on trouve :

  • le cachemire : matière première noble, renouvelable et biodégradable, dotée d’une douceur inégalable.
  • l’alpaga : laine haut de gamme 100 % naturelle dotée d’une fibre fine, légère et soyeuse, non irritante, elle ne contient pas de lanoline, substance allergisante présente dans la laine classique. C’est une fibre à fort pouvoir isolant. L’alpaga provient d’un camélidé (proche du lama), originaire d’Amérique du sud.
  • le mohair : matière première noble, renouvelable et biodégradable. Elle est issue du duvet des chèvres angora et offre un écrin de douceur extrême.

– Le cuir naturel :  issu de l’industrie de la nourriture et tanné dans un processus naturel – sans l’utilisation de produits chimiques et nocifs, ce qui permet de le rendre biodégradable, et surtout non polluant au moment du tannage.

Mieux vaut éviter :

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– Le polyester : émet du phytoeustrogène, qui est similaire à un perturbateur endocrinien et favorise les cancers.

Le polyamide : émet du formaldéhyde ainsi que des gaz à effets de serre.

La viscose : sa fabrication à partir de la pulpe de bois de cellulose se fait avec un processus chimique, notamment le dudisulfure de carbone, dont l’émission a des effets néfastes sur la santé (maux de tête, vomissements, douleurs dans les muscles…).

L’acrylique : dissolution dans un solvant, bain de coagulation, propylène, ammoniaque, etc.

L’acétate : traitement chimique de la cellulose avec de l’acide acétique notamment.

L’élasthanne : sa fabrication se fait avec de nombreux produits chimiques, dont les PFCs, cancérigènes. De plus, ces produits mettent en moyenne 200 à 400 ans à se dégrader. Enfin, une fois dans les décharges, ils rejettent du CO2 et autres gaz dans l’atmosphère.

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Pour plus de détails, je vous conseille de faire un tour sur le blog de Manon, Happy New Green et de lire, notamment, son article : « Quelles matières textiles choisir ? » dans lequel j’ai trouvé une grande partie de ces informations. C’est une référence sur les thématiques slowfashion, mode éthique et responsable, etc.

La seconde main

1. La seconde main sur internet avec les sites de dépôt-vente

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Si vinted est devenu le site incontournable quand on veut acheter des vêtements d’occasion en ligne, il n’est pas le seul et chaque site a ses spécificités. Parmi les de dépôt-vente en ligne les connus, en voici quelques uns :

Vinted : application d’origine lituanienne, on y trouve essentiellement du prêt-à-porter à petits prix mais aussi quelques marques comme Sandro, Guess, Ralph Lauren, Tommy Hifilger, Calvin Klein, Michael Kors, en fonction de ce que les « vinties » déposent. On peut acheter des articles en France, en Belgique, en Espagne. Attention, c’est l’acheteur qui s’acquitte de la commission, des frais d’assurance et des frais de port.

Leboncoin : même s’il s’agit d’un site généraliste, Leboncoin est une référence pour l’occasion et il a une très bonne visibilité pour les vêtements, surtout en dehors des 18-25 ans (cœur de cible de vinted). C’est donc une bonne alternative. De plus, le fait de pouvoir géolocaliser les vendeurs permet, si vous n’êtes pas loin, d’aller chercher votre article vous-même plutôt que de devoir payer des frais de port pour un envoi.

Videdressing : fondée en 2009 par une jeune américaine vivant à Paris, le site s’impose très vite comme la première plateforme communautaire mode et luxe d’achat et de vente entre particuliers. Le site a été récemment racheté par Leboncoin. Videdressing propose des vêtements de belles marques milieu de gamme mais aussi quelques marques de luxe. 

Vestiaire collective : start-up parisienne créée en octobre 2009, le site est dédié aux produits d’occasion de luxe. Par rapport aux autres sites de dépôt-vente, le fonctionnement diffère un peu. Chez Vestiaire collective, les produits vendus sont vérifiés physiquement par l’équipe du site avant validation définitive de la vente. Le vendeur envoie donc le produit à la plateforme qui en atteste l’authenticité. C’est la plateforme qui se charge ensuite d’envoyer le produit à l’acheteur. Les frais sont assez élevés mais vous pouvez acheter des articles venant de plus de 50 pays, en Europe, aux États-Unis, en Asie et en Australie.

United Wardrobe : site d’origine néerlandaise. Son point fort et original, c’est la possibilité d’achat/vente aux enchères. Vous pouvez en quelque sorte négocier le prix de certains articles avec les vendeurs. Vous pouvez acheter des vêtements en France, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. Par rapport à d’autres sites, United Wardrobe fait payer les frais de service aux vendeurs et non aux acheteurs.

Once Again : site français d’origine familiale, il se présente comme une friperie en ligne qui fait du bien à la planète en permettant d’acheter/de vendre d’occasion. On y trouve essentiellement du prêt-à-porter et quelques marques plus chères. Le site vérifie la qualité des produits : les vêtements sont certifiés comme neuf et sans contrefaçon.  Il s’engage à revendre toutes les marques à – 80 %. Le fonctionnement du site trouve son originalité du côté des vendeurs/ses. En effet, c’est l’équipe du site qui trie les vêtements, les prend des photos, les met en ligne, rédige les annonces, répond aux questions des acheteurs/ses puis envoie les colis. Le/la vendeur/se n’a qu’à commander une étiquette Mondial Relay gratuitement et à envoyer ses vêtements. Pas besoin d’attendre la vente du vêtement pour être payé et les vêtements reçus non-repris sont donnés à Emmaüs. Concernant les acheteur/se/s, les frais de port sont offerts pour une livraison en relais colis dès 50 € d’achat.

Emmaüs en ligne : c’est la référence pour la seconde main en boutique mais il est aussi possible d’acheter en ligne ! Vous pouvez choisir votre mode de livraison (point relais ou chez vous) ou bien venir récupérer votre produit en magasin (gros avantage pour éviter de payer des frais de port). Acheter chez Emmaüs, c’est soutenir une économie solidaire.

MyKidsFactory : site belge dédié à l’achat et à la vente de vêtements de seconde main haut de gamme et de qualité pour les enfants de 0 à 12 ans. Le plus : à partir de 10 achats, vous obtenez une carte de fidélité qui vous permet de profiter d’une réduction de 5 % sur votre prochain achat.

2. La seconde main avec le troc en ligne

Troc vestiaire : système de troc en ligne dans un esprit écologique. Fondé en 2012, la plateforme propose d’échanger mais aussi de vendre ou de louer des articles pour femme et enfant : des vêtements aux chaussures en passant par la maroquinerie, les cosmétiques (ainsi que les livres ou les objets de décoration). Il suffit de s’inscrire sur le site, de sélectionner le produit qui vous intéresse pour les acheteur/ses/ (ou de proposer les produits dont les vendeur/ses/ souhaitent se débarasser), de contacter la personne qui possède l’article de votre choix via le système de messagerie. Lorsque vous vous mettez d’accord, vous pouvez opter pour une remise en main propre, ou pour un envoi du colis.  On y trouve beaucoup de prêt-à-porter, mais aussi quelques articles provenant de marques de luxe telles qu’Hermès, Burberry, Chloé…

3. La seconde main dans les magasins

Emmaüs : présent dans 119 villes en France, Emmaüs est le lieu de la seconde main engagée. Acheter dans leurs boutiques, c’est consommer de manière éco-responsable et solidaire. Vous êtes respectueux de l’environnement et des personnes accueillies par l’association. Certes, il faut fouiller, chaque vêtement est unique, il n’y a pas toute les tailles mais le geste vaut le coup ! Et vous trouverez des vêtements, chaussures et accessoires pour toute la famille.

Les boutiques Ding Fring : même principe qu’Emmaüs, dans ces boutiques, vous achetez éco-responsable et solidaire car vous contribuez à créer des emplois pour des personnes en situation d’exclusion. Ces 73 boutiques réparties dans toute la France revendent les vêtements, chaussures, linge de maison, maroquinerie collectées par le Relais. Les prix mini sont garantis !

Les friperies : certaines sont tenues par des organismes caritatifs qui proposent des vêtements provenant de dons de particuliers. D’autres fonctionnent sur le principe du dépôt-vente. L’avantage des friperies, outre les prix, c’est le fait qu’on peut tomber sur des perles rares et vintages !

Sinon, vous savez d’où vient le nom ? De l’ancien français frepe « chiffon », issu du latin faluppa, « fibre, petite chose sans valeur ».

Les sites et marques en ligne qui vendent des vêtements éthiques & éco-responsables

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1. Les sites multimarques en ligne

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Klow : la philosophie de cette marque est de promouvoir des « produits fabriqués avec engagement et simplicité […] pour l’environnent et pour notre santé ». Avant d’intégrer une nouvelle marque, l’équipe du site procède à un audit complet et détaillé pour vérifier que « chaque certification – des matériaux  utilisés jusqu’à la production – soient alignés avec [leurs] valeurs en termes d’écologie et d’éthique ». Voici les matières mises en avant sur leur site, que leurs marques partenaires doivent utiliser dans leurs vêtements et accessoires :

  • Le tencel® Lyocell,
  • Le coton bio,
  • Le lin bio,
  • Le chanvre,
  • Les vêtements recyclés,
  • Le piñatex,
  • Le cuir naturel avec teinture végétale,
  • L’airbag de voiture recyclé (certaines marques utilisent en effet cette matière pour sa texture solide, robuste, et fiable).
  • Le liège, produit durable issu des arbres de liège qui poussent sans l’utilisation de pesticides, d’irrigation ou d’élagage. Et la matière est résistante à l’eau.
  • Le polyester de bouteilles recyclées, si si ! Les fibres du Polyester peuvent être recyclées grâce aux bouteilles en plastique. Cette méthode réduit considérablement la consommation d’énergie et de CO2 et permet de recréer des matériaux presque indéfiniment.
  • L’aluminium militaire recyclé, aussi oui oui ! Grâce à la maîtrise du processus d’up-cycling, il est possible de redonner un sens aux objets de guerre tels que des bombes de l’ère de la guerre du Vietnam, des pièces d’avions ou autres débris d’aluminium.

Dressing responsable : le site met en avant le fait qu’il « se veut une source d’information fiable et ludique sur la mode responsable ». La fondatrice est partie du constat que l’idée reçue suivante était trop répandue : les vêtements écologiques « ne sont pas très beaux, souvent ringards et chers »Voici leurs critères de sélection des marques vendues :

2. Les marques plébiscitées par les blogs spécialisés

 

Ekyog : née en 2003, de la volonté de créer « une marque de mode respectueuse de la Nature et des Hommes », elle souhaite allier mode, éthique, respect et traçabilité. Cette marque française dispose d’une quarantaine de boutiques en France. Elle vend des vêtements avec les matières suivantes :

  • La soie,
  • La laine dont le Cachemire, l’Alpaga et le Mohair,
  • Le coton biologique certifié GOTS,
  • Le lin,
  • Le polyester recyclé,
  • Le Cupro,
  • Le lyocell et le modal provenant d’exploitations forestières gérées de manière durable,
  • Les fibres recyclées, dont l’intégralité du processus, du recyclage au tissage de la matière, est soumise à des règles strictes : recyclage de l’eau, utilisation de panneaux photovoltaïques, limitation des transports, compensation carbone.
  • Le cuir animal mais tanné avec des produits à base de plantes : écorces d’arbres, extraits de végétaux.

La Révolution Textile : marque toulousaine dont les valeurs fondamentales prônées par la fondatrice sont : la traçabilité, la fabrication locale et l’écologie. Elle privilégie les vêtements en lin. Voici ses engagements :

Shunkfunk : marque mi-espagnole mi-française née en 1996, qui encourage « à consommer d’une manière réfléchie et responsable ». Elle propose des vêtements en coton biologique, en polyester recyclé et en fibres de cellulose, de chanvre ou de rami. Une grande partie de sa production est certifiée GOTS et ses emballages sont biodégradables. Voici les matières privilégiées :

  • Le coton bio et fairtrade®,
  • Le polyester recyclé,
  • Le coton recyclé,
  • Le lyocell,
  • Le fil recyclé,
  • Le lin,
  • Le chanvre.

Elle propose également un programme de fidélité élaboré : une remise de 15 % sur la première commande ainsi que 10 % pour votre anniversaire, un cumul de point (1 € = 1 point) et un bon d’achat de 25 € tous les 250 points.

Leax : marque française née à Lyon en 2015 qui s’engage à minimiser l’impact de la fabrication de ses vêtements sur l’environnement en privilégiant les matières naturelles, bio ou recyclées. De plus, la fabrication est française. La marque s’engage aussi à ramasser 500 grammes de déchets dans la nature pour chaque produit acheté, grâce à un partenariat avec Mountain Riders.

Je vous en parle car j’ai été ravie de découvrir que la marque était lyonnaise mais par contre leur site internet ne fonctionne pas et je n’ai pas réussi à avoir des informations sur le fait qu’elle existe toujours belle et bien… dès que possible, je me déplacerai dans leur boutique.

 

Si vous souhaitez poursuivre la découverte des marques proposant des vêtements issus de la mode écologique et/ou équitable, vous pouvez visiter les sites de : ModeticFilabioNatitikaEthos ParisDare GreenComptoir Bio Sud

 

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.Pour trouver encore plus d’adresses, la plateforme SloWeAre, qui se consacre à la slowfashion, met  à disposition un moteur de recherche pour trouver des marques éthiques autour de chez vous. Le blog Éloge de la curiosité propose aussi un annuaire de marques de mode éthiques.

 

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.Et si vous voulez l’avis d’une bloggeuse qui a déjà testé et approuvé certaines marques de vêtements éthiques, écologique et abordables, (car comme vous, je découvre !), je vous laisse entre les mains d’Anaelle et de son annuaire de marques dans le paragraphe « Quelques marques éco-responsables et abordables » de son article « Où acheter des vêtements éthiques, écologiques ET abordables ? », sur son blog La révolution des tortues.

 

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Et enfin, si vous pensez que les vêtements éthiques et éco-responsables sont trop chers, je vous laisse entre les mains de Coline et de son article « Le prix des choses », qui décrit notamment de manière très précise l’envers du décor derrière le prix d’un t-shirt : c’est ici .

 

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Vous voilà maintenant armées de multiple adresses, bon shopping éthique et éco-responsable !

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12 astuces pour gagner de la place chez soi

12 astuces pour gagner de la place chez soi

Gagner de la place chez soi, l’éternel combat contre nos habitudes de consommation ! Difficile de résister, quand on passe à côté d’un magasin, au doux chant des produits dans les rayons, à la merveilleuse mélodie des vêtements sur les cintres et au tentant appel des chaussures sur les étagères…

Et pourtant…

Vous souhaitez gagner de la place chez vous ? Arrêtez d’acheter !

Ah ah, plus facile à dire qu’à faire, n’est-ce pas ? 😉 C’est un état d’esprit que l’on doit progressivement apprivoiser et faire nôtre.

Alors, concrètement, comment on gagne de la place ?

1. Ayez un minimum de meubles et d’objets de déco

L’Homme et moi sommes d’accord sur ce point (heureusement car il est déterminant quand on vit ensemble !). Nous préférons avoir des pièces désencombrées du superflu : seuls quelques meubles, objets et tableaux pour personnaliser l’endroit et nous sentir chez nous. Nous avons besoin de respirer et de circuler facilement. C’est primordial dans notre équilibre. Avoir vécu dans de petites surfaces parisiennes a dû nous traumatiser un peu !

Faites l’expérience chez vous et dites moi.

C’est toujours plus agréable de vivre dans une pièce rangée et avec de l’espace que dans un désordre et un amas d’affaires permanent, qu’en dites-vous ?

En photo, notre entrée et le début de notre pièce à vivre :

2. Vendez/donnez les affaires que vous n’utilisez pas 

Garder des affaires qu’on n’utilise pas prend TELLEMENT de place ! En fait, quand on y pense, on ne manque pas forcément de place, on a simplement trop d’affaires !

Si vous avez lu La Magie du rangement de Marie Kondo, vous avez vu que son premier conseil, avant même d’entamer la partie rangement, c’est : « commencer par jeter ». De mon point de vue, jeter, si l’objet n’est pas cassé, est un peu fort mais donner et/ou revendre sont de bonnes alternatives. Je ne m’attarderai pas sur ce sujet ici, je vous invite plutôt à lire mon article détaillé : Revendre ses affaires d’occasion : pourquoi, quoi, comment – mode d’emploi.

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3. Repassez le linge de maison

Drap, drap housse, taie d’oreiller, nappe. C’est fastidieux, pensez-vous. Oui, c’est vrai (surtout quand il commence à faire 25-30° à l’intérieur). Mais voyons le côté positif : repasser, c’est gagner des centimètres d’épaisseur et ça, ça n’a pas de prix ! De plus, je peux vous assurer que se coucher dans un lit aux draps propres et repassés, c’est un plaisir incommensurable ! Et puis la séance de repassage, surtout avec une centrale vapeur, c’est un peu comme une séance de hammam gratuite 😉

Tout est toujours une question de temps et de priorité. Pour moi, ce temps de repassage est précieux quand je pense à la douceur de me glisser dans les draps non froissés.

Nota bene : avec ma famille, on a visité l’Atelier de soierie de Lyon il y a quelques temps et le gérant nous a dit que c’était très mauvais de repasser avec la vapeur car elle brûle les fibres textiles et le tissu s’abîme beaucoup plus vite. Je partage cela avec vous mais pour le moment, je trouve qu’il n’y a rien de telle que la centrale vapeur pour ne pas passer trop de temps à repasser ses draps !

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4. Rangez les valises cabine dans les grandes valises

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai 3 valises à la maison : une valise cabine, une valise pour les longs séjours et une 3e valise encore plus grande, reliquat de ma vie d’étudiante quand je descendais en vacance chez mes parents en emportant mes bouquins de classe prépa et mon gros Gaffiot (dictionnaire français/latin) en plus de mes fringues. Si si, je vous assure, ça faisait une valise qui pesait environ 25 à 30 kg, je ne vous raconte pas la galère dans le métro et le train… le poids de la valise excluant automatiquement le voyage en avion… Bon soyons honnêtes, cette 3e valise est un exemple typique du au cas où, que je pourrais revendre mais finalement notre déménagement récent a prouvé qu’elle était encore fort utile ! Bref. En plus de mes 3 valises, l’Homme en a au moins 2. Inévitablement, ça prend de la place.

***Là, je m’arrête de taper sur mon ordinateur et je réfléchis quelques secondes***

Bon, ok, soyons très honnêtes, j’ai 4 valises. Dans mon décompte, j’ai oublié une 2e valise cabine, illustrant elle aussi le au cas où car la valise cabine achetée en remplacement de la première a des dimensions qui ne correspondent pas tout à fait à certaines compagnies aériennes. On parle de quelques centimètres (peut-être 1 cm de haut, 2 cm de large, je ne me souviens plus exactement) mais on n’est jamais trop prudent et quand on voyage à l’économique (ce qui est le principe du bagage cabine !), on n’a pas envie de devoir payer au dernier moment les frais majorés d’une valise en soute. Oui bon, l’Homme dit que je chipote et que les compagnies n’iront pas vérifier quelques centimètres mais, pour le moment, je préfère garder cette valise !

Bref je m’égare à nouveau, revenons au propos.

Mes 4 valises prennent la place de 2. Chaque valise cabine est rangée dans une valise grand-format. Et j’ai rangé les grandes valises de telle sorte à pouvoir récupérer facilement les valises cabine sans devoir retirer les grandes de l’étagère sur laquelle elles sont :

5. Rangez des affaires dans les petites valises

Mieux vaut que ce soit des affaires que vous n’utilisez pas souvent et surtout assez légères, afin de ne pas vous compliquer la vie si, comme moi, vous rangez vos valises en hauteur dans une penderie. Moi j’y range des peluches, souvenirs auxquels je tiens. À une époque, j’ai essayé de m’en séparer et puis maintenant je me dis qu’elles iront très bien, un jour, dans une chambre d’enfant.

Vous pouvez très bien y mettre des sacs à dos, pochette d’ordinateur, trousse de toilette ou autre sac que vous utilisez lorsque vous partez.

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6. Organisez vos réserves

Que ce soit des réserves de chocolat (toujours utiles pour un petit plaisir ou pour faire de la pâtisserie), de produits ménagers ou de papier toilette, elles évitent d’être pris(e) au dépourvu. Quelle situation lassante quand il ne reste d’un fond de produit dans une bouteille au moment où on en a besoin… Ou lorsqu’il nous manque un seul ingrédient une fois qu’on est lancé(e) dans la préparation d’un gâteau (pour cette situation, mieux vaut d’ailleurs vérifier avec la recette si on a tous les ingrédients avant de se lancer^^).

Toutefois, les réserves prennent de la place, surtout si, comme nous, pour des raisons économique et écologique, vous achetez des packs famille. Je pense typiquement au papier toilette et à la lessive. Le jour où on achète un lot de « 24 + 6 gratuits » rouleaux de papier toilette, il faut vraiment réfléchir à comment les stocker !

Par conséquent, chez nous, dans le placard de la pièce à vivre, assez petit, il n’y a que de petits contenants. Comme nous n’avons ni buanderie, ni loggia, ni cave, ni grenier, les réserves sont stockées à l’étage dans un placard exprès. Pas l’idéal mais on fait comme on peut ! Et c’est là qu’on voit que nos préoccupations évoluent considérablement entre 25 et 35 ans, quand on rêve d’avoir chez soi, en plus d’un dressing (aaaah le dressing !) une buanderie…

Je tiens tout de même à préciser qu’il faut bien sûr limiter les réserves pour ne pas se laisser envahir ! Le tout est d’avoir sous la main un nouveau rouleau de papier d’alu le jour où on termine le précédent, pas d’avoir une réserve de 10 rouleaux pour 6 mois 😉

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7. Utilisez peu de produits ménagers 

Dans le même esprit que l’organisation des réserves, on gagne de la place en restreignant le nombre de produits ménagers et en privilégiant les produits naturels. Cette restriction a plusieurs avantages :

  • On fait des économies non négligeables. Quand on compare les prix des produits ménagers, on sait que pour certains, on paie davantage la marque et la publicité…
  • Les produits naturels sont souvent plus efficaces que les produits de marques marketés
  • Les produits naturels lavent tout aussi bien une cuisine qu’une salle de bain que des taches sur un tissu. Pas besoin d’avoir un produit par pièce ou par utilisation !
  • Comme leur nom l’indique les produits naturels sont… naturels ! Oust les produits soit disant miracle mais surtout très toxiques !

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8. Utilisez tout l’espace disponible chez vous

Mais de quel espace parle-je ? Eh bien de l’espace auquel on ne pense pas nécessairement ! Voici une série d’exemples :

  • L’espace au-dessus d’une porte. Avec une planche, des tasseaux ou des équerres, on fait vraiment des miracles 😉
  • l’espace sous les meuble, au-dessus des meubles ou entre les meubles et le mur :
  • l’espace sous les lits :

Sous le canapé, nous stockons le plan de travail initial de la cuisine, trop petit et que nous avons préféré remplacer pendant que nous occupons cet appartement. Mais comme il fait partie des meubles de l’appartement, nous ne pouvons pas nous en débarasser.

Sous notre lit (photo de gauche), ce sont des cartons de déménagement. Je sais que ça semble étrange et surprenant ! Pour comprendre, je vous invite à lire mon article à venir à ce sujet lorsqu’il sera en ligne : Pourquoi garder ses cartons après un déménagement et comment les ranger ?

Sous le lit de la chambre d’amis, c’est un matelas une place très utile quand il y a du monde à la maison !

Bref, il y a de l’espace exploitable partout, il suffit de le chercher !

 

9. Résistez au gratuit

Le gratuit, c’est la tentation. On assiste à une conférence, on se rend dans un Salon et hop on récupère un stylo et/ou des goodies. Un commercial vous démarche pour vous proposer de signer un contrat avec sa boîte, hop encore des goodies. On achète du parfum dans un magasin de cosmétiques et hop des échantillons.

Stop !

Certes, le « gratuit » est attirant. Posséder un objet sans l’avoir payé a un petit côté satisfaisant et irréfléchi qu’on aime. Et finalement cette satisfaction dure les quelques secondes qu’on met à attraper l’objet.

Ensuite, on se retrouve avec une énième chose dans notre sac à main, dans le tiroir du bureau au travail, sur la table basse du salon ou dans le fameux plat à l’entrée, vous savez ce plat où il y a aussi souvent un stylo qui ne fonctionne plus et une pièce d’un meuble Ikéa dont on ne sait quoi faire ? (spéciale dédicace à un humoriste que j’apprécie beaucoup)

Bref, résister au gratuit vous fera gagner de la place ou en tout cas vous évitera d’en perdre ! Le seul gratuit que je m’autorise, c’est le consommable 😉 Toujours agréable une tranche de saucisson ou un morceau de fromage en faisant le marché !

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10. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place

Cet adage vous semble anodin ? Il est pourtant porteur de vérité. Attribuer une place précise à chaque objet, déterminer l’utilisation de chaque placard, de chaque tiroir facilite grandement le rangement quotidien ! Et quand une pièce est rangée, la sensation d’espace est beaucoup plus grande 😉 Pour compléter ce conseil, je vous renvoie une nouvelle fois vers La Magie du rangement. En effet, le fondement de la méthode Marie Kondo est de faire un tri exhaustif (le fameux « commencer par jeter » dont je parlais au début de cet article) et de ranger efficacement ce qui reste, en trouvant une place pour chaque chose.

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11. Déterminez l’emplacement des choses ensemble

Trouver une place pour chaque chose c’est bien ; si vous vivez en couple, le faire à 2, c’est mieux ! Il est primordial de choisir l’emplacement de chaque chose et la logique d’utilisation des différents placards ensemble. Je vous parle en connaissance de cause^^ Après le déménagement, c’est moi qui ai vidé les cartons et rangé les affaires car j’avais plus de temps que l’Homme. Or :

1. Nous n’avons pas nécessairement la même logique de rangement et il vaut mieux chercher une logique commune (si la situation vous le permet).

2. Il ne retient pas encore toujours où sont rangées les choses qu’il cherche. Chaque fois que j’ai rangé ou optimisé un placard, je lui ai montré fièrement (oui oui, je suis fière de ce genre d’action !) et expliqué la logique mais il finit par oublier. Oubli à cause du lot d’informations qu’il a dû digérer et/ou oubli car, comme il n’a pas lui-même pensé le rangement, il n’est pas forcément naturel et logique pour lui.

Bref, déterminer l’emplacement des objets ensemble vous évite une grande source de disputes ou d’objets mal rangés !

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12. Remettez en place au fur et à mesure

Ce dernier conseil est peut-être le plus anodin mais dans une pièce en désordre, on manque inévitablement d’espace, d’autant plus si la pièce est petite. On peut même se sentir oppressé(e).

Et le désordre arrive si vite !

Dans une même journée, on est amené à utiliser de nombreux objets (vêtement, chaussure, sac, livre, vaisselle, étendage, aspirateur, tournevis, etc.) et dans différentes pièces ! Remettre en place au fur et à mesure chaque objet permet de garder une pièce rangée. C’est une habitude à prendre. Il s’agit d’une question de régularité 😉 Et vous verrez que plus vous serez régulier et moins vous aurez besoin de passer 2h (ou plus !) de votre week-end à ranger votre chez vous.

Si vous prenez la résolution de le faire, donnez-vous du temps, ne vous découragez pas ! Un geste met environ 3 semaines à devenir une habitude.

Alors, convaincu(e) de vous y mettre ? Et vous, quelles sont vos méthodes pour gagner de la place ?

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Suggestions de lecture et d’écoute :

La Magie du rangement, Marie Kondo

Ca peut toujours servir, Guillemette Faure

Jeter, désencombrer, ranger pour se sentir mieux, Ali Rebeihi sur France Inter

Crédits photos :

Photo de couverture : Boulotmetrodeco

Autres photos : photos de notre appartement à l’Homme et moi

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