Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Mes 4 recettes préférées à cuisiner l’hiver

Avec le froid qui s’est installé, parfois le week-end, je n’ai pas envie de sortir me promener. Je préfère prendre le temps de cuisiner, de préparer des plats mijotés, que l’on reçoive des amis ou non. Il y a 4 recettes que j’aime particulièrement préparer (et manger ensuite !).

Ce sont des recettes idéales si vous vous intéressez au batch cooking car une fois les ingrédients préparés et la cuisson lancée, vous avez le temps de préparer autre chose pendant que ça mijote. De plus ce sont des plats qui permettent d’avoir des restes pour plusieurs repas, soit faciles à emporter dans votre lunchbox, soit à mettre au congélateur et à ressortir un soir où vous n’avez pas envie/pas le temps de cuisiner.

Voici ces fameuses 4 recettes, bonne lecture !

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Ma recette de chili con carne

L’avantage d’un chili con carne, c’est qu’il change un peu de l’ordinaire et qu’il est en même temps très complet (et permet de manger des légumineuses !). Pour une version végétarienne, vous pouvez remplacer la viande par du tofu.

L’inconvénient est qu’il faut  faire tremper les haricots rouges pendant 12h dans de l’eau froide au préalable. Il faut donc anticiper et penser à mettre les haricots à tremper bien avant de vous mettre en cuisine !

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Recette

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Ingrédients 

 250 g de viande hachée

400 g de maïs

1 oignon

1 gousse d’ail

500 g de sauce tomate

1 bouillon de volaille

1 cuillère à café de cumin

1,5 litre d’eau

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Étapes à suivre .

1. Commencez par faire revenir l’ail et l’oignon coupés finement, avec de l’huile, dans une cocotte bien chaude, puis réservez.

2. Dans la même cocotte, faites revenir la viande quelques minutes, jusqu’à obtenir une cuisson saignante. Salez, poivrez à votre goût et réservez.

3. Toujours dans le même cocotte qui a récupéré les odeurs de l’ail, de l’oignon et les sucs de la viande, versez l’eau chauffée avec le bouillon dilué et les haricots rouges pour les cuire. La cuisson dure entre 1h30 et 2h environ, elle dépend entre autre de la durée de trempage des haricots 🙂 Vérifiez régulièrement qu’il reste suffisamment d’eau pour que les haricots n’accrochent pas dans le fond de la cocotte.

4. Quand les haricots sont cuits, retirez l’eau de cuisson restante et ajoutez le mélange viande hachée, ail et oignon ainsi que la sauce tomate, et le cumin. Mélangez et laisser mijoter 5 à 10 minutes. Vérifiez que le mélange reste humide, ajustez en ajoutant de la sauce tomate si besoin. Ajoutez le maïs quelques minutes avant d’éteindre le feu.

 

Ma recette de minestrone revisité

J’aime le minestrone car cela change un peu de la classique soupe de légumes et en même temps, les pâtes empêchent d’avoir faim 3h plus tard !

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Recette

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Ingrédients

1 oignon

1 gousse d’ail

1 courgette

2 carottes

1 grosse pomme de terre

50 cl de sauce tomate

150 g de lardons

300 g de pâtes conchiglie

1 bouillon cube de volaille

1,5 litre d’eau

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Étapes

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1. Dans une cocotte bien chaude, colorez les lardons et réservez.

2. Dans la même cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail coupés finement, les carottes et la courgette coupées en dés et la pomme de terre coupée grossièrement.

3. Remettez les lardons avec les légumes dans la cocotte et versez l’eau avec le bouillon préalablement dissous, la sauce tomate et les pâtes. Laissez mijoter environ 15/20 minutes.

Ma recette de bœuf bourguignon

Le bœuf bourguignon est un plat emblématique de la cuisine française, il impressionnera toujours vos invités et il n’est vraiment pas compliqué à réaliser ! Le tout est de choisir de la viande de bonne qualité afin qu’elle ne se transforme pas en caoutchouc filandreux. L’avantage des plats en sauce comme celui-ci, c’est qu’ils sont presque meilleurs le lendemain, réchauffés, car la viande s’est davantage imbibée de la sauce.

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Recette 

Ingrédients

1,5 kg de de bœuf à braiser (jumeau, collier, macreuse)

2 carottes

1 oignon jaune

1 gousse d’ail

1 bouquet garni

150 g d’oignons grelot

50 cl de vin rouge de Bourgogne

40 cl de fond de veau

150 g de lardons

30 g de farine de blé

1 cuillère à soupe de sucre en poudre

25 g de beurre

De l’eau

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Si vous êtes un(e) puriste, vous pouvez faire mariner la viande la veille. Personnellement je n’ai jamais pris le temps de le faire et le plat est très bon quand même ! 

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Étapes

1. Dans une cocotte chaude, faites fondre un peu de beurre et colorez les morceaux de viande environ 1 min de chaque côté. Ajoutez l’oignon et l’ail émincés ainsi que les carottes coupées en morceaux grossiers. Salez et poivrez puis laissez cuire doucement pendant quelques minutes. Ensuite, singez (ça veut dire ajouter la farine 🙂 et cuire à nouveau 1 min tout en mélangeant pour bien incorporer la farine. Ajoutez le bouquet garni et mouillez avec le vin rouge puis avec le fond de veau. Montez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter pendant 2h30 environ (en fonction de la taille et de la qualité des morceaux de viande).

2. Pendant que la viande mijote, mettez les oignons grelot épluchés mais non coupés, sans les superposer, dans une  casserole avec 20 g de beurre et le sucre pour les glacer à brun. Versez de l’eau à mi-hauteur (les oignons ne doivent pas être entièrement recouverts). Recouvrez d’une feuille de papier sulfurisé en faisant un trou au centre. Après une dizaine de minutes de cuisson, enlevez le papier sulfurisé et poursuivez l’évaporation. Continuez la cuisson en donnant un mouvement circulaire à la casserole en la tenant par le manche pour bien enrober les oignons du caramel qui se forme. Les oignons prennent de la couleur. Attention à ne pas laisser caraméliser trop longtemps pour ne pas donner un goût de brûlé aux oignons ! Quand la couleur brune vous convient, stoppez la cuisson et réservez.

3. Faites colorer les lardons dans une poêle antiadhésive bien chaude.

4. Lorsque la viande est cuite, ajoutez les lardons et les oignons grelots dans la cocotte et laissez mijoter encore quelques minutes. Puis retirez le tout (viande, légumes, lardons), passez la sauce au chinois pour la filtrer, vérifiez sa texture et si elle est encore trop liquide, vous pouvez la réduire pendant quelques minutes. Goûtez et ajustez l’assaisonnenement.

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Vous pouvez servir le bœuf bourguignon avec des pâtes ou des pommes de terre vapeur.

 

Ma recette de potée de chou

Un plat typique de l’hiver qui fleure bon les froides températures dehors et le repas familial à l’intérieur ! On voit presque le décor : grande table en bois, cheminée qui crépite à côté, vous ne trouvez pas ?

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Recette

Ingrédients

1 palette de porc demi-sel

150 g de lardons

1 chou blanc

2 carottes

4 pommes de terre moyennes

1 oignon piqué de 2 clous de girofle

2 gousses d’ail

1 bouquet garni

1,5 litre d’eau

1 bouillon cube or

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Étapes

1. Dans une cocotte bien chaude, faites revenir l’ail coupé finement et les lardons et réservez. Puis faites revenir la palette pour la colorer et réservez. Faites enfin colorer les carottes et les pommes de terre coupées en morceaux quelques minutes.

2. Remettez le mélange ail/oignon, les lardons et la palette dans la cocotte avec les pommes de terre et les carottes, ajoutez le chou coupé en morceaux et couvrez avec l’eau dans laquelle vous aurez dilué le bouillon au préalable. Laissez cuire environ 1 h 30 à feu doux et à couvert.

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

SOS mites dans la cuisine : comment les éliminer ?

Ça fait quelque temps que les feuilles sont tombées des arbres, que les températures froides sont notre quotidien, c’est reparti pour un tour, l’hiver est là ! Et avec lui, le chauffage qui réchauffe nos intérieurs et… les mites qui élisent domicile dans nos cuisines !

Il y a 2 grandes périodes dans l’année où ces dames se (ré)installent : à la fin du printemps quand les températures extérieures augmentent et chauffent nos maisons et à la fin de l’automne quand les chauffages sont mis en route.

Nous entrons donc dans une période où il faut être vigilant(e) car elles se cachent partout ! Et malheureusement, n’en avoir jamais eu ne signifie pas que vous n’en aurez jamais…

Voici donc des conseils pour éviter d’en avoir et pour les éliminer si vous en avez.

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1. Sortez TOUS les aliments des placards pour les inspecter

Il est primordial d’inspecter tous vos aliments car les mites peuvent se loger partout.

Elles ont leur habitude dans :

  • Les céréales : pâtes, riz, quinoa, boulgour, semoule de blé…
  • Les légumineuses : lentilles (vertes et corail), pois chiche, pois cassé…
  • Les indispensables pour la pâtisserie : farine, sucre, chocolat en poudre, chocolat en tablette, poudre d’amande…
  • Les fruits secs oléagineux : noisettes, amandes, noix en tout genre…
  • Les graines oléagineuses : graines de courge, de tournesol, de lin, de sésame, de colza…

Mais j’en ai aussi trouvé dans des endroits non habituels comme :

  • Le thé : à la fois dans du thé en vrac dans une boîte en fer mais aussi dans des sachets de thé, non emballés individuellement dans une protection en plastique.
  • Le nutella : un ver se baladait sur les parois intérieures du pot, bonjour le dégoût ! (ceci dit, cela peut être un bon moyen de vous détourner de cet aliment !)
  • Le gomasio : le pot était neuf… mais après tout, c’est aussi une poudre ! Par conséquent, j’ai vérifié toutes nos épices mais là, ouf, rien.

Attention, ce n’est pas parce que vous ne voyez ni vers ni mites, que le paquet n’est pas infesté… Leur présence est parfois très subtile et ne se remarque que par des filaments ressemblant à de petits fils de soie tissés par les araignées. Si vous en remarquez, jetez !

Et ce n’est pas non plus parce que vous avez déjà pensé à ranger vos aliments secs dans des pots en verre qu’ils ne seront pas mités ! Les vers passent entre les couvercles et les pots, preuve en est mon cher pot de Nutella…

Après avoir acheté de la compote en grande quantité dans des pots en verre pour nous en reservir ensuite pour ranger nos denrées (denrées qui ont donc été mitées dans ces pots en verre à couvercle qui se vissent), nous testons les bocaux avec le caoutchouc qui fait davantage « barrière » et les empêche théoriquement les vers de rentrer.

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2. Inspectez AUSSI les paquets neufs

Pour cet aliment-ci aucun problème, l’emballage est neuf, vous dites-vous.

Grossière erreur ! Si les conditions thermiques et hydrométriques sont idéales dans votre cuisine pour le développement des mites, elles se développeront aussi, malheureusement, dans les paquets neufs. En effet, parfois ce sont des mites adultes qui volettent chez vous et pondent dans les aliments et parfois, ce sont des œufs qui existent dans les aliments depuis leur fabrication. Excusez-moi, c’est un peu écœurant à imaginer mais c’est bien le cas…

Bref, lors de mes 2 grandes inspections, j’ai dû jeter des emballages neufs de pois chiches et de thé, plusieurs tablettes de chocolat non entamées et du gomasio. Ça fait mal au cœur, tout cet argent mis à la poubelle…

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3. Jetez TOUS les aliments mités

Et c’est là que la colère monte, surtout si vous en êtes à votre 2e ou 3e vérification sur plusieurs mois… Parce que même s’il n’y avait qu’un ver ou qu’une mite qui s’est envolée, dans le paquet que vous avez inspecté, ne vous dites surtout pas que vous pouvez le garder ! Ce serait garder un loup dans une bergerie. Il est essentiel de jeter tous les aliments dans lesquels vous trouvez soit des œufs, soit des vers, soit des mites afin d’éviter leur prolifération et la contamination d’autres aliments.

Dans l’absolu, il faudrait jeter TOUS les aliments, mités et non mités, nettoyer et attendre 3 jours avant de réintroduire de la nourriture dans votre maison. Mais vous imaginez la perte d’argent et le gâchis monumentaux ? Ça me fait déjà tellement mal au cœur de jeter quelques aliments, entamés ou neufs… Je ne me suis encore jamais résignée à jeter l’intégralité du contenu de tous mes placards.

4. Soyez radical(e) dans le nettoyage

Une fois les placards vidés et le tri effectué, aspergez l’intégralité des surfaces de vos placards (charnières, interstices, plafond, etc.) au vinaigre blanc et laissez agir avant d’essuyer. C’est la meilleure manière pour vous assurer de tuer les éventuels œufs.

Les mites pondent partout où elles peuvent dissimuler leur œufs. En vérifiant les aliments, vous verrez qu’elles peuvent pondre entre les bocaux et leur couvercle, entre les bouteilles et leur couvercle… Une femelle pond environ 200 œufs minuscules, les larves éclosent au bout de 3 ou 4 jours. Au bout d’un mois environ, la larve devient papillon, est fécondée et se met à pondre à son tour.

N’oubliez pas dans la foulée de sortir la poubelle dans laquelle vous avez jeté les aliments mités. Pour peu qu’elles grignotent le sac pour s’échapper, il n’y a qu’un pas !

Enfin, vérifiez également vaisselles et ustensiles, les vers se baladent… Ils peuvent se déplacer sur 400 mètres pour trouver une cachette idéale où manger et tisser leur cocon.

Je me suis rendu compte, 2 jours après avoir TOUT nettoyé et jeté tous les produits mités, qu’un vers se baladait sur ma balance – vous savez ces balances à l’ancienne non électriques avec un petit bac pour peser les aliments. Je ne nettoie pas systématiquement le support après utilisation et il était en train de grignoter la poussière de farine/sucre accrochée dessus…

*profond soupir de lassitude*

Voyez par vous-même…

mite sur la balance de cuisine

5. Changez/adaptez vos habitudes alimentaires

Comme quoi vérifier les aliments ne suffit même pas !

Nous qui adorons les oléagineux et les graines en tout genre, je ne vous raconte pas la frustration. Nous avons essayé d’en acheter en petite quantité mais j’en trouve systématiquement dans les amandes ou les noisettes et les graines de courge ou les graines de tournesol.

Voici un pot en verre rempli de noisettes et surtout de vers et d’œufs

mite dans pot de noisette

À cause de ça, il faut qu’on revoie nos habitudes alimentaires. Nous qui adorons préparer nous-mêmes nos céréales, là on arrête. Nous aimons bien aussi varier les plaisirs de l’assiette : pâtes et riz blancs et complets, pâtes de riz, quinoa, semoule… Nous aimons aussi remplacer la viande de temps en temps par des légumineuses (lentilles vertes ou corail, pois casses, pois chiche), bref le paradis sur terre pour elles…

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6. Aérez et gardez votre cuisine la plus « froide possible »

Le printemps, l’été et l’automne sont des périodes propices à la prolifération des mites car il fait chaud. Elles se développent dès 25° environ. Mais on peut aussi en avoir l’hiver, si vous aimez mettre votre chauffage assez fort.

Notre cuisine est plein sud, sans volet et au soleil direct entre 10h et 18h l’été… j’ai peur que nous soyons condamnés à en avoir tout le temps…

7. Astuces de grand-mère versus astuces modernes

La première fois que j’ai fait des recherches pour savoir comment nous en débarrasser, j’avais lu qu’elles n’aiment pas les clous de girofles. Nous en avons donc placé dans les placards des coupelles remplies de clous de girofle. Aucun effet.

J’avais lu également qu’elles n’aiment pas la lavande. J’avais donc acheté un brumisateur à la lavande dont j’aspergeais régulièrement la cuisine. Aucun effet non plus.

Il existe aussi les techniques du chaud et du froid, c’est-à-dire placer les aliments au micro-onde, au frigo ou au congélateur pour détruire les œufs éventuels. Je n’ai pas testé ni le micro-onde ni le congélateur mais j’ai placé le riz au frigo. Pour le moment, rien n’est apparu dedans depuis que je l’ai sorti de ses 2 jours de maltraitance thermique.

La seule chose véritablement efficace pour le moment, ce sont les pièges à placer dans les placards alimentaires. Ils sont imbibés de phéromones qui attirent les mâles, les emprisonnent et empêchent ainsi la reproduction. Ils s’y collent si facilement ! Mais ces andouilles doivent s’y coller après avoir rencontré une femelle car les pièges se remplissaient mais il y avait toujours dans œufs dans nos aliments…

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8. Mites alimentaires versus mites de vêtements

Le seul « soulagement » c’est que ce sont des mites alimentaires. Elles ne grignoteront donc pas nos vêtements. En effet, les mites alimentaires et les mites « vestimentaires » ne sont pas les mêmes insectes. Les mites alimentaires, ou ephestia kuehniella, sont des insectes de la famille des pyrales et les mites de vêtements, ou tineola bisselliella, appartiennent à la famille des teignes.

Par mesure de sécurité, j’ai tout de même mis des boules antimites à vêtements dans les caisses de linge, sait-on jamais. Ça m’embêterait très fortement, pour rester polie, de trouver des trous dans mes chemisiers en soie ou mes manteaux en laine…

Synthèse des actions à mener

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  • Ne gardez pas les aliments dans leur emballage d’origine : transvasez-les dans des bocaux en verre, si possible avec caoutchouc,
  • Ne laissez traîner aucune miette ni sur votre plan de travail, ni sur vos ustensiles et vaisselles,
  • Stockez les produits les plus sensibles au réfrigérateur,
  • N’achetez pas en trop grande quantité,
  • Ne laissez pas traîner trop longtemps des paquets entamés,
  • Vérifiez régulièrement tous les aliments (secs et humides),
  • Nettoyez régulièrement vos placards au vinaigre blanc.

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

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10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

Vous avez réussi ! C’est vous qu’ils ont choisi(e) !

Après l’envoi de moultes candidatures par tous les moyens possibles (réponse à annonce, candidature spontanée, réseautage sur Linkedin ou chez votre boulanger, démarchage téléphonique, pigeon voyageur) et après toutes les étapes d’entretiens, ils vous ont dit oui !  Non, je ne parle pas d’un mariage multipartenaires mais bien de votre nouvelle prise de poste d’ici peu.

Le plus dur est passé ! pensez-vous, soulagé(e).

Eh bien pas forcément. Les premiers jours, voire les premières semaine ssont un marathon d’épreuves. Avec le nombre et la diversité des nouvelles informations à retenir, votre joyeuse fierté peut vite se transformer en angoisse-je-ne-sais-plus-où-j’habite. Commencer un nouveau boulot demande don mémoire et organisation !

Afin de survivre, que dis-je, de profiter aisément de votre première journée/semaine, voici ma méthode  développée progressivement pendant 9 ans et retestée il y a peu !

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Votre organisation avant d’arriver dans l’entreprise

1. Préparez-vous !

La première journée, vous serez débordé(e)… d’informations ! Nouveaux visages, nouveaux locaux, nouvelles missions, nouveau vocabulaire… mieux vaut y être préparé(e). On a beau travailler depuis 2 ans, 5 ans, 10 ans, cette première journée est la même pour tous ! Pas facile d’être à l’aise quand on ne comprend rien à rien et qu’on ne connaît personne ! Voici quelques conseils d’organisation pour vous préparer :

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  • Choisissez à l’avance une tenue confortable (en respectant les « codes » vestimentaires de votre secteur s’il y en a) et vos accessoires « grigri » : votre collier préféré, le sac à main chiné avec votre fille, la montre offerte par votre femme…
  • Si vous avez peur d’être en retard, repérez le trajet en avance (quelle route ou quel métro/quel bus/quel changement. En général, on fait le trajet en allant passer les entretiens mais peut-être changerez-vous de moyen de transport le jour J (vous êtes venu en métro et ce jour-là vous prendrez la voiture par exemple).
  • Pour les « junior » : soyez préparé(e) à répondre aux questions courantes, que chacun de vos interlocuteurs ne manquera pas de vous poser ! De quelle entreprise vous venez et pourquoi l’avoir quittée (si vous avez déjà travaillé), quel est votre parcours, quelles études, etc.

Votre organisation le 1er jour 

2. Soyez une éponge !

Essayez de vous imprégner au maximum de tout ce que vous entendez et vous voyez. Il est très important lors des premiers jours d’être dans une phase d’observation et d’écoute. S’il y a des informations techniques que vous ne pouvez pas deviner, vous pouvez comprendre beaucoup de choses sur :

  • les relations interpersonnelles dans l’équipe et les tempéraments de chacun
  • les rapports de l’équipe avec d’autres directions
  • la place de l’équipe dans la direction
  • l’exposition ou non des projets et la potentielle tension qui peut en découler
  • les rapports collaborateurs/managers
  • la dynamique insufflée par la direction générale
  • la position de l’entreprise vis-à-vis de ses concurrents

Cette phase d’observation et d’écoute est primordiale pour glaner des réponses précieuses à des questions que vous n’aurez pas besoin de poser ou à des questions que vous n’auriez pas forcément osé poser  et pourtant au combien utile pour ne pas « mettre les pieds dans le plat » à peine arrivé(e) !

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3. Soignez votre posture !

Ce qui est fondamental le premier jour, c’est vous en tant que personne, en tant que nouveau collaborateur et tant que nouvel ambassadeur de l’entreprise. Car si vous observez vos collègues, l’inverse est vrai ! La première impression est donc essentielle ! Et il arrive qu’on tombe sur des personnes qui collent rapidement une étiquette et ne la remettent pas souvent en question…

Autre conseil : attention aux discussions informelles (devant la machine à café, au déjeuner, etc.) ! Vous pouvez être social(e), raconter des anecdotes mais gardez certaines limites. Si dès le premier jour, certain(e)s sont familier(e)s avec vous, laissez-les faire. Toutefois, laissez les autres s’épancher, pas vous !

Votre organisation le 2e jour

4. Posez des questions !

Votre baptême du feu passé, une bonne nuit de sommeil vous a permis d’enregistrer la première vague d’informations, à votre tour d’attaquer ! Posez toutes les questions qui vous semblent utiles, il n’y a pas de question bête surtout quand on arrive dans une nouvelle entreprise. Qui dit nouvelle entreprise dit nouvelle culture d’entreprise, nouveau vocabulaire, nouvelles abréviations, nouveaux processus et pourquoi pas, en fonction de votre situation : nouveau secteur, voire nouvelle région. On ne vous jugera jamais de poser des questions, bien au contraire !

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5. Fabriquez-vous un plan des locaux

Pour la première fois, j’ai intégré une entreprise qui fournit un plan de ses locaux avec tous les services et directions par étage, la localisation des ascenseurs, des salles de réunions, des toilettes et la nomination des bureaux et des salles en fonction de l’étage. C’est très utile dans une entreprise de 8 étages, avec 600 salariés et 3 colonnes de 2 ascenseurs réparties dans tout le bâtiment !

Mais recevoir un plan n’est pas le cas partout. Si vous intégrez une entreprise avec des locaux d’une grande surface, le mieux est de vous constituer le vôtre, notez dès qu’on vous situe un élément (principales équipes avec qui vous allez travailler, salle de réunion, cantine, salle de pause, infirmerie, CE, etc.)

Demandez aussi à vos collègues de vous montrer ou de vous accompagner. Vous situer facilement dans les locaux est une source de stress en moins.

Votre organisation pendant la semaine et les suivantes

Après quelques conseils essentiels pour les 2 premiers jours, en voici d’autres pour continuer sur votre super lancée ! Bien entendu, il n’y a aucun ordre pour les appliquer mais vous focaliser sur un ou 2 à la fois vous permet de ne pas faire déborder votre charge mentale déjà bien chargée par le flot d’informations en tout genre à gérer ! Pour vous organiser, fixez-vous des objectifs thématiques jour après jour.

Et surtout, n’oubliez pas, le plus important est de garder le sourire même si vous ne comprenez rien ou ne vous souvenez plus de qui vous parle !

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6. Présentez-vous

Dans l’ascenseur, devant la machine à café, en réunion, dès que le moment est opportun, allez vers les gens, présentez-vous. C’est la meilleure manière de vous intégrer rapidement. Parfois vos collègues penseront à vous présenter à la personne qui entre dans le bureau et parfois ils seront tellement plongés dans leurs projets et leurs problématiques qu’ils oublieront. Ne restez pas en retrait, prenez les devants !

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7. Prenez de bonnes habitudes

Vous commencez un nouveau poste, vos collègues et managers ne vous connaissent pas encore, profitez pour faire table rase du passé ! C’est le moment de mettre en pratique les axes d’amélioration dont vos anciens managers vous ont fait part lors des bilans annuels. Surmontez vos faiblesses connues et transformez-les en force ! Servez-vous des conseils recueillis lors de vos précédentes expériences ainsi que des conseils qu’on pourra vous donner dans la nouvelle entreprise sur les us et coutumes, les processus, etc.

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8. Faites un parcours d’intégration

Suivant les entreprises, un parcours d’intégration peut être prévu. Si ce n’est pas le cas, essayez de rencontrer les principaux interlocuteurs avec qui vous travaillerez. Demandez-leur si vous pouvez les rencontrer 30 minutes à 1h, en journée, voire de manière informelle lors de la pause déjeuner. Comprendre qui ils sont, d’où ils viennent, leur parcours, les études qu’ils ont faites, vous aidera à mieux appréhender leur vision du métier et des projets et à savoir comment leur présenter vos problématiques quand vous serez amené(e) à travailler avec eux. Au-delà de l’aspect professionnel, c’est toujours très enrichissant de discuter avec de nouvelles personnes.

 

9. Lisez, testez, notez

Testez les outils, prenez le temps de regarder le(s) site(s)/intranet/extranet de votre entreprise, ses produits/services/activités… nourrissez-vous de tout, notez un maximum ! Et que vous ayez une mémoire auditive ou visuelle, faites-vous des fiches ! Certes, cela vous semble très scolaire mais il n’y a rien de plus pratique pour hiérarchiser les informations, les recroiser entre elles, avoir des déclics  quant au fonctionnement, aux processus, aux enjeux de vos projets, de ceux de l’équipe et de l’entreprise de manière générale.

Je vous conseille de prendre 1 à 2h par jour (en fonction de votre emploi du temps, de votre poste, des habitudes de l’équipe etc.) pour mettre au propre toutes les informations à retenir, soit en arrivant un peu plus tôt le matin (toujours agréable de profiter du calme d’un bureau quand on est en open space) soit en partant un peu plus tard le soir, ou alors sur votre pause-déjeuner. Prendre ce temps vous rendra opérationnel(le) plus rapidement.

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10. Laissez votre emploi du temps personnel vide

Ne prévoyez rien les soirs de la première semaine, voire le week-end qui suit, afin de vous reposer. Le fait de contraindre votre mémoire à retenir un maximum d’informations et à réfléchir autrement (pas la même culture d’entreprise qu’avant) est fatiguant. Mieux vaut vous laisser un peu de temps off pour digérer, prendre du recul et surtout ne penser à rien, afin que vous soyez à nouveau d’attaque le jour suivant !

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Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille

Plus de 50 idées de cadeaux de Noël pour toute la famille

Aaaaaah Noël et sa féérie, Noël et les moments en famille, Noël et les odeurs de foie gras, de dinde, de cannelle mais surtout Noël et la course aux cadeaux !

Trouver LE cadeau qui fera plaisir : soit la mission promptement remplie car vous connaissez la personne par cœur et ne vous trompez (presque) jamais, soit la mission prise de tête…

Je ne sais pas vous mais moi, plus la date du 24 décembre approche et moins les idées fleurissent dans mon esprit ! C’est inversement proportionnel et c’est chaque année pareil.

Pour éviter de courir dans les magasins le 24 décembre, essoufflé(e) et désesperé(e), slalomant entre les autres personnes qui courent aussi comme vous, le mot d’ordre est l’ANTICIPATION ! Le fait d’anticiper laisse du temps pour réfléchir et flâner dans les magasins.

Cependant, parfois, l’anticipation ne suffit pas. On a beau avoir du temps, on est à la recherche de l’inspiration ! Vous séchez un peu pour votre belle-sœur, votre oncle ou encore votre neveu et sa femme ?

Voici plus de 50 idées cadeau, au budget et à l’inspiration aussi divers que variés !

Mes idées cadeau pour toute la famille

1. Offrez un cadeau consommable

Vous fêtez Noël dans votre belle-famille et vous ne savez pas quoi offrir car vous ne connaissez pas très bien les personnes, offrez un cadeau qui se déguste ! C’est vraiment très rare de ne pas faire plaisir avec des douceurs, des produits régionaux ou du vin, à moins de tomber sur des personnes avec un régime alimentaire très strict (si possible, renseignez-vous avant !).

Les produits régionaux, artisanaux et le « manger local » ont la cote, surtout depuis ces dernières années ! Profitez d’un week-end où vous partez (en France ou à l’étranger) pour glaner quelques spécialités culinaires que vous offrirez à Noël. SI vous n’avez pas l’occasion de partir, prenez le temps de déambuler sur les marchés de Noël, autre source d’inspiration.

Voici quelques idées de cadeau consommable :

  • Boissons : bouteille de vin, de bière, de whisky, d’eau de vie/liqueur, de champagne, de crémants (faites-vous aider si vous n’y connaissez rien !)
  • Chocolat et autres douceurs de chocolatiers/pâtissiers de renom (non je ne parle pas de Jeff de Bruges) mais plutôt de Patrick Roger, Pierre Hermé, de la marque Puyricard…
  • Épicerie fine : huiles originales (huile de noisette, de noix, de cacahuète, d’argan), épices, confitures, miel…
  • Produits locaux emblématiques d’une ville où d’une région : la moutarde de Dijon, le Calvados de Normandie, le Cognac dans la région de Cognac, les calissons d’Aix-en-Provence, les pralines roses de Lyon, les cannelés de Bordeaux etc.

Vous pouvez aussi pencher pour le consommable qui ne se mange pas comme les cosmétiques bio. Elles peuvent constituer un beau cadeau de par leur qualité et leur prix ! Je pense notamment aux cosmétiques à base de lait d’ânesse ou de jument.

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2. Offrez un cadeau dématérialisé !

Je suis de plus en plus adepte du cadeau dématérialisé à offrir (et à recevoir 😉 car on est dans une dynamique assez minimaliste avec l’Homme. On n’aime ni les placards trop remplis ni les dessus de meubles trop chargés. Le cadeau dématérialisé est l’idéal pour offrir des expériences qui sortent de l’ordinaire et créent de très bons souvenirs. Car finalement un cadeau c’est aussi ça, un souvenir.

Voici donc des idées de cadeau dématérialisé :

  • Des places pour un événement : un spectacle, un concert, une pièce de théâtre, un opéra, un ballet, un match de foot (ou autre sport), un spectale de cirque pour les petits…
  • Un cours : de cuisine, de dégustation de vin/bière/rhum/whisky, de couture, de maquillage, de chant, de danse (exemple salsa/rock), de photo, de travaux manuels, de loisirs créatifs (le DIY est très à la mode), d’affutage de couteau, de massage, de produits faits maison (produits ménagers, cosmétiques)…
  • Une activité détente : un soin, un massage, une séance chez un barbier, un resto gastronomique…
  • Une activité qui sort de l’ordinaire : du karting, un saut en parapente/parachute, un escape Game, une balade à cheval, une séance avec un photographe professionnel, tour de circuit en voiture de course…
  • Une ou plusieurs nuit(s) dans un lieu insolite : une yourte, une roulotte, un igloo, une maison dans les arbres, une maison sur l’eau…

3. Partagez les valeurs qui vous sont chères

Si vous avez dans votre entourage des personnes qui s’intéressent à la mode éthique mais qui n’ont pas encore sauté le pas, c’est le moment ! Offrez-leur un vêtement éthique et/ou éco-responsable ! La qualité du vêtement et les matières « nobles » qui le constituent permettent d’aller au-delà d’un cadeau qui semble banal de prime abord : certaines personnes interprètent le fait de recevoir un vêtement en cadeau comme un manque d’idée. Au contraire, réinventons ce geste et sa portée symbolique !

Pour plus de détails sur les vêtements éthiques et éco-responsables, les matières bio et les différents sites et marques, vous pouvez lire mon article « Pourquoi et où acheter des vêtements éthiques et éco-responsables ».

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4. Participez à un projet de vie

Donner de l’argent peut être délicat, mal vu ou mal interprété dans certaines familles. Et pourtant, parfois, un coût de pouce financier est le bienvenu dans les projets de vie à la place d’un cadeau matériel non personnalisé qu’on n’utilisera pas !

Quelques soient l’âge et le moment de vie, les projets sont nombreux ! En voici des exemples :

  • Adopter un animal
  • Acheter des meubles et/ou des appareils électroménagers après un emménagement
  • Organiser un voyage
  • Refaire une pièce dans sa maison,
  • La naissance d’un enfant
  • Partir travailler à l’étranger
  • Vivre sa/ses passions
  • Acheter une voiture ou changer de voiture

Interrogez vos proches pour savoir s’ils ne préféreraient pas ce genre de cadeau. Ainsi, vous serez sûr(e) de ne pas vous tromper 🙂

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5. Fabriquez vos propres cadeaux !

Et si vous êtes créatif/ve, bricoleur, vous pouvez fabriquer vous-même vos cadeaux ! Le temps passé à la confection du cadeau est un aussi beau geste que le cadeau en lui-même. Quelques idées :

  • si vous êtes doué(e) en photo : offrez un portrait encadré d’un enfant à ses parents ou bien offrez carrément une séance photo à quelqu’un !
  • Si vous tricotez, faites du crochet ou maniez parfaitement une machine à coudre : offrez un vêtement (pull, robe, écharpe, bonnet, gants…) ou du linge de maison (nappe, napperon, couverture…)
  • Si vous êtes amoureux du bois : optez pour la confection d’un cadre, d’un objet de déco, d’un meuble !

Ma mère m’a récemment offert des carrés démaquillants qu’elle a cousus elle-même. Je les adore, le tissu est joli et c’est une attention qui m’a touchée :

Coton en tissu fait maison

Les idées, tutos, vidéos de DIY ou do it yourself sont très à la mode en ce moment. Les épingles sur Pinterest se multiplient de jour en jour, notamment à l’approche de Noël !

Comment trouver des idées de cadeaux personnalisés ?

1. Faites appel à votre mémoire !

Réfléchissez aux centres d’intérêts, aux passions, aux activités (sportive, musicale, artistique, etc.) de la personne et essayez de vous remémorer des phrases comme « j’aimerais bien faire ça un jour » ou « ah oui cette activité a l’air chouette ! » qu’elle aurait pu prononcer une fois en votre présence, au cours de l’année. Méthode parfois un peu difficile à appliquer car quand on est accaparé par ses propres pensées, ses contraintes, on ne fait pas toujours attention à ce que disent les gens…

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2. Faites appel à votre observation !

Durant les mois d’octobre et novembre, si vous voyez votre famille, poussez les discrètement à faire un tour dans les magasins et repérez ce que les personnes regardent. Je rends souvent visite à ma famille aux vacances de la Toussaint et comme ma sœur, ma mère et moi on aime bien flâner dans les magasins, c’est le moment idéal !

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3. Faites appel à votre écoute et à votre sens de la subtilité !

Faites parler votre entourage sur ses envies et écoutez-le attentivement. Les gens vous donnent souvent des idées sans s’en rendre compte en évoquant ce qu’ils aimeraient avoir, l’activité qu’ils aimeraient faire. « Tiens, ça serait bien de changer ceci », « si on pouvait faire cela », « j’irai bien voir untel en spectacle mais je n’ai pas le temps d’acheter les places ». Par contre, mieux vaut ne pas utiliser cette méthode après le 20 décembre ou ils se douteront de quelque chose, à moins que vous soyez très subtile dans la manière de poser les questions !

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4. Profitez de toutes les occasions !

N’oubliez pas non plus, que le dernier vendredi de novembre c’est le Black Friday. Je ne suis pas forcément pour ce genre d’événement qui pousse à la (sur)consommation mais il reste pratique, en fonction des cadeaux que vous souhaitez offrir ou des promo sur lesquelles vous tombez. Parfois on a des idées géniales qui ne rentrent pas dans notre budget. Là, c’est l’occasion de pouvoir s’accorder un peu plus de folie !

Il constitue aussi une sorte de deadline je trouve pour toutes les personnes qui commandent les cadeaux sur internet : pensez aux délais de livraison ! Tous les sites ne proposent pas forcément une option « livraison express » spéciale Noël, il serait dommage que le cadeau arrive le 26 décembre…

Cadeaux et papier cadeau

Enfin, je ne peux pas parler cadeau de Noël sans parler emballage ! Oubliez le papier cadeau ! Certes, les papiers cadeau sont beaux, certes ils font partie de la féérie de Noël mais quel gâchis d’argent et de ressources d’acheter du papier uniquement pour le déchirer ensuite, vous ne trouvez pas ?

Là encore, les astuces pour ne pas acheter de papier cadeau sont nombreuses. Le but est de réutiliser ce que vous avez déjà certainement chez vous ! Vous pouvez utiliser par exemple :

  • des feuilles de brouillon
  • du linge de maison : torchons, serviettes, taies d’oreiller, etc. (cette astuce est effectivement plus facile à mettre en œuvre si vous fêtez Noël chez vous !)
  • des journaux
  • des magazines
  • des chutes de tissu
  • des cartes/affiches (carte routière, affiche publicitaire…)
  • des boîtes à chaussures
  • cartons d’emballage en tout genre

Si vous en avez l’envie et le temps, vous pouvez décorer les boîtes à chaussure et les cartons en collant des images, des dessins, du papier peint, du tissu… C’est une activité de travaux manuels chouette à réaliser avec vos enfants pour les faire patienter jusqu’à Noël !

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Crédits photos :

Photo de couverture : designed by Valeria_Aksakova pour Freepik

Photo des cotons démaquillants : photo de Céline

Gifs : giphy.com

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10 astuces pour garder votre maison toujours propre

10 astuces pour garder votre maison toujours propre

Faire le ménage ne vous semble pas l’activité la plus divertissante à réaliser. Je suis sûre que vous préférez lire un livre avec une tasse de thé, passer du temps avec votre famille ou vos ami(e)s, vous promener, boire un verre en terrasse et bien d’autres choses encore.

Voici 10 astuces pour vous simplifier la tâche et garder votre intérieur toujours propre et agréable à vivre !

Aller, on s’y met ?

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1. Ayez peu de produis ménagers

Je ne le répéterai jamais assez, que ce soit pour gagner de la place, faire des économies ou vous faciliter la vie dans votre routine de ménage, toujours le même conseil : utilisez peu de produits ménagers !

Grâce à ma maman (merci maman :)) je nettoie la majorité des surfaces (plan de travail/plaques de cuisson/électroménager, rebord de lavabo/baignoire/toilette et supports vitrés) au vinaigre blanc. J’ai mis un certain temps à m’habituer à l’odeur fort désagréable, je le reconnais, mais à présent je ne reviendrai plus à d’autres Cif, Carolin, M. Propre, Cillit Bang etc. pardon pour la citation, ce n’est vraiment pas pour leur faire de la pub !

Pour le sol, nous gardons des produits marketés mais uniquement avec label bio ou naturel et composés de savon noir.

On complète avec du bicarbonate de soude grâce à mon Homme. Ce produit m’a sauvée quand j’ai rendu mon appartement parisien car il enlève notamment les traces laissées sur les murs (certes en frottant énergiquement par contre). Typiquement, les traces de gras laissée par la cuisson dans la cuisine. Ou encore les traces noires laissées par les roues des valises quand on les range sur les étagères d’une penderie. Soit dit en passant, c’est une des raisons pour lesquelles j’ai gardé les cartons du déménagement : j’en ai tapissé les murs des placards car je n’ai pas envie de passer du temps à les lessiver le jour où on quittera notre appartement lyonnais (pour plus de détails, voir mon article à venir Pourquoi garder ses cartons après un déménagement et comment les ranger ?).

Autre produit : les boules de lavages en remplacement de l’assouplissant. Cette utilisation est très récente pour moi, je n’ai pas encore remarqué la différence.

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 2. Créez-vous une « routine ménage »

Pour que votre ménage soit rapide et efficace, rien de tel que d’avoir une routine. Comme ça, vous savez exactement quoi faire, dans quel ordre et vous pouvez vous mettre sur pilote automatique.

Voici les étapes de ma routine, quand je fais le ménage, une fois par semaine :

  • Je commence par ranger tout ce qui traîne dans la maison,
  • Je fais la poussière sur toutes les parois avec un chiffon et du produit à vitre (dessus des meubles et tables, rebords intérieurs des fenêtres, bibliothèque, étagères, etc.). Quand la poussière est terminée dans une pièce, je pose en hauteur tout ce qui se trouve par terre (chaises, tabourets, panier à linge, etc.),
  • Je nettoie au vinaigre blanc le plan de travail et la plaque de cuisson dans la cuisine, les lavabos et baignoire dans la salle de bain et l’extérieur de la cuvette des toilettes (je précise que j’utilise un chiffon différent par pièce !),
  • Je passe l’aspirateur à l’étage puis dans l’escalier puis en bas,
  • Je passe la serpillère avec un produit au savon noir à l’étage puis dans l’escalier puis en bas,
  • Je prends une pause de 20 à 30 minutes sur le canapé devant la télé le temps que ça sèche !

Au quotidien, je prends 5 minutes environ pour nettoyer un appareil électroménager ou un espace qui se salit plus vite (exemple : la table basse sur laquelle nous dînons) ou une étagère du frigo sur laquelle un aliment a coulé, etc.

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3. Commencez toujours votre ménage par le haut

Ce conseil s’applique si vous avez un étage : cela évitera que la poussière du haut salisse le rez-de-chaussée que vous avez déjà fait, surtout dans l’escalier. Mais il s’applique aussi à tout le mobilier (meubles, étagères, bibliothèques). Commencez par nettoyer les surfaces en hauteur évite d’être contre-productif/ve !

4. Utilisez le concept de la power hour

Je vous en parlais dans mon article  « 12 astuces pour garder votre maison rangée » . Le principe est le même pur le ménage. Déterminez un moment dans la semaine que vous consacrerez au ménage, fixez-vous un objectif temps et un objectif résultat et c’est parti !

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5. Luttez contre les mauvaises odeurs dans la maison

Dans la propreté d’une maison, il ne faut pas oublier l’ambiance olfactive quotidienne. Elle doit être saine et fraîche. Il est important d’aérer tous les jours, une dizaine de minutes, même l’hiver.

Si vous avez des remontées d’odeur par les canalisations, vous pouvez utiliser des cristaux de soude mélangés à de l’eau chaude et du vinaigre blanc. Si les odeurs persistent et que vous ne parvenez pas à vous en débarrasser, vous pouvez aussi placer un bouchon en plastique quand vous ne vous servez pas de la douche ou du lavabo. C’est notre cas dans la salle d’eau à l’étage.

Le marc de café est aussi un désodorisant très efficace. Mettez-en dans un petit pot et placez-le à côté de la poubelle, dans le frigo ou près d’une litière pour chat. N’oubliez pas de le changer de temps en temps !

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6. Nettoyez régulièrement four et micro-ondes

Je ne sais pas chez vous mais chez nous on a tendance à oublier le micro-ondes et surtout le four quand on nettoie la cuisine. Et pourtant, on se sert du micro-ondes tous les jours et du four une à 2 fois par semaine…

Voici une astuce de grand-mère, excellente pour les nettoyer et les désodoriser :

  • pour le micro-ondes, placez un bol d’eau avec le jus d’un citron et ses écorces sur le plateau et faites-le fonctionner pendant 30 à 45 secondes. Le jus va s’évaporer sur les parois, faire ramollir les impuretés et permettre d’enlever les tâches plus facilement.
  • pour le four, appliquez le jus sur les parois puis faites-le chauffer pendant 30 minutes à 80° avec un plat rempli d’eau et du jus d’un 2e citron.

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7. Nettoyez et dégivrez régulièrement frigo et congélateur

C’est un inconditionnel du ménage mais lui aussi peut être souvent oublié ! C’est là que nous stockons une partie de nos aliments et les bactéries (salmonelle et listeria) prolifèrent vite !

De notre côté, nous profitons qu’il soit assez vide pour le nettoyer, une fois par mois, juste avant de faire nos grosses courses. Mais si vous avez des aliments type fruits ou légumes qui commencent à pourrir et à déposer de la moisissure sur les parois, n’attendez pas !

Pour nettoyer le réfrigérateur, j’utilise du vinaigre blanc dilué dans de l’eau chaude et je sèche les parois avec un chiffon propre. N’utilisez jamais rien qui puisse rayer le revêtement intérieur (grattoir, cutter, etc.). Privilégiez une éponge douce, voire une brosse à dent pour récurer les joints et autres recoins pas toujours accessibles.

Pensez aussi à dégivrer régulièrement votre frigo (s’il n’a pas de système intégré) et votre congélateur. Une couche de 4 mm de givre double la consommation électrique !

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8. Pensez aussi à nettoyer les machines à laver le linge et la vaisselle

Le lave-vaisselle et le lave-linge sont 2 appareils qui fonctionnent quotidiennement et qu’on ne pense pas non plus toujours à nettoyer. Comment pourraient-ils être sales alors qu’ils lavent vaisselle et linge ? C’est ne pas penser aux problèmes d’humidité et de résidus. Il est nécessaire de faire des lavages à vide après avoir rempli le bac à lessive ou le bac à capsule d’une à deux cuillères à café de bicarbonate de soude. C’est un bon antitartre qui entretient les canalisations de l’électroménager.

Et si vous avez une machine à laver hublot, n’oubliez pas de nettoyer régulièrement le joint dans l’ouverture, les résidus s’y accumulent facilement, à chaque lavage.

9. Déchaussez-vous en entrant dans la maison

Vous déchausser dès que vous entrez chez vous permet de limiter la saleté répandue dans votre maison. De fait, une bonne partie de la saleté vient de l’extérieur, accrochée à vos chaussures.

De la même manière, demandez à vos invités de se déchausser lorsqu’ils arrivent. Si vous êtes gêné(e) de les faire marcher pieds nus, proposez-leur des chaussons. En général, 2 ou 3 paires supplémentaires suffisent et vous verrez combien ça maintient votre intérieur propre ! On a rarement 15 invités à la maison en même temps et de toute façon, avec 15 invités, même déchaussés, il faudra faire le ménage après !

De notre côté, nous avons fait le choix de mettre une jolie banquette-coffre dans notre entrée pour retirer et ranger facilement les paires de chaussures du quotidien :

entrée de la maison rangée

10. Laver les rideaux et voilages

Intégrés dans le décor, les rideaux et les voilages peuvent être vite oubliés. Ils sont pourtant les premiers remparts à la poussière de l’extérieur. Certes, les laver relève de la mission pénible voire périlleuse : monter sur un escabeau, jouer l’équilibriste pour défaire la tringle et enlever les rideaux puis détacher les rideaux de leurs anneaux pour les mettre dans la machine. Et en fonction de la hauteur de vos fenêtres, ça fait du beau repassage en perspective !

Pourtant, c’est essentiel pour préserver l’air des pièces et ne pas le charger en poussière. De mon côté, je les lave 2 fois par an. Une fois avec l’arrivée du printemps et une fois à l’automne. J’e profite pour faire les vitres aussi. Je ne nettoie pas plus souvent les vitres car les voilages empêchent de voir si elles sont sales ah ah !

Et si vous avez le courage de laver plus souvent vos rideaux, n’hésitez pas !

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Photo de bac à douche : photo de Céline

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Céline

Blogueuse et Home organiser certifiée

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. En 2019, je me suis lancée dans le blogging tout en me formant au métier de Home organiser.

Je vous partage mes conseils pour vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux

Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux

D.O.R.M.I.R… ahhhh quelle activité délicieuse !

Vous en rêvez ?

Je vous comprends, personnellement j’adore ça ! Mais en fonction des contraintes professionnelles et personnelles, il n’est pas toujours évident de privilégier le sommeil.

Quelle est selon vous, la durée de sommeil moyenne recommandée ? Pensez-vous dormir assez ? D’un sommeil de bonne qualité ? Connaissez-vous la diversité des conséquences négatives du manque de sommeil ?

Depuis que j’ai lu Pourquoi nous dormons, le pouvoir du sommeil et des rêves du Dr Matthew Wlaker, j’ai envie d’écrire un article sur le sujet. Ce livre a été une révélation pour moi ainsi qu’une source d’informations scientifiques affolantes. En le lisant, on se rend compte de l’ampleur du déficit dans le discours sanitaire étatique, voire mondial. On sait que le sommeil est important mais on ne nous a jamais expliqué pourquoi et à quel point !

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Dans cet article, je vais donc essayer de vous résumer les arguments du livre pour vous expliquer comment et pourquoi vous organiser pour dormir plus et mieux est LA priorité n°1.

Le sommeil : le meilleur remède au monde

Nous n’avons pas conscience du remède remarquable qu’est le sommeil et à l’inverse de la pluralité de conséquences que son manque engendre. C’est le fournisseur de santé universel, bien avant l’alimentation ou le sport. Voici un extrait du livre :

Le sommeil nourrit une foule de fonctions cérébrales, comme notre capacité à apprendre, à mémoriser, à être créatif, à prendre des décisions. Sur le plan corporel, le sommeil réapprovisionne nos systèmes immunitaire, métabolique, cardiovasculaire et reproductif. Il repousse le rhume et la grippe, nous aide à lutter contre les tumeurs, diminue les risques de faire une crise cardiaque ou un AVC, sans parler du diabète.

En plus de cela, il régule l’appétit, évite les fringales et nous permet de maîtriser notre poids. Il rend moins anxieux et moins déprimé, en même temps qu’il vous rend plus attirant(e) !

Le Dr Matthew Wlaker insiste bien :

Il n’existe aucun organe majeur, ni aucune fonction cérébrale que le sommeil ne contribue à optimiser (ni son manque ne dégrade).

Les effets du manque de sommeil s’infiltrent dans les moindres recoins du corps allant jusqu’à altérer votre ADN. Moins vous dormez, plus votre vie est courte. Les causes principales des maladies et décès trouvent leur source dans le manque de sommeil.

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Voilà pourquoi dormir bien et longtemps est ESSENTIEL ! Bon, maintenant que je vous ai un peu secoué(e), voyons comment vous organiser pour dormir plus et mieux !

Comment vous organiser pour dormir plus ?

1. Dormez 8 à 9 h par nuit

Les études sont de plus en plus nombreuses à démontrer que 8 h est la durée de sommeil moyenne que chaque adulte devrait respecter, ce que souligne le livre également. De mon côté, il faut que je dorme 9 h/nuit. Pour cette raison, je suis toujours passée pour une marmotte auprès de mon entourage. À présent, je sais que ce n’est pas moi la marmotte, ce sont eux les insconcient(e)s !

Saviez-vous qu’un adulte de 45 ans ou plus dormant moins de 6 h/nuit a 200 % plus de risques de faire une crise cardiaque ou une attaque que ceux dormant 8 h ? Saviez-vous que dormir moins de 7 ou 8 h par nuit peut vous faire grossir ? Ou développer un diabète de type 2 ? Ou déclencher un Alzheimer ? Saviez-vous encore que les femmes enceintes et dormant moins de 8 h/nuit ont plus de risques de faire des fausses couches pendant le 1er trimestre ?

Je vous encourage vraiment à vous renseigner sur le sujet. Et si, malgré les informations, vous pensez avoir besoin de dormir peu, sachez qu’il existe effectivement certains individus, très rares, capable de survivre en dormant seulement 6h/nuit, avec très peu de conséquences. Une sorte d’élite du sommeil. Cela s’explique en partie par leurs gènes et notamment par le sous-type de gène appelé BHLHE41. Il est extrêmement rare et seules quelques personnes dans le monde sont porteuses de cette anomalie. Moins de 1 % de la population. Vous n’avez plus qu’à faire analyser vos gènes pour savoir si vous faites partie de ce 1 % !

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2. Créez-vous une routine de soirée

Il est important que vous preniez l’habitude de vous coucher toujours à la même heure car votre rythme cicardien (votre horloge interne de 24 h), lui, ne change jamais et les conditions favorables au sommeil, créées par votre cerveau arrivent toujours au même moment (pic de mélatonine, baisse de la température corporelle, etc.). Pour cette raison, il est mauvais de soumettre le sommeil à des changements réguliers de rythme. En fonction de l’heure à laquelle votre réveil sonne, calculez votre heure de coucher idéale et essayez de la respecter chaque soir. Par conséquent, ne changez pas non plus l’heure à laquelle vous vous levez, notamment le week-end !

Qui dit même heure de coucher, dit organisation timée de la soirée. Je suis consciente de la difficulté de ce conseil, surtout quand on a des enfants. Rentrer du travail et gérer en parallèle les devoirs, le bain, le repas, trouver aussi du temps pour vos enfants et pour votre couple ou pour vous-même, et vous coucher toujours à la même heure demande beaucoup d’organisation. L’important est que vous respectiez des horaires pour chaque étape de votre soirée afin de ne pas décaler votre heure de coucher.

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3. Ne passez pas la soirée devant la télé.

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« Chéri(e), on regarde un épisode de la série ? »

Attention, piège, piège, besoin d’une grande autodiscipline !

Pour pouvoir respecter votre heure de coucher, il ne faut pas vous laisser emporter par la télé (film ou série).

Je parle en connaissance de cause. De temps en temps, avec l’Homme, on se fait emporter par la série qu’on regarde et on enchaîne les épisodes (4 d’un coup pour Chernobyl, ça faisait longtemps que je n’avais pas passé 4 h d’affilées devant la télé !)

La télé, c’est le piège. Elle est happante. C’est tellement bien d’être assis(e) confortablement dans son canapé et de ne rien faire d’autre que regarder et écouter. FAUX ! C’est encore mieux d’être allongé(e) dans son lit, un bon bouquin dans les mains, ou directement dans les bras de Morphée, à permettre à ses organes, tissus, cellules et autres de se régénérer, à son cerveau d’enregistrer toutes les informations de la journée !

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4. Ne ratez jamais l’occasion de faire la sieste !

Vous aussi, vous avez du mal à garder les yeux ouverts lors d’une réunion à 14 h ? Vous luttez pour ne pas piquer du nez ? La baisse de vigilance à ce moment de la journée est normale et relève d’un besoin inné de faire la sieste. Nous sommes normalement constitués pour avoir un sommeil biphasé, c’est-à-dire une longue nuit de sommeil et une sieste de 30 à 45 minutes l’après-midi. Contrairement à ce que la société moderne voudrait nous faire croire, la sieste n’est ni une pratique culturelle ni une démonstration de fainéantise… mais elle nous a coupés de cette pratique au moment du passage de la vie agraire à la vie industrielle. Et pourtant, nous couper du sommeil biphasé, c’est raccourcir notre espérance de vie…

Que faire pour vous endormir facilement ?

1. Créez-vous une routine « avant de dormir »

Vous créer une routine marche du tonnerre pour dire à votre cerveau « eh oh, toi là haut, dans pas longtemps, on dort ! ».

Avant de dormir, je lis un petit moment, à la lumière d’une lampe de chevet. J’ai besoin de cette lecture pour habituer mon corps au calme et pour le préparer au repos. Je me suis rendue compte que les soirs où on entame une conversation animée avec l’Homme, une fois qu’on est couchés, je mets beaucoup de temps à m’endormir quand on éteint la lumière. Mon cerveau est reparti pour un tour !

 

2. Évitez la caféine après 15/16 h

La caféine bloque la substance chimique endormissante (l’adénosine) produite par le cerveau lorsque celui-ci est prévenu par la mélatonine, au cours de la soirée, que ça va bientôt être le moment de dormir. La caféine en circulation atteint son pic environ 30 minutes après ingestion. Mais la caféine a une « demi-vie » de 5 à 7h dans l’organisme. Cette expression vient de la pharmacologie et renvoie au temps qu’il faut pour que le corps efface 50 % de la substance. En gros, si vous prenez un café à 16h, à 22h, votre cerveau n’aura éliminé que 50 % de la caféine. Et la moitié restante est pleinement active. Tant que le cerveau lutte pour s’opposer à la caféine, il est difficile de trouver et de garder le sommeil. Contre-coup vicieux, lorsque la caféine ne fait plus effet, l’adénosine bloquée jusqu’alors se déverse d’un coup dans le cerveau et là, vous luttez contre le sommeil !

Et si vous vous dites « Pas de soucis, dans ce cas, je prends un déca », sachez que décaféiné ne signifie pas « pas de caféine » ! Une tasse de déca contient en général 15 à 30 % de café !

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3. Ne faites pas de sport moins de 2 h avant de vous coucher

Faire du sport crée une « bonne fatigue » qui facilite l’endormissement, à condition que l’activité ne soit pas pratiquée trop proche du moment où vous allez vous coucher. Après le sport, la température corporelle reste élevée pendant 1 à 2 h. Or, dans le processus d’endormissement, le cerveau baisse la température corporelle. Vous pourrez donc avoir du mal à vous endormir.

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4. Si vous ne trouvez pas le sommeil, ne restez pas au lit

Rien de plus désagréable que de voir les minutes et les heures passer sur son réveil sans parvenir à trouver le sommeil. Et plus on cherche à s’endormir, moins on y parvient car on s’énerve et le cercle vicieux s’enclenche.

Lorsque ça m’arrive, je lève, je fais quelques pas, parfois je bois un peu d’eau et je me recouche. Et si ça ne fonctionne pas, en cas de force majeur, je rallume ma lampe de chevet et je me mets à lire une demi-heure, le temps que je me calme.

Comment faire pour mieux dormir ?

 1. Privilégiez les lumières tamisées

L’invention de l’électricité est venue contrarier l’ordre naturel selon lequel, la baisse progressive de la lumière du jour informait le cerveau qu’il était temps de libérer la mélatonine pour préparer le corps à l’endormissement, quelques heures après le coucher du soleil. De fait, la lumière électrique piège notre cerveau en lui faisant croire que le soleil n’est pas couché et la mélatonine ne se libère pas ou se libère plus tard. Par conséquent, notre rythme cicardien recule de 2 à 3 h/nuit. Voilà pourquoi, vous pouvez avoir du mal à trouver le sommeil une fois au lit, si vous essayez de vous coucher plus tôt qu’à votre habitude. Il faut réadapter le rythme.

Une lumière, même faible (8 à 10 lux), a une grande influence. Une lampe de chevet éclaire entre 20 et 80 lux. L’éclairage d’une pièce type cuisine, salle à manger, salon c’est 200 lux. Et le problème est pire avec les LEDS. En effet, les récepteurs de l’œil indiquant la « lumière du jour » au cerveau sont plus sensibles aux lumières à courtes longueurs d’onde du spectre bleu. Les LEDS pèsent donc  2 fois plus sur la suppression de la mélatonine nocturne que la lumière jaune plus chaude des ampoules à incandescence.

Solutions : préférez un éclairage tamisé/des lumières d’ambiance dans la pièce dans laquelle vous passez la soirée.

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2. Évitez tout type d’écran avant d’aller dormir

Maintenant que vous connaissez la perfidie de la lumière LED, vous comprenez pourquoi on ne devrait pas regarder nos écrans avant de dormir. L’action directe de cette lumière, délivrée par l’écran quel qu’il soit – ordinateur, téléphone, tablette, liseuse –, stimule les yeux et agit sur l’horloge biologique interne ainsi que la production de mélatonine. Regarder un écran avant de vous coucher peut vous empêcher de trouver le sommeil et en réduit sa qualité. Si vous voulez/devez les regarder avant d’aller dormir, vous pouvez installer des logiciels qui désaturent la lumière à LED au fur et à mesure de la soirée.

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3. Évitez de boire de l’alcool au dîner

L’alcool est considéré comme un sédatif car il entre en connexion avec les récepteurs du cerveau empêchant les neurones de lancer leurs impulsions électriques. L’alcool vous éloigne donc de l’état d’éveil mais ne provoque pas un sommeil naturel. C’est comme si vous étiez sous une forme d’anesthésie légère. De plus, l’alcool fragmente la nuit de brefs réveils. Et si la nuit n’est pas continue, le sommeil n’est pas réparateur.

Enfin, l’alcool bloque la partie du sommeil pendant laquelle vous rêvez, essentielle pour votre équilibre physique et psychique (notamment pour l’assimilation et la mémorisation des connaissances et des souvenirs). Comme il faut plusieurs heures à votre foie et à vos reins pour dégrader et expulser l’alcool, mieux vaut donc éviter de boire le soir, même un verre…

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4. Privilégiez une température basse dans la chambre

La température ambiante dans la chambre est un des facteurs-clé dans l’endormissement car la température de notre corps doit baisser d’environ 1 °C pour pouvoir dormir. Dans l’ouvrage, le Dr Matthew Wlaker recommande 18,3 °C comme température idéale.

 La majeure partie du travail thermique est effectué par 3 zones du corps : la tête, les mains et les pieds. C’est par ces zones qu’on se débarrasse de la chaleur corporelle juste avant le début du sommeil ou pendant la nuit. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi de temps en temps, vous sortez un pied de sous la couette ? C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux éviter de vous coucher avec des chaussettes. Vous risquez de vous réveiller en pleine nuit parce qu’elles vous tiennent trop chaud. Si vous n’aimez pas le contact avec les draps froids, surtout l’hiver, placez une bouillote une dizaine de minutes avant de vous coucher, c’est ultra efficace ! Et attention aussi, si vous avez l’habitude de vous coucher les cheveux mouillés, après la douche. Là, vous risquez de vous réveiller parce que vous avez froid (les cheveux mouillés dans une pièce de 18 à 20 °C vous refroidira !)

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5. Oubliez les somnifères !

Les somnifères sont très mauvais car ils ne permettent pas d’avoir la même qualité de sommeil que lorsque vous vous endormez sans médicament. Les somnifères ciblent le même système cérébral que l’alcool et sont donc eux aussi considérés comme des sédatifs. Ils ont une influence néfaste sur l’activité naturelle des ondes cérébrales du sommeil profond. De plus, ils peuvent avoir des effets secondaires comme un état d’engourdissement le matin, des étourderies ou un temps de réaction long (notamment en conduite) dans la journée. Enfin, le jour où vous les arrêtez, vous risquez le « rebond d’insomnie », une sorte de dépendance. Votre cerveau s’étant accoutumé à leur prise, votre qualité de sommeil empire sans.

Si vous pensez avoir besoin d’aide pour vous endormir, privilégiez la mélatonine. En la prenant environ 30 minutes avant de vous coucher, la mélatonine stimule le cerveau qui va produire l’adénosine, l’hormone qui provoque l’endormissement.

En conclusion

Je vous incite vivement à lire ce livre et à partager cet article sur les réseaux sociaux. On ne communique encore pas assez sur ce sujet et sur la pluralité des conséquences du manque de sommeil !

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Source :

Pourquoi nous dormons, le pouvoir du sommeil et des rêves du Dr Matthew Wlaker

Crédits photos :

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