10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

10 conseils pour survivre à votre première semaine de travail

Vous avez réussi ! C’est vous qu’ils ont choisi(e) !

Après l’envoi de moultes candidatures par tous les moyens possibles (réponse à annonce, candidature spontanée, réseautage sur Linkedin ou chez votre boulanger, démarchage téléphonique, pigeon voyageur) et après toutes les étapes d’entretiens, ils vous ont dit oui !  Non, je ne parle pas d’un mariage multipartenaires mais bien de votre nouvelle prise de poste d’ici peu.

Le plus dur est passé ! pensez-vous, soulagé(e).

Eh bien pas forcément.

Les premiers jours, voire les premières semaine ssont un marathon d’épreuves. Avec le nombre et la diversité des nouvelles informations à retenir, votre joyeuse fierté peut vite se transformer en angoisse-je-ne-sais-plus-où-j’habite. Commencer un nouveau boulot demande don mémoire et organisation !

Afin de survivre, que dis-je, de profiter aisément de votre première journée/semaine, voici ma méthode  développée progressivement pendant 9 ans et retestée il y a peu !

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Votre organisation avant d’arriver dans l’entreprise

1. Préparez-vous !

La première journée, vous serez débordé(e)… d’informations ! Nouveaux visages, nouveaux locaux, nouvelles missions, nouveau vocabulaire… mieux vaut y être préparé(e). On a beau travailler depuis 2 ans, 5 ans, 10 ans, cette première journée est la même pour tous ! Pas facile d’être à l’aise quand on ne comprend rien à rien et qu’on ne connaît personne ! Voici quelques conseils d’organisation pour vous préparer :

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  • Choisissez à l’avance une tenue confortable (en respectant les « codes » vestimentaires de votre secteur s’il y en a) et vos accessoires « grigri » : votre collier préféré, le sac à main chiné avec votre fille, la montre offerte par votre femme…
  • Si vous avez peur d’être en retard, repérez le trajet en avance (quelle route ou quel métro/quel bus/quel changement. En général, on fait le trajet en allant passer les entretiens mais peut-être changerez-vous de moyen de transport le jour J (vous êtes venu en métro et ce jour-là vous prendrez la voiture par exemple).
  • Pour les « junior » : soyez préparé(e) à répondre aux questions courantes, que chacun de vos interlocuteurs ne manquera pas de vous poser ! De quelle entreprise vous venez et pourquoi l’avoir quittée (si vous avez déjà travaillé), quel est votre parcours, quelles études, etc.

Votre organisation le 1er jour 

2. Soyez une éponge !

Essayez de vous imprégner au maximum de tout ce que vous entendez et vous voyez. Il est très important lors des premiers jours d’être dans une phase d’observation et d’écoute. S’il y a des informations techniques que vous ne pouvez pas deviner, vous pouvez comprendre beaucoup de choses sur :

  • les relations interpersonnelles dans l’équipe et les tempéraments de chacun
  • les rapports de l’équipe avec d’autres directions
  • la place de l’équipe dans la direction
  • l’exposition ou non des projets et la potentielle tension qui peut en découler
  • les rapports collaborateurs/managers
  • la dynamique insufflée par la direction générale
  • la position de l’entreprise vis-à-vis de ses concurrents

Cette phase d’observation et d’écoute est primordiale pour glaner des réponses précieuses à des questions que vous n’aurez pas besoin de poser ou à des questions que vous n’auriez pas forcément osé poser  et pourtant au combien utile pour ne pas « mettre les pieds dans le plat » à peine arrivé(e) !

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3. Soignez votre posture !

Ce qui est fondamental le premier jour, c’est vous en tant que personne, en tant que nouveau collaborateur et tant que nouvel ambassadeur de l’entreprise. Car si vous observez vos collègues, l’inverse est vrai ! La première impression est donc essentielle ! Et il arrive qu’on tombe sur des personnes qui collent rapidement une étiquette et ne la remettent pas souvent en question…

Autre conseil : attention aux discussions informelles (devant la machine à café, au déjeuner, etc.) ! Vous pouvez être social(e), raconter des anecdotes mais gardez certaines limites. Si dès le premier jour, certain(e)s sont familier(e)s avec vous, laissez-les faire. Toutefois, laissez les autres s’épancher, pas vous !

Votre organisation le 2e jour

4. Posez des questions !

Votre baptême du feu passé, une bonne nuit de sommeil vous a permis d’enregistrer la première vague d’informations, à votre tour d’attaquer ! Posez toutes les questions qui vous semblent utiles, il n’y a pas de question bête surtout quand on arrive dans une nouvelle entreprise. Qui dit nouvelle entreprise dit nouvelle culture d’entreprise, nouveau vocabulaire, nouvelles abréviations, nouveaux processus et pourquoi pas, en fonction de votre situation : nouveau secteur, voire nouvelle région. On ne vous jugera jamais de poser des questions, bien au contraire !

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5. Fabriquez-vous un plan des locaux

Pour la première fois, j’ai intégré une entreprise qui fournit un plan de ses locaux avec tous les services et directions par étage, la localisation des ascenseurs, des salles de réunions, des toilettes et la nomination des bureaux et des salles en fonction de l’étage. C’est très utile dans une entreprise de 8 étages, avec 600 salariés et 3 colonnes de 2 ascenseurs réparties dans tout le bâtiment !

Mais recevoir un plan n’est pas le cas partout. Si vous intégrez une entreprise avec des locaux d’une grande surface, le mieux est de vous constituer le vôtre, notez dès qu’on vous situe un élément (principales équipes avec qui vous allez travailler, salle de réunion, cantine, salle de pause, infirmerie, CE, etc.)

Demandez aussi à vos collègues de vous montrer ou de vous accompagner. Vous situer facilement dans les locaux est une source de stress en moins.

Votre organisation pendant la semaine et les suivantes

Après quelques conseils essentiels pour les 2 premiers jours, en voici d’autres pour continuer sur votre super lancée ! Bien entendu, il n’y a aucun ordre pour les appliquer mais vous focaliser sur un ou 2 à la fois vous permet de ne pas faire déborder votre charge mentale déjà bien chargée par le flot d’informations en tout genre à gérer ! Pour vous organiser, fixez-vous des objectifs thématiques jour après jour.

Et surtout, n’oubliez pas, le plus important est de garder le sourire même si vous ne comprenez rien ou ne vous souvenez plus de qui vous parle !

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6. Présentez-vous

Dans l’ascenseur, devant la machine à café, en réunion, dès que le moment est opportun, allez vers les gens, présentez-vous. C’est la meilleure manière de vous intégrer rapidement. Parfois vos collègues penseront à vous présenter à la personne qui entre dans le bureau et parfois ils seront tellement plongés dans leurs projets et leurs problématiques qu’ils oublieront. Ne restez pas en retrait, prenez les devants !

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7. Prenez de bonnes habitudes

Vous commencez un nouveau poste, vos collègues et managers ne vous connaissent pas encore, profitez pour faire table rase du passé ! C’est le moment de mettre en pratique les axes d’amélioration dont vos anciens managers vous ont fait part lors des bilans annuels. Surmontez vos faiblesses connues et transformez-les en force ! Servez-vous des conseils recueillis lors de vos précédentes expériences ainsi que des conseils qu’on pourra vous donner dans la nouvelle entreprise sur les us et coutumes, les processus, etc.

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8. Faites un parcours d’intégration

Suivant les entreprises, un parcours d’intégration peut être prévu. Si ce n’est pas le cas, essayez de rencontrer les principaux interlocuteurs avec qui vous travaillerez. Demandez-leur si vous pouvez les rencontrer 30 minutes à 1h, en journée, voire de manière informelle lors de la pause déjeuner. Comprendre qui ils sont, d’où ils viennent, leur parcours, les études qu’ils ont faites, vous aidera à mieux appréhender leur vision du métier et des projets et à savoir comment leur présenter vos problématiques quand vous serez amené(e) à travailler avec eux. Au-delà de l’aspect professionnel, c’est toujours très enrichissant de discuter avec de nouvelles personnes.

 

9. Lisez, testez, notez

Testez les outils, prenez le temps de regarder le(s) site(s)/intranet/extranet de votre entreprise, ses produits/services/activités… nourrissez-vous de tout, notez un maximum ! Et que vous ayez une mémoire auditive ou visuelle, faites-vous des fiches ! Certes, cela vous semble très scolaire mais il n’y a rien de plus pratique pour hiérarchiser les informations, les recroiser entre elles, avoir des déclics  quant au fonctionnement, aux processus, aux enjeux de vos projets, de ceux de l’équipe et de l’entreprise de manière générale.

Je vous conseille de prendre 1 à 2h par jour (en fonction de votre emploi du temps, de votre poste, des habitudes de l’équipe etc.) pour mettre au propre toutes les informations à retenir, soit en arrivant un peu plus tôt le matin (toujours agréable de profiter du calme d’un bureau quand on est en open space) soit en partant un peu plus tard le soir, ou alors sur votre pause-déjeuner. Prendre ce temps vous rendra opérationnel(le) plus rapidement.

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10. Laissez votre emploi du temps personnel vide

Ne prévoyez rien les soirs de la première semaine, voire le week-end qui suit, afin de vous reposer. Le fait de contraindre votre mémoire à retenir un maximum d’informations et à réfléchir autrement (pas la même culture d’entreprise qu’avant) est fatiguant. Mieux vaut vous laisser un peu de temps off pour digérer, prendre du recul et surtout ne penser à rien, afin que vous soyez à nouveau d’attaque le jour suivant !

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survivre à votre première semaine de travail

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Céline

Home organiser & Blogueuse

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. Home organiser, je tiens ce blog pour partager mes conseils avec vous.

Le but : vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

10 astuces pour garder votre maison toujours propre

10 astuces pour garder votre maison toujours propre

Faire le ménage ne vous semble pas l’activité la plus divertissante à réaliser. Je suis sûre que vous préférez lire un livre avec une tasse de thé, passer du temps avec votre famille ou vos ami(e)s, vous promener, boire un verre en terrasse et bien d’autres choses encore.

Voici 10 astuces pour vous simplifier la tâche et garder votre intérieur toujours propre et agréable à vivre !

Aller, on s’y met ?

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1. Ayez peu de produis ménagers

Je ne le répéterai jamais assez, que ce soit pour gagner de la place, faire des économies ou vous faciliter la vie dans votre routine de ménage, toujours le même conseil : utilisez peu de produits ménagers !

Grâce à ma maman (merci maman :)) je nettoie la majorité des surfaces (plan de travail/plaques de cuisson/électroménager, rebord de lavabo/baignoire/toilette et supports vitrés) au vinaigre blanc. J’ai mis un certain temps à m’habituer à l’odeur fort désagréable, je le reconnais, mais à présent je ne reviendrai plus à d’autres Cif, Carolin, M. Propre, Cillit Bang etc. pardon pour la citation, ce n’est vraiment pas pour leur faire de la pub !

Pour le sol, nous gardons des produits marketés mais uniquement avec label bio ou naturel et composés de savon noir.

On complète avec du bicarbonate de soude grâce à mon Homme. Ce produit m’a sauvée quand j’ai rendu mon appartement parisien car il enlève notamment les traces laissées sur les murs (certes en frottant énergiquement par contre). Typiquement, les traces de gras laissée par la cuisson dans la cuisine. Ou encore les traces noires laissées par les roues des valises quand on les range sur les étagères d’une penderie. Soit dit en passant, c’est une des raisons pour lesquelles j’ai gardé les cartons du déménagement : j’en ai tapissé les murs des placards car je n’ai pas envie de passer du temps à les lessiver le jour où on quittera notre appartement lyonnais (pour plus de détails, voir mon article Pourquoi garder vos cartons après un déménagement et comment les stocker?).

Autre produit : les boules de lavages en remplacement de l’assouplissant. Cette utilisation est très récente pour moi, je n’ai pas encore remarqué la différence.

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 2. Créez-vous une « routine ménage »

Pour que votre ménage soit rapide et efficace, rien de tel que d’avoir une routine. Comme ça, vous savez exactement quoi faire, dans quel ordre et vous pouvez vous mettre sur pilote automatique.

Voici les étapes de ma routine, quand je fais le ménage, une fois par semaine :

  • Je commence par ranger tout ce qui traîne dans la maison,
  • Je fais la poussière sur toutes les parois avec un chiffon et du produit à vitre (dessus des meubles et tables, rebords intérieurs des fenêtres, bibliothèque, étagères, etc.). Quand la poussière est terminée dans une pièce, je pose en hauteur tout ce qui se trouve par terre (chaises, tabourets, panier à linge, etc.),
  • Je nettoie au vinaigre blanc le plan de travail et la plaque de cuisson dans la cuisine, les lavabos et baignoire dans la salle de bain et l’extérieur de la cuvette des toilettes (je précise que j’utilise un chiffon différent par pièce !),
  • Je passe l’aspirateur à l’étage puis dans l’escalier puis en bas,
  • Je passe la serpillère avec un produit au savon noir à l’étage puis dans l’escalier puis en bas,
  • Je prends une pause de 20 à 30 minutes sur le canapé devant la télé le temps que ça sèche !

Au quotidien, je prends 5 minutes environ pour nettoyer un appareil électroménager ou un espace qui se salit plus vite (exemple : la table basse sur laquelle nous dînons) ou une étagère du frigo sur laquelle un aliment a coulé, etc.

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3. Commencez toujours votre ménage par le haut

Ce conseil s’applique si vous avez un étage : cela évitera que la poussière du haut salisse le rez-de-chaussée que vous avez déjà fait, surtout dans l’escalier. Mais il s’applique aussi à tout le mobilier (meubles, étagères, bibliothèques). Commencez par nettoyer les surfaces en hauteur évite d’être contre-productif/ve !

4. Utilisez le concept de la power hour

Je vous en parlais dans mon article  « 12 astuces pour garder votre maison rangée » . Le principe est le même pur le ménage. Déterminez un moment dans la semaine que vous consacrerez au ménage, fixez-vous un objectif temps et un objectif résultat et c’est parti !

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5. Luttez contre les mauvaises odeurs dans la maison

Dans la propreté d’une maison, il ne faut pas oublier l’ambiance olfactive quotidienne. Elle doit être saine et fraîche. Il est important d’aérer tous les jours, une dizaine de minutes, même l’hiver.

Si vous avez des remontées d’odeur par les canalisations, vous pouvez utiliser des cristaux de soude mélangés à de l’eau chaude et du vinaigre blanc. Si les odeurs persistent et que vous ne parvenez pas à vous en débarrasser, vous pouvez aussi placer un bouchon en plastique quand vous ne vous servez pas de la douche ou du lavabo. C’est notre cas dans la salle d’eau à l’étage.

Le marc de café est aussi un désodorisant très efficace. Mettez-en dans un petit pot et placez-le à côté de la poubelle, dans le frigo ou près d’une litière pour chat. N’oubliez pas de le changer de temps en temps !

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6. Nettoyez régulièrement four et micro-ondes

Je ne sais pas chez vous mais chez nous on a tendance à oublier le micro-ondes et surtout le four quand on nettoie la cuisine. Et pourtant, on se sert du micro-ondes tous les jours et du four une à 2 fois par semaine…

Voici une astuce de grand-mère, excellente pour les nettoyer et les désodoriser :

  • pour le micro-ondes, placez un bol d’eau avec le jus d’un citron et ses écorces sur le plateau et faites-le fonctionner pendant 30 à 45 secondes. Le jus va s’évaporer sur les parois, faire ramollir les impuretés et permettre d’enlever les tâches plus facilement.
  • pour le four, appliquez le jus sur les parois puis faites-le chauffer pendant 30 minutes à 80° avec un plat rempli d’eau et du jus d’un 2e citron.

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7. Nettoyez et dégivrez régulièrement frigo et congélateur

C’est un inconditionnel du ménage mais lui aussi peut être souvent oublié ! C’est là que nous stockons une partie de nos aliments et les bactéries (salmonelle et listeria) prolifèrent vite !

De notre côté, nous profitons qu’il soit assez vide pour le nettoyer, une fois par mois, juste avant de faire nos grosses courses. Mais si vous avez des aliments type fruits ou légumes qui commencent à pourrir et à déposer de la moisissure sur les parois, n’attendez pas !

Pour nettoyer le réfrigérateur, j’utilise du vinaigre blanc dilué dans de l’eau chaude et je sèche les parois avec un chiffon propre. N’utilisez jamais rien qui puisse rayer le revêtement intérieur (grattoir, cutter, etc.). Privilégiez une éponge douce, voire une brosse à dent pour récurer les joints et autres recoins pas toujours accessibles.

Pensez aussi à dégivrer régulièrement votre frigo (s’il n’a pas de système intégré) et votre congélateur. Une couche de 4 mm de givre double la consommation électrique !

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8. Pensez aussi à nettoyer les machines à laver le linge et la vaisselle

Le lave-vaisselle et le lave-linge sont 2 appareils qui fonctionnent quotidiennement et qu’on ne pense pas non plus toujours à nettoyer. Comment pourraient-ils être sales alors qu’ils lavent vaisselle et linge ? C’est ne pas penser aux problèmes d’humidité et de résidus. Il est nécessaire de faire des lavages à vide après avoir rempli le bac à lessive ou le bac à capsule d’une à deux cuillères à café de bicarbonate de soude. C’est un bon antitartre qui entretient les canalisations de l’électroménager.

Et si vous avez une machine à laver hublot, n’oubliez pas de nettoyer régulièrement le joint dans l’ouverture, les résidus s’y accumulent facilement, à chaque lavage.

9. Déchaussez-vous en entrant dans la maison

Vous déchausser dès que vous entrez chez vous permet de limiter la saleté répandue dans votre maison. De fait, une bonne partie de la saleté vient de l’extérieur, accrochée à vos chaussures.

De la même manière, demandez à vos invités de se déchausser lorsqu’ils arrivent. Si vous êtes gêné(e) de les faire marcher pieds nus, proposez-leur des chaussons. En général, 2 ou 3 paires supplémentaires suffisent et vous verrez combien ça maintient votre intérieur propre ! On a rarement 15 invités à la maison en même temps et de toute façon, avec 15 invités, même déchaussés, il faudra faire le ménage après !

De notre côté, nous avons fait le choix de mettre une jolie banquette-coffre dans notre entrée pour retirer et ranger facilement les paires de chaussures du quotidien :

entrée de la maison rangée

10. Laver les rideaux et voilages

Intégrés dans le décor, les rideaux et les voilages peuvent être vite oubliés. Ils sont pourtant les premiers remparts à la poussière de l’extérieur. Certes, les laver relève de la mission pénible voire périlleuse : monter sur un escabeau, jouer l’équilibriste pour défaire la tringle et enlever les rideaux puis détacher les rideaux de leurs anneaux pour les mettre dans la machine. Et en fonction de la hauteur de vos fenêtres, ça fait du beau repassage en perspective !

Pourtant, c’est essentiel pour préserver l’air des pièces et ne pas le charger en poussière. De mon côté, je les lave 2 fois par an. Une fois avec l’arrivée du printemps et une fois à l’automne. J’e profite pour faire les vitres aussi. Je ne nettoie pas plus souvent les vitres car les voilages empêchent de voir si elles sont sales ah ah !

Et si vous avez le courage de laver plus souvent vos rideaux, n’hésitez pas !

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garder sa maison propre

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Photo de bac à douche : photo de Céline

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Céline

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Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux

Comment (et pourquoi) vous organiser pour dormir plus et mieux

D.O.R.M.I.R… ahhhh quelle activité délicieuse !

Vous en rêvez ?

Je vous comprends, personnellement j’adore ça ! Mais en fonction des contraintes professionnelles et personnelles, il n’est pas toujours évident de privilégier le sommeil.

Quelle est selon vous, la durée de sommeil moyenne recommandée ? Pensez-vous dormir assez ? D’un sommeil de bonne qualité ? Connaissez-vous la diversité des conséquences négatives du manque de sommeil ?

Dans cet article, découvrez comment et pourquoi vous organiser pour dormir plus et mieux est LA priorité n°1 !!

Pour la petite histoire :

Depuis que j’ai lu Pourquoi nous dormons, le pouvoir du sommeil et des rêves du Dr Matthew Wlaker, j’ai envie d’écrire un article sur le sujet. Ce livre a été une révélation pour moi ainsi qu’une source d’informations scientifiques affolantes. En le lisant, on se rend compte de l’ampleur du déficit dans le discours sanitaire étatique, voire mondial. On sait que le sommeil est important mais on ne nous a jamais expliqué pourquoi et à quel point !

Le sommeil : le meilleur remède au monde

Nous n’avons pas conscience du remède remarquable qu’est le sommeil et à l’inverse de la pluralité de conséquences que son manque engendre. C’est le fournisseur de santé universel, bien avant l’alimentation ou le sport. Voici un extrait du livre :

  Le sommeil nourrit une foule de fonctions cérébrales, comme notre capacité à apprendre, à mémoriser, à être créatif, à prendre des décisions. Sur le plan corporel, le sommeil réapprovisionne nos systèmes immunitaire, métabolique, cardiovasculaire et reproductif. Il repousse le rhume et la grippe, nous aide à lutter contre les tumeurs, diminue les risques de faire une crise cardiaque ou un AVC, sans parler du diabète.  

 

En plus de cela, il régule l’appétit, évite les fringales et nous permet de maîtriser notre poids. Il rend moins anxieux et moins déprimé, en même temps qu’il vous rend plus attirant(e) !

Le Dr Matthew Wlaker insiste bien :

  Il n’existe aucun organe majeur, ni aucune fonction cérébrale que le sommeil ne contribue à optimiser (ni son manque ne dégrade).  

 

Les effets du manque de sommeil s’infiltrent dans les moindres recoins du corps allant jusqu’à altérer votre ADN. Moins vous dormez, plus votre vie est courte. Les causes principales des maladies et décès trouvent leur source dans le manque de sommeil.

Voilà pourquoi dormir bien et longtemps est ESSENTIEL ! Bon, maintenant que je vous ai un peu secoué(e), voyons comment vous organiser pour dormir plus et mieux !

Comment vous organiser pour dormir plus ?

1. Dormez 8 à 9 h par nuit

Les études sont de plus en plus nombreuses à démontrer que 8 h est la durée de sommeil moyenne que chaque adulte devrait respecter, ce que souligne le livre également. De mon côté, il faut que je dorme 9 h/nuit. Pour cette raison, je suis toujours passée pour une marmotte auprès de mon entourage. À présent, je sais que ce n’est pas moi la marmotte, ce sont eux les insconcient(e)s !

Saviez-vous qu’un adulte de 45 ans ou plus dormant moins de 6 h/nuit a 200 % plus de risques de faire une crise cardiaque ou une attaque que ceux dormant 8 h ? Saviez-vous que dormir moins de 7 ou 8 h par nuit peut vous faire grossir ? Ou développer un diabète de type 2 ? Ou déclencher un Alzheimer ? Saviez-vous encore que les femmes enceintes et dormant moins de 8 h/nuit ont plus de risques de faire des fausses couches pendant le 1er trimestre ?

Je vous encourage vraiment à vous renseigner sur le sujet. Et si, malgré les informations, vous pensez avoir besoin de dormir peu, sachez qu’il existe effectivement certains individus, très rares, capable de survivre en dormant seulement 6h/nuit, avec très peu de conséquences. Une sorte d’élite du sommeil. Cela s’explique en partie par leurs gènes et notamment par le sous-type de gène appelé BHLHE41. Il est extrêmement rare et seules quelques personnes dans le monde sont porteuses de cette anomalie. Moins de 1 % de la population. Vous n’avez plus qu’à faire analyser vos gènes pour savoir si vous faites partie de ce 1 % !

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2. Créez-vous une routine de soirée

Il est important que vous preniez l’habitude de vous coucher toujours à la même heure car votre rythme cicardien (votre horloge interne de 24 h), lui, ne change jamais et les conditions favorables au sommeil, créées par votre cerveau arrivent toujours au même moment (pic de mélatonine, baisse de la température corporelle, etc.). Pour cette raison, il est mauvais de soumettre le sommeil à des changements réguliers de rythme. En fonction de l’heure à laquelle votre réveil sonne, calculez votre heure de coucher idéale et essayez de la respecter chaque soir. Par conséquent, ne changez pas non plus l’heure à laquelle vous vous levez, notamment le week-end !

Qui dit même heure de coucher, dit organisation timée de la soirée. Je suis consciente de la difficulté de ce conseil, surtout quand on a des enfants. Rentrer du travail et gérer en parallèle les devoirs, le bain, le repas, trouver aussi du temps pour vos enfants et pour votre couple ou pour vous-même, et vous coucher toujours à la même heure demande beaucoup d’organisation. L’important est que vous respectiez des horaires pour chaque étape de votre soirée afin de ne pas décaler votre heure de coucher.

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3. Ne passez pas la soirée devant la télé.

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« Chéri(e), on regarde un épisode de la série ? »

Attention, piège, piège, besoin d’une grande autodiscipline !

Pour pouvoir respecter votre heure de coucher, il ne faut pas vous laisser emporter par la télé (film ou série).

Je parle en connaissance de cause. De temps en temps, avec l’Homme, on se fait emporter par la série qu’on regarde et on enchaîne les épisodes (4 d’un coup pour Chernobyl, ça faisait longtemps que je n’avais pas passé 4 h d’affilées devant la télé !)

La télé, c’est le piège. Elle est happante. C’est tellement bien d’être assis(e) confortablement dans son canapé et de ne rien faire d’autre que regarder et écouter. FAUX ! C’est encore mieux d’être allongé(e) dans son lit, un bon bouquin dans les mains, ou directement dans les bras de Morphée, à permettre à ses organes, tissus, cellules et autres de se régénérer, à son cerveau d’enregistrer toutes les informations de la journée !

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4. Ne ratez jamais l’occasion de faire la sieste !

Vous aussi, vous avez du mal à garder les yeux ouverts lors d’une réunion à 14 h ? Vous luttez pour ne pas piquer du nez ? La baisse de vigilance à ce moment de la journée est normale et relève d’un besoin inné de faire la sieste. Nous sommes normalement constitués pour avoir un sommeil biphasé, c’est-à-dire une longue nuit de sommeil et une sieste de 30 à 45 minutes l’après-midi. Contrairement à ce que la société moderne voudrait nous faire croire, la sieste n’est ni une pratique culturelle ni une démonstration de fainéantise… mais elle nous a coupés de cette pratique au moment du passage de la vie agraire à la vie industrielle. Et pourtant, nous couper du sommeil biphasé, c’est raccourcir notre espérance de vie…

Que faire pour vous endormir facilement ?

1. Créez-vous une routine « avant de dormir »

Vous créer une routine marche du tonnerre pour dire à votre cerveau « eh oh, toi là haut, dans pas longtemps, on dort ! ».

Avant de dormir, je lis un petit moment, à la lumière d’une lampe de chevet. J’ai besoin de cette lecture pour habituer mon corps au calme et pour le préparer au repos. Je me suis rendue compte que les soirs où on entame une conversation animée avec l’Homme, une fois qu’on est couchés, je mets beaucoup de temps à m’endormir quand on éteint la lumière. Mon cerveau est reparti pour un tour !

 

2. Évitez la caféine après 15/16 h

La caféine bloque la substance chimique endormissante (l’adénosine) produite par le cerveau lorsque celui-ci est prévenu par la mélatonine, au cours de la soirée, que ça va bientôt être le moment de dormir. La caféine en circulation atteint son pic environ 30 minutes après ingestion. Mais la caféine a une « demi-vie » de 5 à 7h dans l’organisme. Cette expression vient de la pharmacologie et renvoie au temps qu’il faut pour que le corps efface 50 % de la substance. En gros, si vous prenez un café à 16h, à 22h, votre cerveau n’aura éliminé que 50 % de la caféine. Et la moitié restante est pleinement active. Tant que le cerveau lutte pour s’opposer à la caféine, il est difficile de trouver et de garder le sommeil. Contre-coup vicieux, lorsque la caféine ne fait plus effet, l’adénosine bloquée jusqu’alors se déverse d’un coup dans le cerveau et là, vous luttez contre le sommeil !

Et si vous vous dites « Pas de soucis, dans ce cas, je prends un déca », sachez que décaféiné ne signifie pas « pas de caféine » ! Une tasse de déca contient en général 15 à 30 % de café !

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3. Ne faites pas de sport moins de 2 h avant de vous coucher

Faire du sport crée une « bonne fatigue » qui facilite l’endormissement, à condition que l’activité ne soit pas pratiquée trop proche du moment où vous allez vous coucher. Après le sport, la température corporelle reste élevée pendant 1 à 2 h. Or, dans le processus d’endormissement, le cerveau baisse la température corporelle. Vous pourrez donc avoir du mal à vous endormir.

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4. Si vous ne trouvez pas le sommeil, ne restez pas au lit

Rien de plus désagréable que de voir les minutes et les heures passer sur son réveil sans parvenir à trouver le sommeil. Et plus on cherche à s’endormir, moins on y parvient car on s’énerve et le cercle vicieux s’enclenche.

Lorsque ça m’arrive, je lève, je fais quelques pas, parfois je bois un peu d’eau et je me recouche. Et si ça ne fonctionne pas, en cas de force majeur, je rallume ma lampe de chevet et je me mets à lire une demi-heure, le temps que je me calme.

Comment faire pour mieux dormir ?

 1. Privilégiez les lumières tamisées

L’invention de l’électricité est venue contrarier l’ordre naturel selon lequel, la baisse progressive de la lumière du jour informait le cerveau qu’il était temps de libérer la mélatonine pour préparer le corps à l’endormissement, quelques heures après le coucher du soleil. De fait, la lumière électrique piège notre cerveau en lui faisant croire que le soleil n’est pas couché et la mélatonine ne se libère pas ou se libère plus tard. Par conséquent, notre rythme cicardien recule de 2 à 3 h/nuit. Voilà pourquoi, vous pouvez avoir du mal à trouver le sommeil une fois au lit, si vous essayez de vous coucher plus tôt qu’à votre habitude. Il faut réadapter le rythme.

Une lumière, même faible (8 à 10 lux), a une grande influence. Une lampe de chevet éclaire entre 20 et 80 lux. L’éclairage d’une pièce type cuisine, salle à manger, salon c’est 200 lux. Et le problème est pire avec les LEDS. En effet, les récepteurs de l’œil indiquant la « lumière du jour » au cerveau sont plus sensibles aux lumières à courtes longueurs d’onde du spectre bleu. Les LEDS pèsent donc  2 fois plus sur la suppression de la mélatonine nocturne que la lumière jaune plus chaude des ampoules à incandescence.

Solutions : préférez un éclairage tamisé/des lumières d’ambiance dans la pièce dans laquelle vous passez la soirée.

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2. Évitez tout type d’écran avant d’aller dormir

Maintenant que vous connaissez la perfidie de la lumière LED, vous comprenez pourquoi on ne devrait pas regarder nos écrans avant de dormir. L’action directe de cette lumière, délivrée par l’écran quel qu’il soit – ordinateur, téléphone, tablette, liseuse –, stimule les yeux et agit sur l’horloge biologique interne ainsi que la production de mélatonine. Regarder un écran avant de vous coucher peut vous empêcher de trouver le sommeil et en réduit sa qualité. Si vous voulez/devez les regarder avant d’aller dormir, vous pouvez installer des logiciels qui désaturent la lumière à LED au fur et à mesure de la soirée.

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3. Évitez de boire de l’alcool au dîner

L’alcool est considéré comme un sédatif car il entre en connexion avec les récepteurs du cerveau empêchant les neurones de lancer leurs impulsions électriques. L’alcool vous éloigne donc de l’état d’éveil mais ne provoque pas un sommeil naturel. C’est comme si vous étiez sous une forme d’anesthésie légère. De plus, l’alcool fragmente la nuit de brefs réveils. Et si la nuit n’est pas continue, le sommeil n’est pas réparateur.

Enfin, l’alcool bloque la partie du sommeil pendant laquelle vous rêvez, essentielle pour votre équilibre physique et psychique (notamment pour l’assimilation et la mémorisation des connaissances et des souvenirs). Comme il faut plusieurs heures à votre foie et à vos reins pour dégrader et expulser l’alcool, mieux vaut donc éviter de boire le soir, même un verre…

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4. Privilégiez une température basse dans la chambre

La température ambiante dans la chambre est un des facteurs-clé dans l’endormissement car la température de notre corps doit baisser d’environ 1 °C pour pouvoir dormir. Dans l’ouvrage, le Dr Matthew Wlaker recommande 18,3 °C comme température idéale.

 La majeure partie du travail thermique est effectué par 3 zones du corps : la tête, les mains et les pieds. C’est par ces zones qu’on se débarrasse de la chaleur corporelle juste avant le début du sommeil ou pendant la nuit. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi de temps en temps, vous sortez un pied de sous la couette ? C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux éviter de vous coucher avec des chaussettes. Vous risquez de vous réveiller en pleine nuit parce qu’elles vous tiennent trop chaud. Si vous n’aimez pas le contact avec les draps froids, surtout l’hiver, placez une bouillote une dizaine de minutes avant de vous coucher, c’est ultra efficace ! Et attention aussi, si vous avez l’habitude de vous coucher les cheveux mouillés, après la douche. Là, vous risquez de vous réveiller parce que vous avez froid (les cheveux mouillés dans une pièce de 18 à 20 °C vous refroidira !)

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5. Oubliez les somnifères !

Les somnifères sont très mauvais car ils ne permettent pas d’avoir la même qualité de sommeil que lorsque vous vous endormez sans médicament. Les somnifères ciblent le même système cérébral que l’alcool et sont donc eux aussi considérés comme des sédatifs. Ils ont une influence néfaste sur l’activité naturelle des ondes cérébrales du sommeil profond. De plus, ils peuvent avoir des effets secondaires comme un état d’engourdissement le matin, des étourderies ou un temps de réaction long (notamment en conduite) dans la journée. Enfin, le jour où vous les arrêtez, vous risquez le « rebond d’insomnie », une sorte de dépendance. Votre cerveau s’étant accoutumé à leur prise, votre qualité de sommeil empire sans.

Si vous pensez avoir besoin d’aide pour vous endormir, privilégiez la mélatonine. En la prenant environ 30 minutes avant de vous coucher, la mélatonine stimule le cerveau qui va produire l’adénosine, l’hormone qui provoque l’endormissement.

En conclusion

Je vous incite vivement à lire ce livre et à partager cet article sur les réseaux sociaux. On ne communique encore pas assez sur ce sujet et sur la pluralité des conséquences du manque de sommeil !

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dormir plus et mieux

Source :

Pourquoi nous dormons, le pouvoir du sommeil et des rêves du Dr Matthew Wlaker

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Céline

Home organiser & Blogueuse

Trentenaire hyperactive, je suis passionnée par l’organisation, le désencombrement et la revente d’occasion. Home organiser, je tiens ce blog pour partager mes conseils avec vous.

Le but : vous faire gagner en qualité de vie et en sérénité, en rendant l’organisation et le rangement passionnant !

Charge mentale : quand les femmes doivent penser à tout

Charge mentale : quand les femmes doivent penser à tout

La vaisselle sale a été mise au lave-vaisselle et le plan de travail est nettoyé, le linge a été étendu, le goûter de demain est dans le cartable du petit, ledit petit est couché, on a donné l’attestation scolaire aujourd’hui… on a donné l’attestation scolaire ?!

 22h30 et vous pouvez enfin vous asseoir dans le canapé. Vous avez vérifié, l’attestation scolaire a bien été donnée à l’école. Vous avez simplement oublié d’amener le chien chez le vétérinaire comme le prévoyait votre rendez-vous 4h plus tôt…

Il fallait me dire que tu avais besoin d’aide, vous dit alors votre cher et tendre.

Comme si ça ne suffisait pas que vous pensiez à tout, il faut en plus secouer votre conjoint aveugle pour lui rappeler que ce serait bien si vous étiez 2 à tout gérer ! Ou 2 à porter la charge mentale de la vie familiale. Et voilà pourquoi on parle essentiellement de charge mentale féminine.

Qu’est-ce que la charge mentale ?

1. Différence entre répartition des tâches ménagères et charge mentale

Les listes, sur papier ou dans la tête, sont votre quotidien. Et même si le partage des tâches semble à peu près équitable dans votre couple, vous avez la sensation de devoir vous organiser pour assurer le bon fonctionnement de votre foyer. C’est là toute la distinction :

tâches ménagères = faire

charge mentale = organiser le fonctionnement du foyer.

Le partage des tâches ménagères reste encore inégalitaire entre les hommes et les femmes et a peu évolué au cours des 25 dernières années. Selon l’Insee, en 2010, les femmes prenaient en charge 64 % des tâches domestiques et 71 % des tâches parentales au sein des foyers. En 1985, ces taux s’élevaient respectivement à 69 % et 80 %.

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2. Les tâches ménagères que les hommes ne voient pas

Je ne suis pas en train de jeter la pierre aux hommes. En fait, je me suis rendu compte en me renseignant sur la charge mentale que les hommes, quels qu’ils soient –  par ceux que j’ai côtoyés et celui avec qui je vis, pour en discuter avec des amies en couple ou avec ma mère –,  ont tous ce côté où ils « ne voient pas les choses », ils ne pensent pas aux choses. Pourquoi ? Parce qu’on ne les a pas habitué à devoir s’organiser, voir ou penser la vie familiale.

Il y a ce qu’ils connaissent, les tâches les plus courantes :

  • Passer l’aspirateur et la serpillère
  • Faire la cuisine et la vaisselle
  • Sortir la poubelle

Et puis il y a celles qu’ils ne voient pas, ce que le mari d’une de mes amies appelle « les tâches de l’ombre » (d’un conjoint à l’autre, les 2 listes peuvent différer légèrement) :

  • Désinfecter la poubelle une fois qu’on a jeté le sac plein
  • Faire les vitres et laver les voilages/rideaux de temps en temps
  • Anticiper sur les courses en vérifiant les réserves pour dresser une liste avant d’y aller
  • Nettoyer le frigo AVANT d’aller faire des courses
  • Nettoyer régulièrement le micro-onde
  • Dégivrer de temps en temps le congélateur
  • Trier les papiers, organiser et ranger les papiers
  • Prendre rendez-vous avec le vétérinaire, le pédiatre, le ramoneur pour la cheminée, etc.
  • Anticiper le changement de taille éventuelle de vêtement de votre enfant en parallèle du changement de saison

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Loin de moi l’idée de tenir un discours féministe, ce n’est pas vraiment dans ma personnalité d’ailleurs. Si je voulais en tenir un, je citerai les propos d’Emma (ndlr : l’illustratrice dont je parle plus bas) :

 D’un point de vue sociétal, cette implication inégalitaire signifie donc qu’une moitié de la population se sacrifie au bénéfice de l’autre. Car, pendant ce temps, les hommes, libérés de ce travail, peuvent promouvoir leur carrière qui, elle, est rémunérée! La répartition des tâches ménagères et parentales a donc un vrai impact sur la précarité financière et sociale des femmes. 

Ce qui pèse sur la charge mentale

1. Les petites phrases « anodines »

Il fallait me dire que tu avais besoin d’aide.

Apparemment, ce n’est pas suffisamment visible ! Rappelez-vous, il y a beaucoup de choses que les hommes ne voient pas. Il y a ensuite :

Pourquoi tu t’énerves ?

Ça sent le vécu dans votre couple aussi ?

Je dois admettre que par rapport à l’Homme, j’ai peu de patience. Et quand je rentre après quelques jours de déplacement et que je vois qu’il a fait l’inverse de ce que je lui avais demandé sur une tâche, ou bien qu’il a fait une tâche que je lui avais demandé de ne pas faire ou qu’il n’a pas suivi mes conseils sur une méthode efficace à utiliser pour une autre tâche, je perds patience et je m’énerve facilement. Pourquoi ? Parce que j’ai l’impression de lui répéter sans cesse les mêmes choses… et combien de fois par semaine, voire par jour je m’entends lui dire « tu ne m’écoutes pas !». Bien sûr il y a sa pendante « mais si je t’écoute ! » ou la remplaçante « mais tu ne m’avais pas dit ! » Alors là, je lui prouve par A+b que si, je lui avais bien donné l’information, même qu’on était tel jour, qu’on était à tel endroit du périph en voiture, qu’il passait telle chanson à la radio et que c’était au moment de telle conversation, etc. (oui dans ce cas de figure, il vaut mieux avoir une TRÈS bonne mémoire !)

2. Nous sommes responsables en titre du travail domestique

« Responsable en titre du travail domestique », c’est comme ça qu’Emma analyse de manière assez juste la situation dans sa bande dessinée. Si vous me suivez sur Instagram, vous avez déjà pu voir ma publication à ce sujet il y a quelques temps :

Cette première illustration lui permet de donner sa définition de la charge mentale. Elle l’illustre aussi de la manière suivante :

Je vous recommande vivement la lecture de sa bande dessinée si ce n’est déjà fait.

Charge mentale et stress

1. La place des émotions chez les femmes

Ce que les hommes ne comprennent pas, sans doute car ils ne le vivent pas, c’est qu’organiser le fonctionnement d’un foyer, ça provoque du stress, de l’anxiété et les émotions chez les femmes prennent beauuucouuup de place !

Alors forcément, quand on cumule le stress de la journée de travail puis le stress de la soirée à la maison, ça fait beaucoup, jusqu’à parfois faire exploser la cocotte minute ce qui laisse place à une attitude tendue. Autant dire que la fameuse phrase « pourquoi tu t’énerves » arrive pile au mauvais moment car elle décuple le ressenti féminin… et n’arrange rien à l’atmosphère !

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2. La différence homme/femme dans la gestion du ressenti

On a beau savoir qu’il s’agit d’une différence de ressenti des situations, d’une différence de gestion des émotions, entre les hommes et les femmes, le savoir rationnel vole en éclat au moment où ladite situation se produit. L’homme se sent agressé parce que la femme s’énerve et la femme en a marre que l’homme lui fasse remarquer qu’elle s’énerve plutôt que d’essayer de la décharger de sa charge mentale en anticipant ou en s’organisant davantage. C’est une situation sans fin car l’émotion prend plus facilement l’avantage sur la pensée rationnelle. Se contenir prend des années de pratique ! Le côté rassurant, c’est que la majorité des couples vit cette situation, je ne suis pas seule, vous n’êtes pas seule non plus 😉

Et cela aura du mal à évoluer (sauf si vous pratiquez la méditation et parvenez facilement à maîtriser vos émotions) car les conjoints refusent, consciemment ou non, de prendre leur part de « charge mentale », au risque de nous faire subir une situation de surmenage

Conclusion

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Je pense que plus on se documente sur le sujet, plus on en est conscient(e) et donc plus on peut en discuter avec son chéri et voir comment gérer les choses ensemble. Toutefois, à part d’être en couple avec quelqu’un du même sexe, le point de départ ne changera jamais, c’est bien pour ça que le livre et la pièce de théâtre Les Hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, et de manière général tout spectacle qui se fonde sur les différences homme/femme, ont autant de succès !

Et là, je me dis que je parle de ça alors que nous ne sommes que 2 à la maison… Je me demande ce que ce sera lorsqu’un enfant pointera le bout de son nez !

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charge mentale les femmes pensent à tout

Revue de presse :

« Fallait demander », Emma, 9 mai 2017.

« Emma, dessinatrice de BD : « Avec la charge mentale, j’ai touché un point sensible » », Emilie Tôn, L’Express.fr, 12 mai 2017.

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Céline

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18 objets indispensables à avoir dans votre voiture

18 objets indispensables à avoir dans votre voiture

Des objets indispensables à avoir dans votre voiture ? Eh bien oui !

Saviez-vous qu’il est obligatoire d’avoir certains équipements dans la voiture ? Et vérifiez-vous régulièrement votre voiture, notament avant de partir en vacances avec ?

La voiture est le moyen de transport utilisé au quotidien et il est aussi très utilisé pour les grandes vacances. Or, quand on fait les valises, on pense  à tout ce qu’on souhaite emporter avec nous et on oublie ce qu’on doit prendre en voiture !

Que vous partiez en balade pour la journée, faire vos courses, ou pour un trajet plus long, il y a des choses obligatoires et/ou indispensables à avoir.

« Une roue de secours ! », vous entends-je dire. Oui, mais pas que !

Aller, on regarde ça ensemble ?

Les équipements obligatoires dans la voiture

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1. Vos papiers : permis de conduire, carte grise, attestations d’assurance et de contrôle technique

Police, vos papiers ! Euh chérie, c’est toi qui a pris le permis ? Et la carte grise ?

Pour que cette situation ne vous arrive pas, mieux vaut avoir toujours dans votre portefeuille permis et carte grise et sur le pare-brise les vignettes contrôle technique et assurance à jour.

Et je parle bien des originaux ! Pas de photocopies.

 Il n’y a que pour une voiture de location que les photocopies des papiers du véhicule sont autorisées. Dans votre voiture, il vous faut présenter l’original et pour votre permis, et pour votre carte grise.

Concernant l’assurance, mieux vaut pouvoir prouver que vous en avez une, au moins au tiers, et que vous êtes à jour car si vous ne pouvez pas prouver que vous êtes couvert, vous pouvez être puni d’une amende de 375 € et de peines complémentaires (L.211-1 Code des assurances et L.324-2 du Code de la route)*, ça gâche quelque peu la journée…

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2. Un triangle de présignalisation et un gilet de sécurité fluorescent

Le gilet doit avoir le marquage « Communauté européenne CE » et le triangle le marquage « E 27 R ».

Attention, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 750 €* si vous ne les avez pas avec vous. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €*.

Les objets indispensables pour votre sécurité

3. Des ampoules de rechange

Avoir un phare en moins parce qu’une ampoule est grillée peut mettre à mal votre sécurité et celle des proches que vous conduisez.

Saviez-vous, en plus, que rouler avec une ampoule défaillante est puni par une amende pouvant aller jusqu’à 450 €* ? En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 68 €* sauf qu’on peut vous immobiliser la voiture… Ce serait dommage si vous êtes en route vers votre lieu de vacance…

Mieux vaut dont avoir des ampoules de rechange ! Après, encore faut-il savoir qu’une ampoule est grillée parce qu’on ne s’en aperçoit pas forcément quand on est dans la voiture. Le mieux, lorsque vous devez prendre la route, est d’effectuer un tour de votre voiture, moteur allumé.

4. Un ethylotest

Parfois on pense avoir bu peu et pouvoir conduire sans problème alors que l’éthylotest vous dirait le contraire ! Si vous n’avez pas une voiture équipée d’un éthylotest anti-démarrage (EAD), mieux vaut toujours avoir un éthylotest de secours dans votre voiture. Il peut être chimique ou électronique, peu importe. Par contre il doit être marqué de la norme NF.

5. Un constat amiable

Votre assurance a dû vous remettre un exemplaire de constat amiable. Ce n’est pas obligatoire d’en avoir un dans la voiture ni d’en remplir un en cas d’accident mais c’est fortement recommandé. En effet, ce document accélère le traitement de votre dossier d’indemnisation car il contient tous les renseignements nécessaires à l’indemnisation : circonstances de l’accident, responsabilités de chaque conducteur, dégâts apparents, coordonnées des conducteurs et de leur assureur.

Pour qu’il soit complet, vous et l’autre conducteur devez signer la partie constat (recto), si possible sur le lieu de l’accident. La partie déclaration (verso de l’imprimé) est à remplir individuellement.
Vous avez ensuite 5 jours ouvrés à compter de l’accident pour envoyer le constat à votre assureur. Il sert de déclaration d’accident. Pour plus d’informations, je vous laisse consulter le site de la FFA, Fédération Française d’Assurance.

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6. Le mode d’emploi de la voiture

C’est quand un voyant qu’on ne reconnaît pas s’allume qu’on se dit qu’il est loin le temps où on a passé son code de la route… et il y a des voyants qu’il ne vaut mieux pas ignorer !

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7. Une roue de secours, un cric et une manivelle

Il est toujours plus prudent d’avoir dans sa voiture une roue de secours et le matériel pour l’installer. Ceci étant dit, il vaut mieux aussi savoir changer une roue si vous crevez ah ah ! Le moniteur d’auto-école m’avait expliqué la théorie avant que je passe mon permis, au cas où la question me serait posée pendant l’examen. Je n’ai jamais crevé et j’ai passé le permis il y a… 13 ans, ouille ça fait mal de compter ! Bref, j’aurais sûrement l’impression d’être une poule qui a trouvé un couteau.

À défaut de changer la roue, avoir une bombe anti-crevaison qui peut boucher une fuite, vous laissera assez de temps pour rouler jusque chez le prochain garagiste.

Dans tous les cas, faites attention à l’usure des pneus et à leur pression. Rouler avec des pneus en mauvais état ou sous gonflé est interdit. En cas de contrôle, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 750 €*. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €* mais là encore, on peut vous immobiliser la voiture…

Et puis, vérifier régulièrement la pression des pneus permet de  faire des économies de carburant, de favoriser la durée de vie de vos pneus et surtout d’éviter des accidents. Mais je vous rassure, si vous pensez que très rarement à la pression de vos pneus, vous n’êtes pas la/le seul(e) (ou non en fait, je ne vous rassure pas du tout, c’est plutôt l’inverse !). En France on est très mauvais là-dessus.

Les objets indispensables pour éviter les prises de tête

8. Une raclette anti-givre

Si, pendant l’hiver, votre voiture est garée dehors et que vous vous en servez pour aller travailler, dès que le gel pointe le bout de son nez, il vaut mieux l’avoir à portée de main, histoire de ne pas perdre de temps le matin !

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9. Une solution hydro alcoolique

Il y a quelques temps, j’ai fait le plein de la voiture de l’Homme. J’étais seule. La voiture a un système de carte à puce pour démarrer/se verrouiller et, quand on sort de la voiture avec la carte dans sa poche, elle se ferme automatiquement.

Jusque-là, aucun problème, je sais comment elle fonctionne. Ce que je ne savais pas en revanche, c’est que lorsque la voiture est verrouillée, la trappe d’essence l’est aussi. Je me suis donc retrouvée avec le pistolet qui gouttait dans une main prête à faire le plein, ne parvenant pas à ouvrir la trappe de l’autre. Le temps que je comprenne que j’étais sortie avec la carte à puce dans la poche et que la voiture s’était verrouillée, toute la manipulation sur l’écran de la pompe (mettre la carte bleue, choisir le type de carburant, taper son code, etc.) s’était annulée. J’avais donc le pistolet dans la main mais je ne pouvais plus remplir le réservoir… Il  a fallu que je repose le pistolet et que je recommence, et ce faisant, du gasoil a coulé sur mes mains…

Une fois le plein terminé, je suis repartie avec des mains à la délicate odeur de gasoil car il n’y avait pas de papier à côté de la pompe et nous n’avions rien dans la voiture pour palier ce genre d’inconvénient. Or, j’avais encore 1h30 de route à faire…

C’est là que je me suis dit qu’une trousse de « premier soin » devait occuper une place permanente dans le coffre. La solution hydro alcoolique me semble incontournable ! Cela évitera que je reste une nouvelle fois avec les mains puant le gasoil et que je salisse le volant.

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10. Chiffon, mouchoirs en tissu et rouleau de papier toilette

Le premier est pratique pour essuyer/éponger tout ce qui pourrait être renversé. Le 2e est beaucoup plus agréable pour se moucher que de se moucher dans du papier toilette et le 3e s’avère souvent très pratique pour les envies qui n’attendent pas quand on roule ailleurs que sur l’autoroute !

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11. Des lingettes pour nettoyer le pare-brise

Je n’aime pas vous conseiller d’acheter des lingettes car c’est anti-écologique, sauf que, maintenant, il est devenu quasiment impossible de pouvoir nettoyer son pare-brise dans une station service. Impossible de trouver une raclette et un saut d’eau, à chaque fois qu’on s’arrête. Or, lorsqu’on fait de la route, on se prend des moucherons en tout genre qui gênent la visibilité. Dans ces moments-là, une lingette est fort utile. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un usage ponctuel et que dès que vous avez de l’eau à disposition, un bon coup d’éponge dégoulinante est l’idéal.

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12. Des pansements

Ça fait 2 fois en un mois que je me fais des plaies qui saignent, la première sur le genou (vive les sandales avec des semelles en plastiques glissantes) et la seconde sur le coude (note à moi-même : ne pas monter les escaliers en tongue et en courant…)

Or, – excusez-moi pour les détails mais ils ont leur importance dans l’argumentation – ce sont des plaies qui ont rempli plusieurs pansements en une journée et avant que je me rende compte, j’en avais mis partout… d’où l’utilité d’avoir une boîte de pansements sous la main. Cela évite de semer des gouttes voire des marres !

Et puis, en fait, je trouve qu’on devrait en avoir dans tous nos sacs, valises, véhicules, ne serait-ce que pour couvrir une ampoule qui frotte avec la chaussure. Rien ne remplace vraiment un pansement.

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13. Un parapluie et des lunettes de soleil à l’année

C’est toujours au moment où on en a vraiment besoin qu’on a oublié de les prendre… Soit parce que la météo n’avait pas prévu de pluie/de soleil, soit parce qu’on n’a pas regardé la météo…

Or, que ce soit se faire tremper en sortant de la voiture ou bien conduire en étant ébloui, c’est loin d’être agréable, voire ça peut être dangereux (l’éblouissement). C’est pourquoi, on a toujours un parapluie qui traîne dans le coffre et l’Homme et moi avons chacun une vieille paire de lunettes de soleil dans les accoudoirs.

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14. Un chargeur multi-embouts qui se branche sur l’allume-cigare

L’Homme et moi n’ayant pas la même marque de téléphone, ça évite d’avoir 2 chargeurs et en plus on peut brancher nos téléphones en même temps !

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15. Un câble pour brancher le mp3 sur l’auto-radio

L’Homme et moi, on adore écouter de la musique en voiture, surtout quand on fait de longs trajets. Or, suivant les régions dans lesquelles on passe, on ne capte pas toujours la radio. Ou parfois, on en a simplement marre de « zapper » pour éviter les publicités. Alors on branche le mp3 sur lequel je change régulièrement la playlist. Dans notre voiture, on le branche dans l’entrée auxiliaire via un câble audio muni d’une prise stéréo mini jack d’un côté et de 2 prises RCA de l’autre. Sur les voitures plus récentes, un câble USB suffit en général.

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Les objects indispensables pour faire les courses

homme faisant des courses en voiture

Si vous allez faire les courses en voiture, il est toujours bon d’avoir dans sa voiture :

16. Des sacs réutilisables

Les sacs réutilisables sont votre meilleur ami quand vous faites des courses et le coffre de la voiture est l’endroit idéal pour les ranger et éviter d’oublier de les prendre !

De notre côté, on fait toujours les grosses courses en voiture, alors une fois qu’on les a vidés, on les remet dans le coffre.

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17. Une glacière souple

La glacière souple est le pendant des sacs réutilisables mais pour le frais et les congelés. On la range aussi dans le coffre car on s’en sert quasi uniquement pour les courses.

Et si on souhaite partir en pic-nic, on va la chercher la veille pour mettre notre repas et les blocs de froid dedans juste avant de partir.

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18. Un jeton de charriot

Vous connaissez cette histoire où vous arrivez sur le parking du supermarché, vous vous rendez compte que le jeton est resté dans votre autre sac à main et en plus vous n’avez pas de monnaie ? Avec un jeton dans un des accoudoirs avant, vous ne serez plus pris(e) au dépourvu ! 

En conclusion

Vous voilà à présent informé(e), il ne reste plus qu’à compléter votre équipement pour voyager ou rouler en toute sécurité et en toute sérénité !

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Lectures complémentaires si vous vous posez des questions :

*« Équipements obligatoires pour une voiture », Direction de l’information légale et administrative, juin 2019 

« Documents administratifs »  , FAQ sécurité routière, Gendarmerie nationale

Crédits photos :

Photo de couverture : Terri Cnudde de Pixabay 

Homme avec ses courses en voiture : designed by Freepik

Gifs : giphy

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Céline

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